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Index du Journal des débats - Sujets

42-1 (27 novembre 2018 - )


Stationnement
Hôpital - Tarification - Débat de fin de séance - 1952-4

Assemblée
Fascicule n°27, 2 avril 2019, pages 1952-1954

[...]

comité a eu lieu, d'ailleurs, c'est tout récent, le 18 mars dernier à Paris. Alors, on est dedans, nous sommes dans l'action et nous avons hâte de voir les conclusions du travail. Chose certaine, les travaux sont en cours. Donc, nous travaillons également à l'international.

Donc, nous travaillons de façon nationale avec nos homologues, avec lesquels j'ai eu l'occasion de m'entretenir. Il y aura d'autres rencontres, naturellement. Et je sais également qu'il y a, naturellement, cette commission fédérale qui se penche sur toute la révision des lois sur la radiodiffusion et les télécommunications, ce qu'on appelle le CRTC.

Ma collègue me disait que je ne suis pas allée et me nommait des groupes qui y étaient allés. Ces groupes-là... Il faut savoir que ces commissions fonctionnent de façon particulière, c'est-à-dire que ce sont les groupes intéressés qui sont les premiers invités. Donc, je suis très heureuse de savoir que tous nos gens sont allés, tous les groupes qui représentent nos créateurs québécois y sont allés. Nous, nous agissons au niveau gouvernemental, et nous agissons, et nous voulons protéger nos contenus. C'est ce que nous faisons, Mme la Présidente.

La Vice-Présidente (Mme Soucy) : Merci, Mme la ministre. Maintenant, je cède la parole à Mme la députée de Verdun pour votre droit de réplique de deux minutes.

Mme Isabelle Melançon (réplique)

Mme Melançon : Merci, Mme la Présidente. Alors, je vais commencer par la fin. La ministre a clairement dit que c'est les groupes qui sont intéressés qui sont entendus. Je comprends que le gouvernement du Québec, qu'elle représente, n'était pas intéressé à y aller. Je trouve ça d'autant plus triste.

Quand la ministre parle qu'elle a demandé à Pablo Rodriguez d'agir, je comprends qu'elle demande à tout le monde d'agir, mais elle ne dépose rien comme mémoire. Je ne pense pas qu'on a vu ça souvent, une révision à Ottawa par le CRTC et le ministère de la Culture et des Communications ne rien déposer. C'est un triste moment.

Et je vais aller plus loin, Mme la Présidente. Je veux faire une opposition constructive. Je l'ai dit, pas plus tard que la dernière fois qu'on s'est vus au salon bleu, à la ministre, moi, j'en ai fait, des propositions, en décembre, déjà. Je lui ai parlé d'un fonds dédié, un fonds dédié justement pour aller chercher les sommes que Netflix doit payer maintenant en TVQ. Parce qu'elle dit qu'on n'a rien fait, mais, clairement, on a exigé que Netflix paie la TVQ au Québec. Et j'espère qu'on va l'applaudir et j'espère qu'on va applaudir l'ancien ministre des Finances à ce sujet, Mme la Présidente.

Ce que je veux aussi rappeler à l'actuelle ministre, c'est... Quand elle me parle de la France... Moi, je ne lui ai pas parlé de la France aujourd'hui. Je lui ai parlé du Canada et de la révision au Canada. Ce qu'on a retenu du voyage de la France de son premier ministre, c'est qu'il aimait beaucoup l'artiste Zaza. Mais, pour le reste, honnêtement, on n'en a pas beaucoup entendu parler.

Mais là n'était pas le propos de ma question du jour. Et, clairement, si la ministre souhaite qu'on se donne un rendez-vous hebdomadaire, il me fera plaisir de le faire, d'autant plus que peut-être que, comme ça, on va avoir des réponses à nos questions. Merci beaucoup, Mme la Présidente.

La Vice-Présidente (Mme Soucy) : Merci, Mme la députée. Nous allons maintenant procéder au troisième débat, entre M. le député de Pontiac et Mme la députée de Santé et Services sociaux, concernant la promesse du gouvernement caquiste de diminuer les tarifs de stationnement des établissements de santé et de services sociaux. M. le député de Pontiac, je vous cède la parole pour une durée de cinq minutes.

Tarifs de stationnement des hôpitaux

M. André Fortin

M. Fortin : Merci, Mme la Présidente. Je suis content de pouvoir revenir sur ma question d'un peu plus tôt aujourd'hui parce que je ne trouvais pas que c'était une question très difficile. Honnêtement, je ne trouvais pas que c'était une question qui venait du champ gauche. Je ne trouvais pas que c'était une question à laquelle la ministre ne devait pas s'attendre. Elle devait savoir qu'éventuellement, si l'enjeu des frais de stationnement n'était pas réglé, la question allait venir. En fait, la question que j'ai posée à la ministre, ce n'était même pas ma propre question, Mme la Présidente, c'était la question du député de Lévis, verbatim, mot pour mot, la question du député de Lévis, la question qu'il a posée une fois, deux fois, trois fois, 21 fois en cette Chambre, Mme la Présidente.

