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42-1 (27 novembre 2018 - )


Assemblée nationale
Visite - Ex-président - Gendron, François - 2476

Assemblée
Fascicule n°39, 7 mai 2019, page 2476

[...]

Ces actions rapides de M. Ross ont permis de sauver cet homme. J'aimerais, en mon nom, au nom de l'Assemblée nationale du Québec, souligner son courage, son sang-froid et son abnégation. Ses actions font honneur à sa profession et nous rendent très fiers de côtoyer un individu de cette trempe.

D'ailleurs, j'aimerais porter à votre attention que M. Ross et M. Vigneault, la victime, sont présentement dans les gradins avec leurs familles respectives. Et, chers collègues, j'aimerais qu'on prenne un petit moment pour remercier ceux et celles qui assurent notre sécurité au quotidien. Merci.

La Vice-Présidente (Mme Soucy) : Merci, M. le député de Vachon. Ceci met fin à la rubrique des déclarations de députés.

Et je suspends les travaux quelques instants.

(Suspension de la séance à 13 h 53)

(Reprise à 14 h 1)

Le Président : Mmes et MM. les députés, nous allons nous recueillir quelques instants.

Je vous remercie. Veuillez vous asseoir. Je vous souhaite un bon mardi.

Présence de membres de l'Amicale des
anciens parlementaires du Québec

Et j'ai le plaisir, et vous l'aurez remarqué, hein, j'ai le plaisir de souligner, à l'occasion de la 25e assemblée générale de l'Amicale des anciens parlementaires, la présence des membres de l'Amicale, dont d'abord la présidente, Mme Rita Dionne-Marsolais.

Présence d'ex-présidents et ex-présidente de l'Assemblée nationale

Ça ne se termine pas là. Je souhaite également saluer deux ex-présidents et une ex-présidente de l'Assemblée nationale, M. Clément Richard, Mme Louise Harel et M. François Gendron. Vous aurez assurément remarqué qu'ils sont très bien accompagnés par d'anciens parlementaires ici aujourd'hui pour une belle fête. Je leur demanderais de tous se lever pour être accueillis chaleureusement.

(Applaudissements)

Le Président : Eh bien, merci, merci à toutes et à tous d'être là. C'est un honneur et un plaisir que de vous recevoir.

Décision de la présidence sur la recevabilité de la demande de débat
d'urgence concernant les crues printanières exceptionnelles
de 2019

Maintenant, j'ai reçu, conformément aux dispositions des articles 88 et suivants du règlement, une demande de débat d'urgence de la part du leader du deuxième groupe d'opposition portant sur les crues printanières exceptionnelles qui affectent le Québec depuis plusieurs jours.

Le leader fait valoir que plusieurs milliers de Québécois et Québécoises ont été touchés par cette catastrophe naturelle dans les dernières semaines et qu'en date d'aujourd'hui 10 382 personnes sont toujours évacuées de leurs logis. De plus, il rappelle que, le 3 mai dernier, la ville de Montréal a à nouveau prolongé l'état d'urgence pour une durée de cinq jours. Selon lui, il est primordial que les élus aient la possibilité de rassurer la population et les municipalités québécoises en envoyant un message fort et que l'Assemblée démontre qu'elle prend au sérieux la situation et qu'elle agit pour éviter qu'elle ne se reproduise.

Le leader du deuxième groupe d'opposition allègue enfin qu'aucun débat parlementaire de fond n'a été mené sur cette crise, qui mérite par ailleurs une réflexion rapide à laquelle tous les députés de toutes les formations politiques devraient pouvoir participer.

Je rappelle que, lorsque la présidence doit décider de la recevabilité d'une demande de débat d'urgence, elle se base sur les critères prévus à l'article 88 du règlement et à ceux élaborés par la jurisprudence parlementaire au cours des années. Pour qu'une telle demande soit recevable, elle doit porter sur un sujet précis, d'une importance particulière et qui relève de la compétence de l'Assemblée. De plus, le sujet doit concerner une crise aiguë et soudaine ou l'aggravation d'une telle crise. Par ailleurs, la présidence doit également considérer le fait que le sujet a été ou non discuté dans d'autres circonstances et les occasions prochaines de le faire.

La demande dont je suis saisi porte bel et bien sur un sujet précis d'une importance particulière et qui relève de la compétence de l'Assemblée. De plus, je crois que tout le monde s'entend pour dire que les inondations de ce printemps, qui perdurent depuis environ deux semaines, constituent une crise sérieuse.

Depuis le début de ces inondations, si une demande de débat d'urgence avait été formulée, il n'aurait pas été possible de le tenir en raison du fait que l'Assemblée était en semaine de travail en circonscription du 22 au 26 avril et que, la semaine dernière, il n'y avait pas d'affaires du jour puisque nous en étions à compléter l'étude des crédits.

[...]
 

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