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Index du Journal des débats - Sujets

42-1 (27 novembre 2018 - )


Stationnement
Hôpital - Tarification - Débat de fin de séance - 4098-100

Assemblée
Fascicule n°61, 19 septembre 2019, pages 4098-4100

[...]

adoptée au Parti libéral du Québec dans un conseil général et ça disait : «Que le gouvernement du Québec travaille à augmenter la fréquentation scolaire et l'engagement de l'élève dans son parcours scolaire en généralisant le déploiement de la maternelle quatre ans le plus rapidement possible [...] d'ici 2025, sur l'ensemble du territoire...»

Alors, la position de son parti, c'est le déploiement universel, c'est l'accès universel. Pourquoi? Pourquoi veut-elle absolument dénoncer le fait qu'on applique le programme de son parti et qu'on aide les enfants les plus vulnérables? Mme la Présidente, j'ai bien de la difficulté à la suivre.

• (18 h 10) •

La Vice-Présidente (Mme Gaudreault) : Je vous remercie, M. le ministre de l'Éducation et de l'Enseignement supérieur. Alors, Mme la députée, vous avez les derniers mots. Vous disposez d'un temps de parole de deux minutes.

Mme Marwah Rizqy (réplique)

Mme Rizqy : Incroyable de dire autant de choses, et si peu vraies. Franchement, un peu de sérieux. On est pour les maternelles quatre ans de façon intelligente, avec un plan. Encore faut-il déposer un plan. Mais, depuis février, ça tergiverse, ça cherche des excuses pour ne pas avoir de plan.

Et, quand j'entends le ministre de l'Éducation parler de science, bien, c'est gênant parce que la science, nous, on l'a talonné pour pouvoir l'entendre, la science. Le Dr Chicoine, on voulait l'entendre, un spécialiste de la neuroscience. Bien non. Le ministre de l'Éducation est tellement intelligent, il peut se permettre de ne pas entendre le Dr Chicoine. Il peut aussi se permettre de ne pas entendre le Dr Drouin. Pas besoin du Dr Drouin. Il peut même se permettre de ne pas entendre son propre collègue, le député de Taillon. Et pourtant, lui, là, il dit : Très tôt, agir tôt, ça ne commence pas à quatre ans. Il est tellement bon — bonne fin de semaine — qu'il est capable de ne pas entendre son collègue le ministre de la Famille, qui, lui, présentement a une liste d'attente de 42 000 noms pour une place en CPE. Et lui, pas d'argent. Savez-vous pourquoi qu'il n'a pas d'argent? Parce qu'on dépense sans compter pour les maternelles quatre ans. C'est une explosion de coûts. Je ne peux même plus dire explosion de coûts, Mme la Présidente, ça devient un dérapage.

Sincèrement, quand j'entends le ministre dire qu'effectivement on doit s'occuper de tout le monde, on est d'accord. Mais on a fait aussi un choix de société, au Québec, de s'occuper des plus vulnérables. Et, oui, pendant trois semaines — trois semaines — lors de l'étude article par article, oui, on a argumenté pour faire ajouter, dans son projet de loi n° 5 sur les maternelles quatre ans, qu'il va devoir respecter un plan de déploiement qui va prioriser les milieux défavorisés. Finalement, il nous a donné raison. Or, là-dessus, merci, vous avez peut-être fait un peu moins preuve d'entêtement. Par contre, ça suffit, les chèques en blanc, Mme la Présidente. Et j'inviterais le ministre à nous déposer un plan.

La Vice-Présidente (Mme Gaudreault) : Je vous remercie, Mme la députée de Saint-Laurent. Ceci met fin à ce premier débat de fin de séance.

Nous allons maintenant procéder au second débat entre M. le député de Pontiac et M. le ministre des Transports, en remplacement de Mme la ministre de la Santé et des Services sociaux, concernant le recul du gouvernement caquiste sur sa promesse de diminuer les tarifs de stationnement des hôpitaux. M. le député de Pontiac, vous disposez d'un temps de parole de cinq minutes.

Tarifs de stationnement des hôpitaux

M. André Fortin

M. Fortin : Merci, Mme la Présidente. Je salue le ministre des Transports, de la Mobilisation durable et de l'Électrification des... En fait, non, c'est vrai, Mme la Présidente, on a changé son titre, c'est le ministre des Transports. On se rapproche dangereusement du ministre de la Voirie de l'époque duplessiste, mais bon, ça représente bien l'idéologie régressiste de la Coalition avenir Québec. Mais je suis content qu'il soit ici ce soir pour parler d'un enjeu de santé...

