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Index du Journal des débats - Participants

42-1 (27 novembre 2018 - )

Assemblée
Fascicule n°17, 21 février 2019, page 769

[...]

Le Président : L'Assemblée accepte donc d'être saisie de ce projet de loi.

Il n'y a pas de dépôt de documents.

Dépôt de rapports de commissions

À la rubrique Dépôt de rapports de commissions, M. le président de la Commission de la santé et des services sociaux et député de Beauce-Nord.

Consultations particulières sur le projet de loi n° 2

M. Provençal : M. le Président, je dépose le rapport de la Commission de la santé et des services sociaux qui, les 12, 13, 19 et 20 février 2019, a tenu des auditions publiques dans le cadre de consultations particulières sur le projet de loi n° 2, Loi resserrant l'encadrement du cannabis.

Le Président : Ce rapport est déposé.

Il n'y a pas de dépôt de pétitions.

Il n'y a pas de réponses orales aux pétitions ni d'interventions portant sur une violation de droit ou de privilège.

Je vous avise qu'après la période de questions et de réponses orales seront tenus les votes reportés sur la motion de Mme la députée de Saint-Laurent débattue hier aux affaires inscrites par les députés de l'opposition et sur la motion d'amendement de Mme la députée de Sherbrooke à la motion précitée.

Questions et réponses orales

Nous en sommes maintenant à la période de questions et de réponses orales. Je cède la parole au chef de l'opposition officielle.

Traitement des demandes d'immigration

M. Pierre Arcand

M. Arcand : M. le Président, j'ai dû rappeler au premier ministre dans les dernières semaines ses précédents engagements, des engagements d'écoute, d'ouverture, de rigueur. M. le Président, nous vivons actuellement exactement le contraire. Le premier ministre s'entête à défendre ses ministres, des ministres qui n'écoutent ni la population ni les experts. Les attaques de son ministre des Forêts contre les médias et les artistes, le premier ministre trouve ça normal. Les insultes de son ministre de l'Agriculture sur les experts en environnement, il les partage. La pensée rigide de son ministre délégué aux Services sociaux, il la partage également.

M. le Président, la palme d'or revient cependant à son ministre de l'Immigration. Non content de briser la vie de 50 000 personnes, il attaque maintenant la démarche juridique des experts en immigration. Si vous aviez agi, ce sont des centaines, voire des milliers de dossiers qui auraient pu être réglés. Mais les Québécois vont devoir plutôt débourser des dizaines de millions pour dédommager les demandeurs et se défendre devant les tribunaux. L'économie, M. le Président, va en souffrir. Votre manque de vision, votre manque... en fait, votre baisse du nombre d'immigrants vont signifier un manque d'attrait pour les investisseurs futurs du Québec et un recul politique, également, pour le Québec.

Souhaitez-vous, M. le premier ministre, nuire au Québec à ce point-là?

Le Président : M. le premier ministre.

M. François Legault

M. Legault : Oui, M. le Président. D'abord, je veux dire au chef de l'opposition officielle que c'est vrai que je n'ai peut-être pas été clair sur Richard Desjardins hier. J'aime beaucoup ses chansons, hein? Et puis, entre autres, Quand j'aime une fois j'aime pour toujours, j'aime beaucoup ça, puis, Le bon gars, je trouve ça drôle, une des plus drôles. Mais j'ai un différend quand il s'agit de parler de forêts avec Richard Desjardins. Donc, je voulais faire cette précision. J'aime beaucoup les chansons de Richard Desjardins.

Maintenant, concernant l'immigration, le système actuel ne fonctionne pas, fonctionne mal. D'abord, ça prend 36 mois avant de donner une réponse. Deuxièmement, il y a beaucoup trop de nouveaux arrivants qui ne trouvent pas d'emploi ou pas un emploi à la hauteur de leurs qualifications. Donc, c'est même l'ancien gouvernement qui s'est rendu compte de ça, après 15 ans, et qui a mis en place un nouveau système qui s'appelle Arrima, qui arrime beaucoup mieux les demandes avec les besoins des entreprises. Donc, nous, on préfère utiliser ce nouveau système. Je pense que ça va être bon pour le Québec, bon pour l'économie du Québec et bon aussi pour ceux qui veulent venir au Québec.

Le Président : Première complémentaire, M. le chef de l'opposition officielle.

M. Pierre Arcand

M. Arcand : M. le Président, le gouvernement peut faire toute la désinformation qu'il veut, vous savez très bien que vous pouvez traiter ces dossiers-là en parallèle avec l'ancienne formule et avec la nouvelle formule. La

[...]
 

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