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Index du Journal des débats - Participants

42-1 (27 novembre 2018 - )


OUELLETTE Guy - Chomedey
Prostitution juvénile - Commission spéciale - 3112

Assemblée
Fascicule n°48, 3 juin 2019, page 3112

[...]

M. Jolin-Barrette : ...et les hommes aussi, mais vous conviendrez, M. le Président, que ça touche principalement les jeunes femmes, principalement les jeunes femmes de toutes les familles, de tous les milieux.

Et ça, M. le Président, à partir du moment où on propose une motion en mars 2019 et qu'on est rendus en juin 2019, M. le Président, que dire de la conduite de la députée de Repentigny de dire qu'elle souhaite que ce soit adopté rapidement? Je pense, à juste titre, que la députée de Repentigny souhaite faire avancer les choses et elle respecte les institutions. Cela étant dit, M. le Président, tout le monde nous regarde, on devrait procéder, aller de l'avant avec la dernière version qui a été envoyée par la motion sur la commission spéciale plutôt qu'avoir des débats ici pour dire : Écoutez, la députée de Repentigny a donné une entrevue.

Le Président : M. le leader du deuxième groupe d'opposition.

M. Gabriel Nadeau-Dubois

M. Nadeau-Dubois : Très, très brièvement, M. le Président, parce que je ne répéterai pas ce que le leader de l'opposition officielle a dit, la motion à laquelle fait référence le leader du gouvernement n'est pas encore adoptée, et c'est en effet dommage. Nous, on a contribué aux négociations et à la rédaction de cette motion-là. Les arguments invoqués par le leader du gouvernement concernant l'importance de l'enjeu, c'est des arguments valables, on les partage, mais, comme toute autre motion à cette Assemblée, comme toute autre affaire en cette Assemblée, le gouvernement ne peut pas présumer de l'adoption de cette motion-là. Les règles sont ce qu'elles sont, et puis ce n'est en effet pas la première fois que ça se produit. Alors, sans reprendre un à un les arguments qu'a fait valoir le leader de l'opposition officielle, on aimerait également, du côté de la deuxième opposition, vous entendre sur cette question. Merci.

Le Président : M. le leader du troisième groupe d'opposition.

M. Martin Ouellet

M. Ouellet : Oui, merci beaucoup, M. le Président. Je serai bref aussi. Je m'inscris en faveur des arguments du leader de l'opposition officielle, du leader du deuxième groupe d'opposition. Mais je vais juste rappeler au gouvernement que la transpartisanerie, ce n'est pas un logo, ce n'est pas une marque de commerce qu'on peut utiliser, c'est un processus, c'est une façon de fonctionner. Ma formation politique a mis beaucoup d'efforts à trouver les détails qui allaient faire que nous allions adopter rapidement cette motion, M. le Président. Tout le monde est d'avis qu'il faut agir promptement et correctement. Mais évidemment, tel qu'il est stipulé dans les journaux, c'est comme si on mettait de la pression sur une acceptation rapide et que les moyens de discussion étaient, dans certains cas, rompus.

Donc, je veux juste rappeler au gouvernement que la transpartisanerie, c'est un processus, c'est une façon de faire et ce n'est pas un logo, une marque de commerce qu'on peut affubler facilement. Merci.

Le Président : M. le député de Chomedey.

M. Guy Ouellette

M. Ouellette : Merci, M. le Président. M. le Président, vous êtes le gardien des droits de tous les parlementaires en cette Chambre. J'entendais le leader du gouvernement nous mentionner que la première mouture était le 4 mars. Il y a effectivement eu beaucoup d'échanges entre les différents parlementaires et les députés indépendants qui, pendant longtemps au cours de cette motion, ont été oubliés, M. le Président, dans le cadre de cette motion. J'entendais M. le leader parlementaire parler de l'intérêt de la députée de Repentigny pour ce sujet. Je pense que le mien ne se démord pas, M. le Président. Ça fait partie de ma vie antérieure, une carrière de 32 ans à la Sûreté du Québec, et j'ai autant d'intérêt que la députée de Repentigny dans cette motion et dans cette commission.

Cependant, M. le Président, je me questionne, pour une commission transpartisane, sur les droits et sur l'implication des députés indépendants, que je suis. Dans la motion, il est fait état que la participation des députés indépendants pourra être permise sans droit de motion et sans droit de vote, et l'avant-dernière mouture, il n'y avait même pas de temps de parole, M. le Président, pour les consultations à l'intérieur de l'Assemblée nationale. Je pense que c'est important de le porter à votre attention parce que vous êtes le gardien des droits de tous les parlementaires. Et, comme je l'ai mentionné dans le cadre du projet de loi n° 1, il semble se dessiner, au gouvernement, deux classes de parlementaires, les députés indépendants étant la deuxième classe de parlementaires, M. le Président.

Une voix : ...

Le Président : S'il vous plaît! M. le leader de l'opposition officielle, évitez de vous interpeller. Je pense qu'on s'adresse à la présidence dans le cadre de plaidoiries, qui vont bien jusqu'à maintenant. Je vous entends. J'aimerais qu'on vous entende tous. M. le leader de l'opposition officielle.

M. Sébastien Proulx

M. Proulx : Bien, deux choses, M. le Président. Je trouve ça... Je vais le qualifier de particulier, ce qu'a dit le collègue leader du gouvernement. Lier le Grand Prix de Montréal qui s'en vient à la conclusion d'une entente sur la motion,

[...]
 

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