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Index du Journal des débats - Participants

42-1 (27 novembre 2018 - )

Assemblée
Fascicule n°80, 12 novembre 2019, page 5294

[...]

Beau temps, mauvais temps, sept jours sur sept, M. Bonbon enfile ses habits costumés et s'installe avec son fauteuil roulant aux abords du chemin de Chambly pour y vendre des bonbons. Vous allez me demander pourquoi il fait ça. Eh bien, c'est pour, un, mettre du soleil dans la vie des gens, mais surtout pour ramasser des fonds pour le centre d'hébergement Henriette-Céré, où il a été admis suite à un accident vasculaire cérébral, puis, je dirais, surtout, c'est, pour lui, de prouver qu'il peut être encore actif dans la communauté. Aujourd'hui, âgé de près de 70 ans, il est un exemple de générosité, de courage et de persévérance. Que ce soit en lui envoyant la main, en klaxonnant, les gens de Vachon lui remettent très bien ce sourire-là au quotidien.

C'est un honneur pour moi et au nom des citoyens de Vachon de reconnaître ce personnage qui est ancré dans notre histoire à Saint-Hubert. Et d'ailleurs, en décembre prochain, lors d'un événement avec les citoyens de Vachon, je pourrai lui remettre la médaille du député. Merci, M. Bonbon.

La Vice-Présidente (Mme Soucy) : Merci, M. le député. Ceci met fin à la rubrique des déclarations de députés.

Je suspends les travaux quelques instants.

(Suspension de la séance à 13 h 52)

(Reprise à 14 h 2)

Le Président : Mmes et MM. les députés, nous allons nous recueillir quelques instants.

Je vous remercie. Veuillez vous asseoir. Bon mardi à toutes et à tous.

Mmes et MM. les députés, nous poursuivons les affaires courantes.

Aujourd'hui, il n'y a pas de déclarations ministérielles ni présentation de projets de loi.

Dépôt de documents

À la rubrique Dépôt de documents, M. le leader du gouvernement.

Réponses à des pétitions

M. Jolin-Barrette : M. le Président, je dépose les réponses du gouvernement aux pétitions présentées en Chambre le 9 octobre par le député de Blainville et le 10 octobre par le député de Pontiac.

Le Président : Ces documents sont déposés.

Préavis d'une motion des députés de l'opposition

Pour ma part, j'ai reçu préavis d'une motion qui sera inscrite dans le feuilleton de demain aux affaires inscrites par les députés de l'opposition, conformément à l'article 97.1 du règlement. Je dépose copie du texte de ce préavis.

Il n'y a pas de dépôt de rapports de commissions ni dépôt de pétitions.

Il n'y a pas de réponses orales aux pétitions ni d'interventions portant sur une violation de droit ou de privilège.

Questions et réponses orales

Nous en sommes maintenant à la période de questions et de réponses orales, et je cède la parole au chef de l'opposition officielle.

Confiance du premier ministre envers le ministre de
l'Immigration, de la Francisation et de l'Intégration

M. Pierre Arcand

M. Arcand : M. le Président, vendredi soir, nous avons assisté à une volte-face prévisible. Après avoir défendu en vain pendant plusieurs jours une réforme brouillonne qui expulsait des milliers d'étudiants déjà intégrés au Québec, la CAQ a finalement jeté l'éponge. M. le Président, comment n'ont-ils pas pu voir cette catastrophe venir? Tout le monde était contre et tout le monde les a avertis. Malgré ça, le Conseil des ministres a adopté une réforme, en pleine session universitaire, qui se basait sur une liste déjà périmée.

Mais la réponse de la CAQ, ça a été l'attaque. On attaque les partis d'opposition, on attaque le milieu de l'éducation, on attaque les partenaires du marché du travail et on attaque le monde des affaires. Tout ça pour défendre une réforme truffée d'erreurs. Une réforme qui faisait la promotion d'un bac en sciences domestiques. M. le Président, plusieurs journalistes... selon eux, le sous-ministre à l'Immigration a averti le ministre des risques et des répercussions quant à la réforme envisagée. Au final, on dit que le ministre aurait décidé de tenir la ligne dure et n'aurait pas écouté ses conseillers. M. le Président, le ministre qui a envoyé à la déchiqueteuse 18 000 dossiers est revenu à la charge auprès des étudiants. C'était un geste prémédité, en toute connaissance de cause.

[...]
 

En Complément