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Index du Journal des débats - Participants

42-1 (27 novembre 2018 - )


POLO Saul - Laval-des-Rapides
Électricité - Exportation - Augmentation - Action gouvernementale - Débat de fin de séance - 2930-2

Assemblée
Fascicule n°45, 28 mai 2019, pages 2930-2932

[...]

qu'ils ont donné pour servir le Québec? Alors, avec l'adoption du projet de loi n° 17, ce sera, bien, la faillite pour plusieurs. Et puis comment ils vont se sortir de ce calvaire-là? L'industrie du taxi, on l'a dit, on l'a répété ici, c'est quand même 1 milliard de dollars. Parmi ces gens-là, il y a 55 % des gens qui sont issus de l'immigration. Est-ce qu'il y a eu des études pour amener ce projet-là, pour comprendre la portée de ce projet-là? Je me pose des questions.

Alors, comme je le dis, évidemment, on est tous pour la modernisation, pour des applications mobiles, pour que ça soit efficace, mais à quel prix? Il faut absolument une compensation équitable. Malgré l'adoption de ce projet de loi là, il faut une compensation équitable. Et là, après ça, il va y avoir des chauffeurs de taxi qui vont travailler sous le salaire minimum. Il faut s'en souvenir, de ça. Des gens qui vont travailler sous le salaire minimum, c'est extrêmement difficile. Quand on a une famille de quatre, quand il faut payer son hypothèque, quand il faut payer le vieux prêt pour le permis de taxi, ce n'est presque pas faisable. Il faut être sensibles à ça. Et pour les clients, bien, qu'est-ce que ça veut dire? Bien, moi, je m'inquiète. Moi, je m'inquiète, parce que, là, si je comprends bien, un chauffeur de taxi va pouvoir avoir sa formation rapido-presto sur l'Internet. Il va y avoir des contrôles qui vont être faits rapido-presto sur la vérification, par exemple, des antécédents judiciaires. Comment ça va fonctionner, tout ça? Pour le consommateur, ce n'est pas évident. Et puis pour tout ce qui touche le transport adapté c'est aussi crucial.

• (18 heures) •

La Vice-Présidente (Mme Soucy) : Mme la députée, vous pourrez compléter votre intervention à la reprise des travaux, à 19 h 30. Vous aurez compris qu'il faut passer aux trois débats de fin de séance.

Alors, je vais suspendre les travaux quelques instants...

Une voix : ...

La Vice-Présidente (Mme Soucy) : Alors, on me dit que le député est arrivé.

Débats de fin de séance

Alors, tel qu'annoncé précédemment, nous allons procéder aux trois débats de fin de séance. Le premier débat se fera entre M. le député de Laval-des-Rapides et M. le ministre de l'Énergie et des Ressources naturelles concernant l'absence de vision du gouvernement caquiste en matière de vente d'hydroélectricité.

Je vous rappelle que, conformément à l'article 310 du règlement, le député qui a soulevé le débat et le ministre qui lui répond ont chacun un temps de parole de cinq minutes, et le député a ensuite un droit de réplique de deux minutes.

M. le député de Laval-des-Rapides, je vous cède la parole pour une durée de cinq minutes.

Plan du gouvernement pour augmenter les exportations d'électricité

M. Saul Polo

M. Polo : Merci beaucoup, Mme la Présidente. Je vous remercie ainsi que vos collègues d'avoir accepté, là, le débat de fin de séance sur cet enjeu-là. Je salue le ministre responsable de l'Énergie et des Ressources naturelles.

Écoutez, je pense que c'est un thème qui vaut ce débat, Mme la Présidente, parce que non seulement aujourd'hui, mais à de multiples reprises je ne suis levé ici, en Chambre, pour questionner le ministre sur la vision de son gouvernement... ou, je devrais dire, l'absence de vision de son gouvernement.

