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42-1 (27 novembre 2018 - )


LEFEBVRE Éric - Arthabaska
Assemblée nationale - Pavillon d'accueil - Aménagement - 2505-6

Assemblée
Fascicule n°39, 7 mai 2019, pages 2505-2506

[...]

Si je voulais résumer en quelques mots le thème de mon exposé, ça se traduirait de façon toute simple : faire de l'Assemblée nationale une maison ouverte et branchée sur la population. Les gestes, les actions et les interventions que j'entends privilégier au cours de ma présidence iront toujours dans cette direction. Les mots-clés : ouverture et accessibilité, pour que les citoyennes et les citoyens comprennent l'importance de leur Assemblée nationale. En fait, je souhaite que la population soit fière de son parlement, tout simplement. Dans trois semaines, je vous convie une fois de plus à un grand rendez-vous, l'ouverture de notre nouveau pavillon d'accueil. Alors, venez en grand nombre, et vous serez à même, et ça, c'est important, à même de constater le nouveau visage du parlement, et là vous allez découvrir quelque chose, tous ceux qui viendront avec nous prendre possession de leur parlement, vous découvrirez qu'au coeur de l'expérience de la nouvelle Assemblée nationale, il y a d'abord les citoyennes et les citoyens. Merci.

Le Président (M. Picard) : Merci, M. le président. Nous allons maintenant passer aux échanges avec le président de l'Assemblée nationale, et je cède la parole à M. le whip en chef du gouvernement. Premier bloc, 10 minutes, questions, réponses.

Discussion générale

M. Lefebvre : Merci beaucoup, M. le Président. M. le président de l'Assemblée nationale, M. le secrétaire général, je veux en profiter pour saluer tous les collègues, les employés des différents partis, les membres de l'Assemblée nationale, et permettez-moi, M. le Président, tout d'abord de remercier tous les employés de l'Assemblée nationale, de la grande équipe de l'Assemblée nationale, qu'on parle de la sécurité, qu'on parle de la restauration, tous les gens, de près ou de loin, qui nous facilitent la vie ici, à l'Assemblée nationale, qui s'occupent de nous, toute l'équipe... je vois l'autre côté, vous pourrez transmettre mes bons mots à toutes vos équipes respectives. Ils font un travail colossal, ils sont près de nous et toujours prêts à répondre à toutes nos questions. Alors, je tenais à les remercier aujourd'hui publiquement.

Permettez-moi également de remercier le président du caucus du gouvernement, le député de Blainville, mes deux whips adjoints, les députés de Repentigny et de Saint-François, également les différents collègues qui m'accompagnent au Bureau de l'Assemblée nationale et qui y siègent également, mes collègues des différentes oppositions, pour les débats qui se font au Bureau de l'Assemblée nationale, qui sont des débats constructifs et non partisans. Alors, cet aspect-là, souvent, est méconnu de la population, et je dois avouer que j'apprécie particulièrement les débats qui se font au Bureau de l'Assemblée nationale.

M. le Président, permettez-moi de poser une question au président de l'Assemblée nationale. Dans le monde des affaires, on dit souvent le mot «immos» pour des projets d'immobilisations. On est présentement au niveau de la construction de la nouvelle entrée principale du parlement, les nouvelles salles de commission, l'agora. J'en profite pour faire une petite parenthèse. Lors de ma visite, et lorsqu'on a visité l'agora avec le secrétaire général, et quand je me suis placé sur le x du kilomètre zéro du Québec, et que j'ai levé les yeux vers le ciel, et que j'ai vu le mât avec le drapeau du Québec, M. le Président, je peux vous dire que j'en ai eu des frissons, le secrétaire général en est témoin.

Alors, j'invite moi aussi, à mon tour, M. le Président, j'invite la population à venir visiter cet endroit, qui est absolument magnifique. Également, on parle de l'aménagement, naturellement, de la cour intérieure et le réaménagement de la rue des Parlementaires. M. le président, j'aimerais que vous puissiez élaborer un peu sur ce projet majeur là de l'Assemblée nationale.

Le Président (M. Picard) : Merci. M. le président.