Quand on pose une question 21 fois dans une Chambre et qu'on accède au pouvoir par la suite, bien, d'habitude, je pense que le citoyen est en droit de s'attendre que c'est quelque chose qu'on va mettre en haut de la pile, que c'est quelque chose qu'on va régler rapidement, que c'est quelque chose qu'on va vouloir offrir aux citoyens rapidement, surtout, Mme la Présidente, surtout quand on utilise des mots comme ceux qui ont été utilisés par la Coalition avenir Québec alors qu'ils étaient assis dans le coin, dans le coin juste ici.

Quand on utilise des mots comme «les patients ne sont pas des guichets automatiques», quand on utilise des mots comme celui du ministre des Transports, qui disait : C'est scandaleux, quand on utilise des mots comme ceux de la ministre de la Culture, qui disait que c'est une taxe à la maladie, quand le député de Lévis disait que c'était injuste, que c'était abusif, que les citoyens sont lésés, que les patients sont pris en otages, quand on utilise des tournures de phrases, des expressions, des mots comme ceux-là, bien, le message qu'on envoie aux citoyens, c'est qu'on est une petite affaire préoccupés puis qu'on aimerait peut-être ça, régler cet enjeu-là. Et pourtant, depuis les six derniers mois, on n'entend rien, rien, rien du tout sur la question du tarif des stationnements. On n'en a pas entendu parler dans la mise à jour économique, on n'en a pas entendu parler dans le budget, et pourtant, Mme la Présidente, vous allez en convenir, les marges de manoeuvre financières du gouvernement étaient au rendez-vous.

Mais au-delà, au-delà de la rhétorique qui a déjà été utilisée par la Coalition avenir Québec dans ce dossier-là, au-delà du fait qu'on a laissé entendre, comme pour la question des trop-perçus d'Hydro-Québec, comme sur d'autres questions que vous connaissez bien, Mme la Présidente, on a laissé entendre aux citoyens que ce dossier-là serait réglé et on ne l'a pas fait, au-delà de cette question-là, c'est un enjeu qui préoccupe les citoyens.

Mme la ministre de la Santé s'est déplacée il y a quelques jours, hier, avant-hier, je crois, dans la région de l'Outaouais. Elle est allée dans les hôpitaux, elle est allée à l'Hôpital de Hull, si je ne m'abuse. À l'Hôpital de Hull, là, selon la formule qui est utilisée par la Coalition avenir Québec, ils paient des frais abusifs. Tous les citoyens qu'elle a pu croiser, que ce soit dans le corridor, que ce soit dans la salle d'attente, à l'urgence, que ce soient des citoyens, des membres de la famille qu'elle a pu croiser à l'hôpital, tous ces citoyens-là, selon ses collègues, paient une taxe à la maladie, tous ces citoyens-là paient des frais abusifs. C'est scandaleux, ce que vivent tous ces citoyens-là qu'elle a croisés à l'Hôpital de Hull.

• (18 h 30) •

Et, à l'Hôpital de Hull, vous savez, Mme la Présidente, il y a des gens qui viennent de partout en Outaouais. Il y a des gens qui paient en essence, qui font une heure, 1 h 30 min de route, qui se déplacent vers l'hôpital, qui arrivent là, qui y passent une heure, deux heures, qui paient 14 $ de stationnement, qui vont revenir le lendemain, qui vont revenir dans une semaine. Mme la Présidente, tout ce qu'on veut savoir, c'est : Quand? C'était la question du député de Lévis, c'était la question qu'il a posée 21 fois en cette Chambre, c'est : Quand vont-ils régler ce problème-là? Ils ne l'ont pas fait quand ils avaient les marges de manoeuvre pour le faire. Si l'économie, dans un an, deux ans, va moins bien, si les marges de manoeuvre diminuent, qu'est-ce qui nous fait croire que ce sera la priorité de la ministre de la Santé, Mme la Présidente? Il n'y a rien qui nous indique qu'ils ont la volonté de régler cet enjeu-là.

D'ailleurs, quand on pose la question... Parce que récemment ça a fait les nouvelles, TVA Nouvelles a fait quelque chose là-dessus, L'Avantage, à Rimouski, après, Mme la Présidente, que les tarifs aient augmenté. C'est une chose de dire : On ne s'en occupe pas, écoute, les tarifs restent pareils, ça ne bougera pas, mais hier, là, hier, le 1er avril, les tarifs ont augmenté. Il y a des citoyens qui ont vu ça, hier, qui se sont dit : Ça ne se peut pas, c'est un poisson d'avril. Ils ont augmenté les tarifs après nous avoir dit tout ça? Après avoir dit pendant un an, deux ans, trois ans que c'est des tarifs abusifs, ils ont laissé... la Coalition avenir Québec a permis que les tarifs augmentent à l'hôpital de Rimouski. Et pourquoi? La ministre va devoir nous l'expliquer.