Écoutez, nous sommes tous fiers d'Hydro-Québec, en fait, de notre société. Et vous êtes, je pense, une ancienne employée d'Hydro-Québec, si je ne me trompe pas, Mme la députée... Mme la Présidente. Et à ce titre-là on a souligné, je pense qu'on a tous souligné, et en premier lieu le ministre de l'Énergie, les 75 ans d'Hydro-Québec il y a quelques semaines. Il y a même quatre anciens premiers ministres qui se sont réunis avec... trois anciens avec le premier ministre actuel pour souligner, justement, l'apport, le rôle important, le rôle primordial de cette société d'État, qui, selon moi et selon beaucoup de gens, est un peu au centre de la Révolution tranquille, est un peu au centre de cette fierté des Québécois d'être non seulement reconnus comme un peuple qui a su exister et continuer d'exister en Amérique du Nord comme étant le seul peuple francophone, mais aussi qui est de renommée mondiale et qui est la fierté des Québécois à l'international, la fierté de ce savoir-faire que nous avons développé grâce à ces nombreux projets hydroélectriques dans le Grand Nord, grâce à, justement, cette émancipation du peuple québécois, de vouloir être maître chez lui, maître de ses décisions, notamment de son potentiel et de sa capacité à non seulement assurer son destin, mais surtout et avant tout aussi à pouvoir l'exporter.

Et à de multiples reprises j'ai questionné le ministre sur cette vision, parce qu'on parle... le gouvernement parle d'alliance énergétique. Le premier ministre en a brièvement parlé il y a quelque temps déjà, il y a de cela deux ans, auprès des militants de la Coalition avenir Québec. Mais, au fur et à mesure que ce gouvernement prend place, au fur et à mesure que ce gouvernement assume ses responsabilités, bien, nous découvrons peu à peu un peu cette vision sans qu'elle ait été complètement détaillée.

On s'entend, on veut tous pouvoir écouler les surplus, on est tous pour ça. Et je veux, en fait, préciser auprès du ministre... Parce qu'il a à quelques reprises essayé de faire... un peu interprété mes propos comme étant fier ou étant content de pouvoir dire que le premier ministre n'a pas réussi son deal en Ontario ou que le premier ministre n'a pas réussi son deal à New York. Loin de là. Je pense que tous les Québécois, on souhaite, un, pouvoir justement exporter nos surplus et, encore plus, pouvoir exporter encore plus d'hydroélectricité auprès de nos voisins. On est fiers. On est fiers parce que c'est une énergie verte, une énergie renouvelable. Donc, loin de moi de me satisfaire ou, enfin, de pouvoir prendre plaisir au fait que le gouvernement échoue ou doive patienter de pouvoir aller encore plus loin à ce niveau-là. Au contraire, on souhaite tous la réussite d'Hydro-Québec. Mais ce qu'on souhaite aussi, c'est d'avoir une vision, une vision qui est cohérente, d'avoir... de recevoir des explications ou, en fait, de voir une vision qui se tient, une vision qui, avant tout, permet de pouvoir pleinement exploiter cette ressource-là.

Et donc ce que je remarque et ce que je questionne aujourd'hui à nouveau le ministre, c'est cette stratégie du premier ministre... Et je dis bien du premier ministre parce que, malheureusement, et je l'ai souligné aujourd'hui, ce n'est pas par manque de respect envers le collègue, c'est qu'à chaque fois, le premier ministre, lorsqu'il s'est déplacé, que ce soit en Ontario, que ce soit à New York, malheureusement, et je vous l'ai dit en période de crédits, malheureusement, il ne s'est pas déplacé en compagnie du ministre de l'Énergie, qui est le premier garant, si on peut dire, le premier responsable, le premier à assumer cette responsabilité, comme ministre, de pouvoir, justement, mener à terme cette vision.