M. Paradis : M. le whip du gouvernement, on a partagé les mêmes émotions et les mêmes frissons au kilomètre zéro, bien sûr, et je pense que c'est important de le dire parce que tout partira de là. Mais c'est très symbolique, hein? Quand on se dit : Quelle distance y a-t-il d'un point à un autre, c'est de là que ça part. On partira la visite, l'expérience visiteur à partir de cet endroit-là, devant le parlement. C'est symbolique aussi, hein? Dorénavant, les gens qui nous regardent, qui viendront dans ce nouveau pavillon, entreront par la porte principale. Quand on invite quelqu'un à la maison, il n'y a rien comme entrer par la porte de devant, pas par la porte de côté. C'est encore un symbole très fort.

Mais, au-delà de ça, c'est la volonté d'aller rejoindre... dans le plan stratégique dont je vous parlais, l'objectif de faire de notre parlement une maison ouverte, une maison citoyenne, ce que l'on a souvent appelé la maison du peuple. Bien, c'est la concrétisation de cette volonté avec les outils nécessaires. J'étais encore... Je suis allé souvent avec le secrétaire général... le secrétaire général qui, à chaque visite, vibre d'émotions différentes. Il faut comprendre que, du début à la fin, il a suivi le processus. Bien, on est maintenant rendus. Alors, un pavillon d'accueil pour faire en sorte que les gens puissent avoir une expérience hors du commun, une expérience visiteur où ils seront à même de constater le travail que vous faites, que nous faisons, seront en mesure de découvrir qui nous sommes, qui vous êtes, comment se bâtissent les lois, quelle est notre histoire, qui l'a façonnée, vers où allons-nous.

Un espace pour les jeunes. Alors, une expérience multigénérations permettant aux jeunes de nous laisser leur vision de la démocratie, dont on se servira plus tard pour exprimer ce qu'ils souhaitent que ça devienne, nos aînés, nos familles, qui auront la liberté de mouvement dans un environnement... Et là j'imagine que les gens se feront peut-être des images, bien qu'on ait commencé à en diffuser quelques-unes, mais l'agora, cette place centrale où j'imagine déjà des prestations, des événements, et je vous surprendrai peut-être, mais... puis même pas, jusqu'à maintenant, beaucoup d'organisations ont déjà sollicité le fait de pouvoir se servir de nos installations. Vous rendez-vous compte qu'on va devenir un lieu attractif, un lieu d'attraction?

Nos communications avec les autorités de la ville de Québec, par exemple, pour faire en sorte que l'Assemblée nationale, le parlement devienne un des éléments moteurs de l'offre touristique. Alors, on aura le choix, comme familles, comme individus, d'aller au parc de la Jacques-Cartier, puis c'est extraordinaire, puis aussi de venir au parlement puis de faire le choix qu'on souhaite y faire. Chaque fois que j'y passe, chaque fois que j'imagine ce qu'on va y faire, j'ai aussi des frissons et des émotions. C'est notre pavillon, notre pavillon qui est là. Les gens sont surpris quand je dis : On ne voit rien. C'est sous le parlement. On augmente de 20 % notre superficie actuelle. 20 %. Les gens me disent : François, est-ce que c'est seulement un corridor? Non, non, ce n'est pas rien qu'un corridor, c'est un espace de vie, c'est un espace pour s'éclater. C'est ce que je souhaite qu'il puisse se faire.

Mais à ça s'ajoutent d'autres éléments également, vous l'avez dit, la volonté de faire du restaurant Le Parlementaire aussi un des éléments moteurs de cette nouvelle offre, Le Parlementaire, je le disais, qui existe depuis 1917. C'est clair que, lorsqu'on s'y assoit, on entend un peu le couinement des années passées avec nos fauteuils à renouveler. On a besoin aussi de faire en sorte de mettre à niveau ces outils-là d'attraction, mais aussi qui font d'une expérience quelque chose de différent. Le Parlementaire aussi sera à l'image de la population, pour faire en sorte qu'on ait le goût, sept jours par semaine, avec des brunchs familiaux la fin de semaine, faire en sorte que les gens puissent venir s'y retrouver, échanger puis vivre leur démocratie.

La rue des Parlementaires, sur laquelle on passe, on est aussi en discussion conjointement, parce que tout se fait en collaboration avec la ville de Québec, pour faire en sorte... parce que la Commission de la capitale nationale est impliquée dans ça, le bureau du lieutenant-gouverneur, la ville de Québec, nous, bien sûr, pour faire aussi de ce secteur-là un secteur sécure, mais un secteur accessible, pour faire de nos cours intérieures, où, il n'y a encore pas si longtemps, des voitures y stationnaient, des endroits pour les députés, pour la population, pour leurs invités, pour les Québécoises et les Québécois.