La Vice-Présidente (Mme Soucy) : Merci, M. le député. Maintenant, je cède la parole à Mme la ministre. Je vous rappelle que vous avez un droit de parole de cinq minutes.

Mme Danielle McCann

Mme McCann : Merci, Mme la Présidente. Je remercie mon collègue député de Pontiac de me poser ces questions. D'ailleurs, je veux lui dire que j'ai beaucoup apprécié ma tournée dans l'Outaouais que j'ai faite hier et avant-hier. Et j'ai fait des belles annonces, d'ailleurs, j'ai fait des annonces dans les CLSC de l'Outaouais, où justement des gens, maintenant, vont pouvoir recevoir des services à proximité de leur domicile et ne pas avoir à prendre la voiture et faire 100 kilomètres pour se rendre à l'hôpital. Alors, nous, on est très contents de ça parce que ces services-là ont été réduits, dans les CLSC, et pendant le dernier mandat du gouvernement libéral, et c'est très important que les citoyens aient des services de proximité, près de chez eux. Alors, ce fut de très belles annonces, dans l'Outaouais hier, que nous avons faites.

Je veux aussi mentionner, Mme la Présidente, à la période de questions, mon collègue a mentionné des situations qui... On est très sensible à ces gens qui ont des problèmes de santé importants et qui doivent se rendre à l'hôpital plusieurs fois. Alors, j'aimerais mentionner pour mon collègue et pour ces personnes, là, qu'il y a, dans les hôpitaux du Québec, et notamment à l'Hôpital Maisonneuve-Rosemont et au CHU de Québec, ce qu'on appelle des tarifs préférentiels. Pour des gens qui doivent aller souvent à l'hôpital, alors, on leur donne des tarifs de beaucoup moindres. Alors, ce serait important, évidemment, que ces personnes s'en prévalent, et parce qu'effectivement le montant peut être important quand on a le tarif régulier.

C'est un engagement de notre gouvernement, de diminuer les tarifs de stationnement. Je l'ai dit, nous allons le faire dans le mandat actuel, certainement un tarif très diminué, donc les deux premières heures gratuites et pas plus de 7 $ à 10 $ par jour pour, évidemment, les autres heures. Donc, c'est un engagement que nous allons faire dans ce mandat-ci.

Mais, à ce moment-ci, pour le budget 2019‑2020, on avait tellement, tellement de choses à faire, à réparer... Le réseau de la santé et des services sociaux a besoin de beaucoup de réparations. Il y a eu des compressions budgétaires importantes, notamment dans les deux premières années du mandat libéral. Quand on augmente un budget de la santé, là, en bas de 2 %, en bas de 2 %, ce sont des compressions budgétaires. Le réseau de la santé et des services sociaux, là, ne peut pas progresser normalement avec les coûts qui sont nécessaires à son fonctionnement quand on a une augmentation qui n'est pas même de l'ordre de 2 %. Alors, il y a eu beaucoup de dommages. Et nous, on arrive au pouvoir et nous devons réparer ce réseau en remettant des ressources : 200 millions de dollars pour du personnel à travers le réseau, en CHSLD, dans le milieu hospitalier, des budgets très importants en maintien à domicile, des budgets importants pour les enfants, les aînés, une augmentation de 5,4 % du budget de la Santé et des Services sociaux. Alors, je pense que notre gouvernement fait les bons choix. Et nous devons voir au plus pressé, et, évidemment, ce sont les soins directs aux patients. Et il y avait... il y a beaucoup, beaucoup de travail à faire.

Alors, je dirais que mon collègue de Pontiac a beaucoup d'audace de soulever ce point-là parce que, pendant les quatre dernières années, jamais, mais jamais le gouvernement libéral n'a baissé les tarifs de stationnement. Alors, nous, c'est ce que nous allons faire, contrairement au gouvernement libéral, qui a même augmenté les tarifs de garderie et d'autres. Nous, nous allons baisser les tarifs de stationnement. Merci, Mme la Présidente.

La Vice-Présidente (Mme Soucy) : Merci, Mme la ministre. Je cède la parole à M. le député de Pontiac pour votre droit de réplique de deux minutes.

M. André Fortin (réplique)

M. Fortin : Bon, merci, Mme la Présidente. D'abord, je tiens à dire à la ministre que, si je soulève l'enjeu, aujourd'hui, c'est parce que je trouve que c'est important. Je veux dire, on n'a pas, elle et moi, un rendez-vous hebdomadaire ici comme d'autres, c'est parce que cette semaine je trouvais son inaction particulièrement préoccupante dans ce dossier-là.