La Vice-Présidente (Mme Gaudreault) : Je sais que les gens sont peut-être fatigués, là, c'est la fin de la semaine, c'est une fin de journée. S'il vous plaît, veuillez être beaucoup plus prudents dans le choix de vos propos. Merci.

M. Fortin : Merci, Mme la Présidente. Je vais faire attention, mais...

Une voix : ...

M. Fortin : Merci. Merci, Mme la Présidente. Écoutez, si vous avez suivi les délibérations au cours du dernier Parlement, vous vous souvenez de la Coalition avenir Québec, Mme la Présidente, il y avait trois enjeux majeurs en santé auxquels ils faisaient toujours référence, hein?

Le deuxième bain dans les CHSLD. Il me semble qu'on n'entend plus parler bien, bien, de ça, le deuxième bain dans les CHSLD, mais on sait que ce n'est pas fait. On sait que ce n'est pas accompli. On sait qu'il n'y a pas deux bains qui se donnent dans tous les CHSLD au Québec. Mais pourtant c'était probablement l'enjeu numéro un pour la Coalition avenir Québec en matière de santé dans le dernier Parlement.

Enjeu numéro deux, réduire le salaire des médecins. Alors là, on a trouvé une bonne stratégie. On a donné ça au président du Conseil du trésor, hein? Parce qu'on était supposés de réduire le salaire des médecins spécialistes de 80 000 $ par année, donner cet argent-là aux infirmières, mais on a donné ça au président du Conseil du trésor : Fais-nous une petite étude, on verra ce que ça donne. Mais entre-temps on dit aux infirmières : Vous n'aurez pas une cent.

Troisième dossier, les frais de stationnement dans les hôpitaux, dans les CHSLD pour donner accès aux gens, plus d'accès aux gens qui veulent aller visiter un proche en CHSLD, pour faciliter l'accès aux soins de santé pour les gens qui sont à l'hôpital. L'idée est très bonne, très bonne, Mme la Présidente. On a même présenté quelque chose là-dessus, comme la Coalition avenir Québec, en campagne électorale. Mais vous vous souvenez de ce qu'ils disaient? Ils disaient : Ça coûte trop cher pour le monde. Ils ont appelé ça des taxes sur les malades. Je pense même qu'ils nous ont dit que les malades, ce n'étaient pas des guichets automatiques, Mme la Présidente. Et ils ont lancé des sites Web. On peut toujours se demander ce qui s'est passé avec toutes les données qu'ils ont recueillies avec ces sites Web là. Mais depuis, là, depuis ce temps-là, depuis qu'on déchirait notre chemise, de façon presque hebdomadaire, sur la question des frais de stationnement, plus rien. Depuis l'arrivée au pouvoir de la Coalition avenir Québec, très, très, très rarement, et uniquement quand on lui pose des questions, la ministre de la Santé fait référence à ce dossier-là.

Et on n'est pas les seuls à se demander un peu pourquoi, un peu qu'est-ce qui se passe, un peu pourquoi la Coalition avenir Québec en faisait une immense priorité, puis là on essaie de mettre ce dossier-là en dessous du tapis, on n'en parle plus. Le FM93... Ce n'était pas ma question que j'ai posée ce matin, c'était la question du FM93, qui était incapable d'avoir la ministre de la Santé en entrevue pour parler de ce dossier-là, qui nous a dit : Bien, pouvez-vous poser une petite question pour nous autres une fois? Une fois, ça ne fait pas tort. Ça ne fait pas de mal pour les gens qui ont signé une pétition, pour les auditeurs du FM93, pour tous les gens qui se sont fait promettre en campagne électorale que les tarifs de stationnement allaient être réduits.

Et souvenez-vous de la campagne électorale. Presque tout ce que la Coalition avenir Québec proposait, c'était de façon prioritaire, dès la première année, tout de suite, en partant. C'était toujours : ils allaient tout faire pendant la première année. Là, on se rend compte que, dans des dossiers qui étaient si importants que ça, ils ne l'ont pas encore fait. Mais pourtant, Mme la Présidente, c'est un enjeu facile. C'est un enjeu facile à régler. Ils ont les sommes pour le faire maintenant. Ah oui! Ça aussi, c'était le slogan de la Coalition avenir Québec, hein, Maintenant. Bien là, maintenant, ils ne font pas grand-chose dans ce dossier-là, mais ça coûte 80, 95 millions par année selon leurs estimations. Et, en même temps, Mme la Présidente, là, il n'y a pas d'enjeu de négociation, hein? Tout le reste qu'ils veulent faire en santé, ils ont des enjeux de pénurie de main-d'oeuvre. Ça, ils n'ont pas besoin... ils n'ont aucun obstacle à cause de la pénurie de main-d'oeuvre. Aucun obstacle à cause des négociations avec les professionnels. Aucun obstacle à cause du manque potentiel d'infrastructures. C'est uniquement un enjeu de volonté politique.

