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Index du Journal des débats - Participants

42-1 (27 novembre 2018 - )

Commission permanente des institutions
Fascicule n°9, 20 mars 2019, page 11

[...]

Mais, en premier, je veux saluer l'ensemble de mes collègues. Je veux saluer aussi tout le personnel qui accompagne les députés, des personnes très importantes pour nous. Puis je remarque même une personne dans l'opposition officielle qui vient d'une des plus belles villes du Québec, qui est la ville de Nicolet, donc je salue.

Je n'irai pas au fond, je vais y aller sur la forme, puis, compte tenu que c'est le projet de loi n° 1 du nouveau gouvernement... Jusqu'à aujourd'hui, jusqu'à avant les dernières élections, quand j'étudiais des projets de loi, je me retrouvais dans l'opposition officielle... pas dans l'opposition officielle, mais à l'opposition, puis il y avait toujours une certaine frustration de voir les collègues de la partie ministérielle ne pas parler, ne pas intervenir. Puis moi, je veux vous assurer qu'évidemment, quand on étudie un projet de loi comme ça, le parti au pouvoir est d'accord avec le fond puis presque en entièreté avec le projet de loi, mais on est là pour écouter aussi les remarques, puis j'aime beaucoup les remarques que j'ai... les remarques préliminaires qui ont été mentionnées depuis le début. Évidemment, vous avez un pouvoir d'influence sur nous. La ministre nous rencontre, je peux vous dire qu'on a eu, déjà, plusieurs rencontres pour étudier, pour discuter de ce projet de loi là.

Donc, le message que je veux dire aux collègues de l'opposition, c'est que, même si on ne lève pas la main pour dire : On est d'accord avec vous, on l'entend, on discute, puis c'est notre façon d'influencer, des fois, la ministre, puis, je pense, c'est comme ça qu'on arrive à adopter les meilleurs projets de loi possible. Donc, à tout le monde, je vous souhaite une belle étude de projet de loi. Ça ne sera pas plus long que ça. Merci.

Le Président (M. Bachand) : Merci beaucoup, M. le député. Je me tourne vers l'opposition officielle, Mme la députée d'Anjou—Louis-Riel, s'il vous plaît, pour un maximum de 20 minutes. Merci.

Mme Lise Thériault

Mme Thériault : Merci, M. le Président. Vous me permettrez de saluer Mme la vice-première ministre et ministre de la Sécurité publique, son sous-ministre, M. Morneau, avec qui j'ai eu l'occasion de travailler. J'imagine que c'est votre chef de cabinet qui vous accompagne dans cette tâche-là. Ou c'est un attaché politique?

Une voix : ...

Mme Thériault : Oui. D'accord. Ainsi que les légistes qui sont en arrière de vous. Je salue également les collègues du gouvernement, particulièrement l'adjointe parlementaire de la ministre ainsi que le collègue de Nicolet. Vous avez raison, Nicolet, c'est une très belle ville. Pour y avoir été pendant quelques années, je peux confirmer que, oui, c'est une belle ville. Vous me permettrez également, M. le Président, de saluer l'apport de mes collègues qui sont ici, des autres formations politiques. Je retrouve le député de Chomedey, qui a été déjà adjoint parlementaire lorsque j'avais la fonction de ministre de la Sécurité publique. Donc, je sais que les interventions qu'il fera, sans les connaître, seront certainement très pertinentes.

Vous allez me permettre d'ajouter, M. le Président, que je suis ici parce que ma collègue la députée de l'Acadie a dû retourner dans son comté. Donc, évidemment, à pied levé, mon collègue le député de LaFontaine, puisqu'il est responsable des questions juridiques de notre formation politique, c'est lui le critique de la justice en fait, donc c'est pour ça qu'il est là... Et, puisque j'ai une connaissance des dossiers en sécurité publique pour avoir moi-même oeuvré comme ministre, évidemment, vous me voyez enchantée d'être assise à la table et de contribuer à rendre le projet de loi meilleur.

Vous allez me permettre également, M. le Président, de souligner votre apport puisque j'ai été moi-même présidente de cette Commission des institutions pendant plus de deux ans. J'ai été vice-présidente pendant aussi deux ans. Donc, c'est une des plus belles commissions qu'on ne peut pas avoir. Et le travail qu'on fait ici, que ce soit celui de la sécurité publique, que ce soit celui de la justice, que ce soient les relations internationales, les dossiers du premier ministre, tout ce qui relève des relations autochtones, relations gouvernementales canadiennes, à la Commission des institutions, il y a toujours eu un souci de mener à bien les travaux et de travailler de manière constructive. Donc, j'aimerais rassurer notre collègue la ministre de la Sécurité publique, l'opposition officielle est vraiment dans un mode d'apport pour bonifier le projet de loi. J'espère que mes propos vont la rassurer.

Je sais qu'hier il y a eu un briefing technique. C'est tout à l'honneur de la ministre de l'avoir fait. J'aimerais préciser que c'est la meilleure manière de faire avancer les choses, c'est d'avoir des briefings techniques pour être capables de répondre aux questionnements des députés de l'opposition. Des fois, c'est l'occasion de rassurer aussi les craintes que les députés d'opposition, peu importe la formation que nous représentons, pouvons avoir. Et il est évident que, lorsque j'entends que tous mes collègues des oppositions vont certainement déposer des amendements, je pourrai dire que les oppositions font front commun à faire avancer et à bonifier le projet de loi.

J'entends également que la ministre aura des amendements. Moi, je vais dire, M. le Président, que, dans mes fonctions de ministre, peu importe la fonction comme telle, j'ai quand même eu sept postes différents. À chaque fois que j'avais de la législation à faire, si j'avais des amendements, très souvent, je me suis assise ou avec les oppositions, l'opposition officielle et les autres oppositions, pour qu'on puisse regarder les amendements. Ça va juste plus vite. Puis je pense qu'à partir du moment où nous avons la possibilité de jouer à visière levée... Moi, j'ai toujours annoncé : J'ai l'intention de faire des amendements pour tel article, tel article, tel article, sur tel sujet, etc. Donc, on savait exactement où est-ce qu'on s'en allait. Et c'est une des raisons pour laquelle les projets de loi qui ont été placés sous mon égide ont tous été adoptés assez rapidement, rondement, parce que c'est une façon de travailler avec les députés de l'opposition qui est tout à fait légitime.

[...]
 

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