Alors, dans cette volonté-là de faire en sorte que ça ressemble aux gens, d'ouvrir notre porte principale, je pense que tous ces projets — et, si vous en voulez davantage, je vous en donnerai — vont nous en mettre plein les yeux.

Puis je prends deux secondes pour saluer, vous l'avez fait, mais les gens de l'équipe. Et, je vous le rappelle, projet réalisé et dans les temps et dans les budgets, ne commandant pas d'argent neuf, faisant en sorte qu'on ait quelque chose que l'on ne retrouvera nulle part ailleurs. Bien, je salue les équipes, celles et ceux qui ont porté ça.

Puis je ne fais rien qu'une parenthèse. Vous savez, M. le whip du gouvernement, n'eut été du fait que nos employés à l'Assemblée nationale aient pensé, aient conçu, nous aient proposé des choses pour arriver à l'objectif final, ces gens-là se sont investis, ça nous aurait coûté pas mal plus cher d'aller chercher des firmes-concepts pour réussir à trouver des idées. Ça émane de nos gens. Imaginez-vous le sentiment de fierté, de collaboration, ce qu'on est capable d'atteindre maintenant. Bien, dans ma vision à moi, c'est ça, un nouveau parlement, c'est ça, le nouveau parlementarisme puis c'est ça notre nouvelle maison et notre volonté de faire autrement, d'innover et d'avancer. Ça fait partie de ce qu'on va présenter sous peu.

• (16 h 20) •

Le Président (M. Picard) : Merci. M. le whip du gouvernement, il vous reste 1 min 30 s. Un petit commentaire.

M. Lefebvre : Bien, merci. Merci, M. le Président. Écoutez, je veux joindre ma voix à celle du président de l'Assemblée nationale pour dire combien j'ai été surpris du travail qui a été fait au niveau de l'agrandissement ici, de l'Assemblée nationale. Un budget... On parle d'aux alentours de 60 millions et de réussir à entrer à l'intérieur des budgets, avec des bâtiments... On fait juste rénover des petits bâtiments... J'ai un petit deux logements qui date 60, 70 ans, puis, quand on ouvre ça, on a des surprises. Puis bon, bien, souvent, on a des tant qu'à y être. Puis, bon, c'est toujours au-delà du budget qu'on s'était permis dans nos petits immeubles à nous.

Et là on arrive avec quelque chose d'envergure comme celle-là. Et, quand vous nous donniez l'exemple des marches qui ont été enlevées en avant, qui ont été quand même numérotées, mais, quand on a refait la base, qu'on est arrivés pour remettre ça, bien, naturellement, là, ça ne se plaçait plus comme le casse-tête initial. Mais on a été en mesure d'aller récupérer de l'argent dans certains départements pour arriver à entrer tout ce projet majeur là à l'intérieur du 60 millions. Je tiens à lever mon chapeau de construction à toute l'équipe de gestion et à tous les gens qui ont travaillé de près ou de loin à ce projet-là et, naturellement, pour entrer à l'intérieur des délais, vous l'avez dit, M. le Président. Bien, naturellement, on va entrer à l'intérieur du délai. L'ouverture à la population, le 1er et 2 juin, j'ai bien hâte, moi aussi, que la population puisse s'approprier ce lieu-là ici, la maison du peuple, ici, à l'Assemblée nationale.

Le Président (M. Picard) : Passons...

M. Paradis : M. le Président, je voudrais rappeler, juste pour les quelques secondes qu'il reste, pour dire...

Le Président (M. Picard) : Il ne reste plus de seconde.

M. Paradis : ...que Mme Foy, Hélène Foy, est celle qui nous a permis d'atteindre cet objectif. Alors, bravo à elle et à son équipe, bien sûr!

Le Président (M. Picard) : Merci. Nous passons au deuxième bloc avec Mme la whip de l'opposition officielle. 10 minutes.

Mme Ménard : Merci. Merci beaucoup. Alors, à mon tour de faire quelques salutations. Alors, tout d'abord, M. le Président de la plénière, je vous salue ainsi que les deux greffiers. M. le président de l'Assemblée nationale avec votre équipe, M. le secrétaire général et toute votre belle et grande équipe. Et les oppositions, je vous salue, et bien sûr les personnes qui m'accompagnent, alors la députée de Mille-Îles, ainsi que Mme ma chef du cabinet, et, bien sûr, l'attachée de presse, Aurélie. Alors, je pense... J'espère que je n'ai pas oublié personne, là.

[...]
 

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