Quelques enjeux avec ce qu'elle a mentionné. D'abord, elle dit que les tarifs n'ont jamais diminué. Son propre gouvernement ou son propre parti a émis en 2016 un communiqué en disant : Les tarifs ont diminué, mais pas assez.

Deuxième chose, Mme la Présidente : Si un CISSS décide, demain matin, de nous faire un autre poisson d'avril qui n'en était pas un et de dire : On augmente les tarifs, est-ce que la ministre va faire quelque chose? Est-ce qu'elle va, d'une façon ou d'une autre, indiquer sa désapprobation à ce CISSS là, comme ça a été fait à Rimouski, ou est-ce qu'elle va simplement laisser les citoyens payer davantage comme elle l'a fait hier?

Troisième chose, Mme la Présidente, la ministre nous a dit : Ah! bien, vous savez, pour les gens qui vont souvent à l'hôpital, ils peuvent avoir accès à un tarif spécial, une entente. Vous irez dire ça au monde à l'hôpital. Ils ne le savent pas, ces gens-là. Ce n'est pas écrit nulle part, à l'hôpital, ce n'est pas écrit en gros, là, quand vous arrivez : Si vous êtes venus trois fois par semaine, c'est moins cher. C'est bien beau, c'est vrai, ça existe, mais il faut demander, il faut le savoir, parce que les gens, là, Mme la ministre, ne le savent pas, ce que vous avancez.

Et enfin une dernière chose, incroyablement préoccupante, avec ce que la ministre vient de dire, elle a dit, je la cite : Quand on augmente le budget de la santé en bas de 2 %, ce sont des compressions. Mme la Présidente, elle a augmenté le budget de la santé publique de 1,3 %, des services généraux de 0,4 %, de la déficience physique de 1,2 %, de la déficience intellectuelle de 1,5 %, des dépendances de 0,9 %, de la santé physique de 1,7 % cette année dans son budget. Elle admet que ce sont des compressions.

La Vice-Présidente (Mme Soucy) : Merci, M. le député de Pontiac.

Compte tenu de l'heure, je suspends les travaux jusqu'à 19 h 30.

(Suspension de la séance à 18 h 39)

(Reprise à 19 h 30)

La Vice-Présidente (Mme Gaudreault) : Alors, bonsoir. Vous pouvez prendre place.

Affaires prioritaires

Poursuite du débat sur la motion du ministre des Finances proposant
que l'Assemblée approuve la politique budgétaire du
gouvernement et sur les motions formulant un grief

Et nous sommes toujours aux affaires prioritaires, aux affaires du jour, et l'Assemblée poursuit le débat sur la motion de M. le ministre des Finances proposant que l'Assemblée approuve la politique budgétaire du gouvernement ainsi que sur les motions formulant un grief présentées par M. le député de Robert-Baldwin, M. le député de Rosemont, M. le chef de l'opposition officielle, M. le député de Laurier-Dorion, M. le député de Rimouski, Mme la députée de Mercier, Mme la députée de Sherbrooke, Mme la députée de Rouyn-Noranda—Témiscamingue, M. le député de Gouin, Mme la députée de Gaspé, Mme la députée de Maurice-Richard, M. le député de Jean-Lesage et Mme la députée de Joliette.

Maintenant, avant de donner la parole au prochain intervenant, je vous informe qu'il y a 12 h 9 min 37 s d'écoulées à la première étape de ce débat. Il reste donc un total de 1 h 20 min 23 s répartie comme suit : 13 min 25 s au groupe parlementaire formant le gouvernement; 43 min 40 s au groupe parlementaire formant l'opposition officielle; 19 secondes au deuxième groupe d'opposition; puis 22 min 59 s au troisième groupe d'opposition.

Au moment de suspendre ce débat, M. le député de Pontiac, vous aviez la parole et vous n'aviez pas terminé votre intervention, alors je vous cède la parole.

M. André Fortin (suite)

M. Fortin : Non, non, Mme la Présidente, je ne vais pas recommencer. Mais ça tombe bien que vous êtes là, Mme la Présidente, parce que j'amorçais mon envolée sur l'Outaouais oubliée, l'Outaouais l'oubliée dans ce budget-là, Mme la Présidente. Parce que, d'abord, vous le savez, la grande promesse de la Coalition avenir Québec, c'était quoi? C'était titré dans tous les journaux de l'Outaouais, sur tous les postes de radio, on parlait d'un nouvel hôpital en Outaouais. Moi, je vois à la page B.42 du Plan québécois infrastructures : «Construction d'un nouvel hôpital à Chisasibi», et je vois :

[...]
 

En Complément