Et ce que je déplore, c'est la stratégie du gouvernement, du premier ministre de mettre sur la table en partant la meilleure offre possible. En Ontario, c'était quoi? En Ontario, c'était de dire aux Ontariens : Achetez nos surplus, en contrepartie on vous offre des emplois pour vos Ontariens chez nous, plutôt que des emplois pour des Québécois, on vous offre d'être copropriétaires, partenaires de nouveaux barrages au Québec. Et, malgré tout ça, malgré d'avoir mis sa chemise sur la table, le premier ministre de l'Ontario a refusé son deal.

Qu'est-ce qu'on a entendu la semaine dernière? C'est le premier ministre dire aux New-Yorkais : Bien, toute entente signée au-dessus de 0,00 $ le kilowattheure va déjà être un gain pour le Québec. Excusez-moi, Mme la Présidente — je sais qu'il reste très peu de temps — on n'est pas prêts à faire des ventes à rabais. Au contraire, ça nous a coûté tellement cher, pouvoir développer cette expertise-là, nous, ce qu'on souhaite, c'est que les Québécois puissent pleinement...

La Vice-Présidente (Mme Soucy) : Merci, M. le député. Maintenant, je cède la parole à M. le ministre de l'Énergie et des Ressources naturelles. Et je vous rappelle que vous disposez d'un temps de cinq minutes.

M. Jonatan Julien

M. Julien : Oui, merci, Mme la Présidente. Merci, cher collègue, de nous donner l'occasion, en ce débat de fin de session, de partager, justement, sur le sujet que vous amenez.

Parlons de vision, Mme la Présidente. Parlons-en, justement, de vision. Notre vision est on ne peut plus claire, et on l'a énoncée dans les premiers jours de notre gouvernement justement pour rétablir, rétablir l'absence de vision du gouvernement précédent. On faisait des projets de développement électrique au Québec alors qu'on était en surplus important chez Hydro-Québec. Et ce qu'on a dit au Québec, c'est que dorénavant tous nos efforts seront mis, au gouvernement, pour faire de l'exportation de l'énergie renouvelable, de l'énergie propre du Québec, avant de poursuivre, le cas échéant, le développement électrique au Québec. Et on a fait un terme à certains projets de développement qui étaient dus à un manque de vision. On est en surplus, on a trop d'énergie et on continue, en réalité, de financer du développement. Et ce qu'on veut faire, c'est le plus rapidement possible, Mme la Présidente, faire en sorte que nos surplus soient bien utilisés, parce que la réalité, au Québec, c'est que, dans les 10 dernières années, la consommation énergétique, hydroélectrique et électrique du Québec a stagné, ça n'a pas augmenté, rien. Pourtant, on a fait des projets de développement. Et aujourd'hui on a des surplus qu'on veut exporter.

Alors, je salue, premièrement, cette vision-là et je salue le leadership du premier ministre. En mission économique à New York, à Washington, il a eu l'occasion de rencontrer les plus grandes autorités, les plus hautes autorités pour, justement, discuter de cette volonté-là. Naturellement, une négociation, ça prend du temps. Hydro-Québec négocie déjà depuis un certain temps avec New York. Et le mois dernier, quand le maire de Blasio a nommé le Québec comme étant la piste de solution pour sa transition énergétique, on en est très fiers. Et ce n'est pas arrivé comme ça, comme pour rien, c'est parce qu'Hydro-Québec travaille déjà avec des partenaires à New York justement pour assurer la possibilité d'exporter nos surplus à un tarif négocié qui sera économiquement rentable pour le Québec.

Alors, la vraie vision, on l'a annoncée au jour 1. On veut exporter nos surplus, nos surplus qui sont abondants, avant de faire du développement électrique au Québec, et on va le faire le plus rapidement possible par de la négociation.

Ce qu'on a au Québec, c'est quoi? C'est une énergie propre, une énergie renouvelable, qui fait en sorte que nos voisins, s'ils bénéficient de ces exportations-là, vont être en mesure également, eux, de faire le virage vers la réduction des GES soit par la réduction de l'utilisation du gaz soit par la réduction de matières fossiles comme le mazout. Et on va continuer de travailler au Québec, là. On a un plan de transition énergétique justement pour que l'industrie passe du mazout au gaz naturel, du gaz naturel à l'électricité. On a suffisamment d'hydroélectricité pour subvenir aux besoins internes du Québec et de favoriser l'exportation.

