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42-1 (27 novembre 2018 - )


Assemblée nationale
Visite - Cano, Catherine - 2375

Assemblée
Fascicule n°35, 18 avril 2019, page 2375

[...]

Dans un deuxième temps, un groupe d'opposition doit tout faire pour avoir le plus grand nombre de députés présents lorsqu'on débat d'une de ses motions du mercredi.

Dans un troisième temps, le gouvernement doit s'assurer que le quorum est atteint lors du débat sur une affaire inscrite par un député indépendant.

Enfin, aucun débat sur une affaire inscrite par un député de l'opposition ne devrait être suspendu en raison d'un défaut de quorum. Dans les faits, il devrait y avoir des discussions préalables entre les leaders afin d'éviter que cela ne se produise.

Si vous le souhaitez, bien sûr, la règle du quorum pourrait être ajoutée à la liste des sujets à débattre dans le cadre de la réforme parlementaire que nous nous sommes engagés à entreprendre.

Alors donc, je vous demande à tous un effort de réflexion. Il en va de l'efficacité et de la bonne marche de nos travaux.

Merci pour votre attention. Des commentaires de qui que ce soit? M. le leader du deuxième groupe d'opposition.

M. Nadeau-Dubois : Je vous remercie, M. le Président, pour votre décision. Je prends note de vos préoccupations quant à la bonne entente. Et, pour notre part, on va faire le bout de chemin qui nous revient en matière, bien sûr, de participation au quorum. Mais, plus généralement, on va tenter d'être le plus productifs possible pour éviter que les situations regrettables des dernières semaines se reproduisent. Merci.

Le Président : M. le leader du gouvernement.

M. Jolin-Barrette : Merci, M. le Président. J'ai bien entendu votre décision. J'ai entendu également la volonté du leader du deuxième groupe d'opposition de collaborer. Et, en résumé, si je vous ai bien entendu, il faut que tout le monde ici y mette du sien pour que ça fonctionne, puis ça, je suis d'accord avec ça. Puis sachez que le gouvernement met du sien en tout temps. Il faut faire un effort.

Cela étant dit, M. le Président, je constate aussi que, dans votre décision, vous souhaitez qu'il y ait maintien du quorum. Cela étant dit, pour que tout le monde y mette du sien et pour que le quorum ne soit pas invoqué, il faut faire en sorte que les députés soient présents en Chambre pour faire fonctionner le Parlement, de toutes les formations politiques. Je vous remercie, M. le Président.

• (10 h 20) •

Le Président : Merci. Et je pense que ce que vous dites était assez clair aussi dans la décision. Merci de votre collaboration, d'avoir bien entendu mes propos. Et que la suite reflète, évidemment, ce dont on vient de parler.

Présence de l'administratrice de l'Organisation internationale
de la Francophonie, Mme Catherine Cano

Permettez-moi, à ce moment-ci, cependant, de souligner la présence, dans les tribunes, de l'administratrice de l'Organisation internationale de la Francophonie, Mme Christine Cano. Mme Cano.

Questions et réponses orales

Nous en sommes maintenant à la période de questions et de réponses orales, et je cède la parole au chef de l'opposition officielle.

Position du gouvernement concernant la péréquation fédérale

M. Pierre Arcand

M. Arcand : M. le Président, depuis deux jours, je tente d'obtenir des réponses de la part du premier ministre sur son plan pour libérer le Québec de la péréquation. J'ai eu droit à des statistiques, mais pas de plan concret.

Lorsqu'il était le chef de la deuxième opposition, il ne se passait pas une semaine sans qu'il parle de son intention de mettre fin aux paiements de péréquation. À la suite du dépôt du budget fédéral de 2018, il s'était enflammé sur les réseaux sociaux pour s'indigner contre la péréquation. Il avait dit : «Jamais le Québec n'a été aussi dépendant économiquement et financièrement du reste du Canada. C'est gênant!»

Hier, pourtant, lors de l'étude des crédits, il a soudainement semblé moins gêné : «La péréquation est un avantage indéniable à faire partie de la fédération canadienne. 13 milliards de péréquation en 2019-2020, ça commence bien», a-t-il répondu. Donc, le premier ministre accepte de faire partie du Canada parce qu'il reçoit un chèque du fédéral, mais son intention est de ne plus recevoir ce chèque d'ici 15 à 20 ans.

Est-ce que le premier ministre peut nous dire quelle est la prochaine étape, une fois qu'il aura atteint la souveraineté financière du Québec?

Le Président : M. le premier ministre.

M. François Legault

M. Legault : M. le Président, c'est incroyable. On a passé une bonne partie des crédits, hier, à parler vous savez de quoi? Pas d'éducation, pas d'économie, pas de santé, mais plutôt de parler de souveraineté puis de pourquoi on aime

[...]
 

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