• (18 h 10) •

Mais ce qui est le plus important dans tout ça, Mme la Présidente, quand on parle de vision, c'est, puisqu'on l'a clairement énoncé, puisqu'on a dit nos intentions de vouloir exporter, puisque le premier ministre, en réalité, va rencontrer les grandes autorités, les hautes autorités des États concernés... Et moi, je rencontre le ministre de l'Énergie Rickford la semaine prochaine à Toronto, on va continuer d'avoir des échanges avec les autorités pendant qu'Hydro-Québec, lui, avec ses équipes, sur le terrain, font de la négociation avec les partenaires. Et à terme on va réussir, on va réussir parce qu'on est ambitieux. On va réussir, parce qu'on est fiers de notre richesse, justement à faire en sorte que cette vision-là qu'on a énoncée au premier jour de notre gouvernement... La priorité, c'est l'exportation. La priorité, c'est de faire du développement économique pour le Québec en exportant, d'augmenter la richesse. Alors, on ne peut pas avoir une vision plus claire que celle-là.

Et on ne fera pas, a contrario, Mme la Présidente, du développement électrique, hydroélectrique ou éolien, si on est en période de surplus, mais le plus rapidement possible on souhaite retourner en développement. Mais notre priorité, notre vision : exporter. Et on va travailler avec le Mass, avec New York et on va effectivement continuer d'avoir des discussions avec l'Ontario, qui aujourd'hui ont des centrales nucléaires, mais qui, à terme, vont s'apercevoir que la vertu est de notre côté et que c'est nous qui avons la meilleure ressource énergétique pour faire de l'exportation, au bienfait de l'ensemble de leur communauté. Merci.

La Vice-Présidente (Mme Soucy) : Merci, M. le ministre. Maintenant, M. le député de Laval-des-Rapides, je vous cède la parole pour votre droit de réplique de deux minutes.

M. Saul Polo (réplique)

M. Polo : Merci beaucoup, Mme la Présidente. Écoutez, j'écoute notre collègue ministre de l'Énergie et puis je lui souhaite... Parce qu'en fait on se souhaite tous du succès à travers Hydro-Québec. Ceci dit, un peu d'humilité, lorsqu'il fait référence au passé, parce qu'il n'y a pas trop longtemps de ça, Mme la Présidente, c'est quand même notre gouvernement qui a non seulement lancé, mais, quand même, signé l'entente la plus importante au niveau des exportations vers le Massachusetts. Donc, je veux bien prendre... j'entends le ton utilisé par le collègue de se lancer des fleurs, mais, ceci dit, je pense que, le passé, on peut en être très fiers, le passé pas si lointain de ça, on peut en être très fiers, nous aussi.

Ceci dit, quand on parle de nationalisme, Mme la Présidente, j'aimerais aussi le souligner... Parce que notre argument, mon point, et le ministre ne l'a pas abordé de cette façon-là, mon argument, notre point, c'est qu'à chaque fois que le premier ministre s'en va négocier à l'extérieur il met tout de suite en partant la meilleure offre possible. Et, nous, ce qu'on dit, c'est : Si vous êtes vraiment un gouvernement nationaliste, si nos voisins ne sont pas capables actuellement d'accepter vos offres, vos meilleures offres, regardez aussi comment cous pouvez aider nos industries, soit nos industries établies ou soit nos industries naissantes.

Quand on regarde, par exemple, l'industrie du «blockchain», il y a un intérêt palpable, et vous le savez, M. le ministre, il y a un intérêt palpable de différentes industries de pouvoir avoir accès à une plus grande capacité, une plus grande offre de la part d'Hydro-Québec. Ces industries-là souhaitent s'établir au Québec, souhaitent développer encore plus de projets ici, au Québec, et c'est là une opportunité de pouvoir, justement, être un gouvernement nationaliste qui aide à créer des emplois au Québec, qui aide à soutenir cette industrie-là, par exemple, ou d'autres industries, qui aide justement à créer des emplois payants, comme votre gouvernement se plaît à dire.

Quand on parle de nationalisme, il faut aussi respecter tout ce qu'on a fait, tout ce qu'on a fait pour bâtir ce capital, ce capital positif pour le Québec, et non pas le donner à rabais. Et c'est ça, le fond de notre argument, M. le ministre. Aujourd'hui, là, ce qu'on vous dit, c'est : Non seulement faites votre travail, mais allez le faire en respect de tout...

La Vice-Présidente (Mme Soucy) : Merci, M. le député. Merci, M. le député. Alors, nous allons maintenant procéder au second débat, entre Mme la députée de Saint-Laurent et M. le ministre de la Famille, en remplacement de M. le ministre de l'Éducation et de l'Enseignement supérieur, concernant l'improvisation du gouvernement caquiste dans le dossier des maternelles. Mme la députée de Saint-Laurent, je vous cède la parole pour une durée de cinq minutes.

Consultations sur le projet de déploiement de maternelles quatre ans

Mme Marwah Rizqy

Mme Rizqy : Je suis un peu surprise de ce remplacement, compte tenu que nous sommes présentement, aujourd'hui, en consultations particulières pour le projet de loi n° 5 qui porte sur les maternelles cinq ans et que tous les deux, nous aurons terminé de siéger dans cette consultation particulière, mais je suis assez surprise parce que même le ministre de la Famille n'est pas dans cette commission pour entendre les différents groupes. Mais la question que j'ai posée aujourd'hui en Chambre, c'était la suivante. Moi, je voulais savoir, puisque le député de Richelieu, qui est dans les consultations particulières, il dit : On aime la science... Nous autres aussi, on aime la science. Nous, pendant des semaines, nous avons fait des demandes pour avoir différents groupes, différentes personnes, différents intervenants, pour avoir une variété d'opinions.

Et au Québec, Mme la Présidente, nous avons la chance d'avoir des experts. On n'a pas besoin de voyager ni à New York ni à Toronto pour les trouver, ils sont ici, chez nous. Et ils connaissent parfaitement notre réseau d'éducation mais aussi notre réseau de la petite enfance, ils ont fait des recherches sur le 0-7 ans.

Ici, par exemple, on a insisté, Dr Jean-François Chicoine, au CHU de Sainte-Justine. On a demandé Carmen Dionne, Département de psychoéducation de l'UQTR; Mylène Drouin, directrice régionale de la santé publique de Montréal, qui d'ailleurs a publié un rapport, en février dernier, qui portait sur les maternelles cinq ans et qui disait : Il y a encore des lacunes, consolidons d'abord nos acquis, et qui mentionnait à ce moment-là, il n'y a pas... juste en février dernier, qu'avant d'aller davantage dans les maternelles quatre ans, pouvons-nous d'abord nous occuper de la situation actuelle? À ce jour, le gouvernement de la CAQ refuse de les entendre, alors qu'il y a des plages horaires qui se sont libérées.

On a aussi demandé la présence de la CSDM, la plus grande commission scolaire au Québec. Un refus, alors que, Mme la Présidente, savez-vous quoi? Initialement, la maternelle quatre ans, ça s'est développé où, déployé où? À la CSDM, où moi-même, j'ai pu en bénéficier. Et c'était sous l'égide de la CSDM. Alors, c'est étonnant de vouloir refuser d'entendre la première commission qui a mis en place les maternelles quatre ans.

Je trouve ça un peu dommage aussi parce qu'en réponse à mes questions le ministre de l'Éducation, lors de la période des questions, a parlé de lobby. Moi, j'aimerais vraiment savoir, et j'espère avoir une réponse de la part au moins

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