Alors, ce qu'on demande à la ministre, ce n'est pas compliqué, c'est de savoir quand ils vont le faire. Est-ce qu'ils vont le faire cette année? Est-ce qu'ils vont le faire l'an prochain? Ou est-ce qu'ils vont continuer, comme ils l'ont soutenu pendant des années, de prendre les gens pour des guichets automatiques? La grande différence, là, avec le Parlement de 2014 et leur proposition et leur priorité maintenant, c'est qu'ils ont l'argent pour le faire. Ils peuvent le faire. C'est facile à faire. Alors, je veux que le ministre nous explique pourquoi il ne le fait pas.

• (18 h 20) •

La Vice-Présidente (Mme Gaudreault) : Je vous remercie, M. le député de Pontiac. M. le ministre, c'est à vous la parole, et vous disposez de cinq minutes.

M. François Bonnardel

M. Bonnardel : Oui, Mme la Présidente. Ça me fait plaisir de répondre au nom de ma collègue la ministre de la Santé. Je déplore les propos initiaux de l'ex-ministre des Transports. Il faut descendre assez bas, assez bas pour dire qu'aujourd'hui, parce qu'on est au ministère des Transports, l'électrification, on n'y croit plus. Au contraire, les objectifs de la politique de mobilité durable, que vous avez même faits, je suis capable de le dire dans cette Chambre, bien je les continue. Ça fait que les défis que vous avez préparés, je les continue. On va les améliorer, on va les bonifier.

Maintenant, je suis à cette Assemblée nationale, Mme la Présidente, depuis 2007. Combien de fois j'ai vu ce parti politique renier ses promesses? Maintes, et maintes, et mainte fois. Ce qui n'est peut-être pas facile pour eux, après 11 mois, c'est de voir bien humblement, bien humblement, peut-être, le succès qu'on a eu et qu'on a encore. Et je lui dirais une chose. Oui, j'ai été un de ceux, même dans ma région, qui ont déploré le fait que les coûts de stationnement, autant à l'Hôpital de Granby qu'à Sherbrooke, étaient prohibitifs, trop chers, trop importants. J'ai supporté mon collègue, le porte-parole en santé de l'époque, maintes et maintes fois sur ce projet.

Et je peux garantir à ceux qui nous écoutent, le premier ministre l'a mentionné, ma collègue l'a mentionné ce matin, une des premières choses que ma collègue a dite : Nous allons geler les tarifs pour 2020. Ces tarifs sont encore trop importants pour une grande majorité de patients, qui ont à débourser, à Montréal ou ailleurs, des sommes de 10 $, 15 $, 20 $, 25 $ par jour. On le sait, que c'est important. Ce sont des sommes, si on les accumule partout au Québec, qui sont, oui, importantes, qui peuvent paraître moins importantes, mais on parle quand même de dizaines de millions de dollars.

Et je peux les rassurer, cet engagement que ma collègue a pris, que mon chef et premier ministre a pris, nous allons le respecter. Peut-être pas facile, ça, à accepter de la part de l'opposition, en se disant : Ce gouvernement, depuis qu'il est arrivé, a fait plus que le Parti libéral dans les 15 dernières années ou à peu près. Je pourrais même inclure le Parti québécois. Mais je peux rassurer les patients que cet engagement est important pour nous, et, oui, on ira de l'avant. Au-delà des tarifs qui ont été gelés pour l'année 2020, la ministre de la Santé va tenir promesse, on abolira les tarifs comme on l'a mentionné, on les réduira, Mme la Présidente. C'est un engagement que nous avons pris pour être capable, encore une fois, de remettre de l'argent dans les poches des contribuables. Ça a été un leitmotiv important pour nous, et, dans ces conditions, je peux rassurer encore une fois la population, ceux qui nous écoutent, les patients, que, oui, nous allons tenir notre promesse dans le futur, dans le prochain... encore une fois, d'ici la fin du mandat, pardon. Merci.

La Vice-Présidente (Mme Gaudreault) : Je vous remercie, M. le ministre des Transports. Et maintenant, M. le député de Pontiac, pour la réplique, vous disposez de deux minutes.

M. André Fortin (réplique)

M. Fortin : Merci. Merci, Mme la Présidente. Ce matin, là, la seule réponse qu'on a eue de la part de la ministre de la Santé, c'était de dire : Bien, vous ne l'avez pas fait, hein? C'était à peu près la seule réponse qu'on a eue de la ministre de la Santé. À part de dire : On va le faire à un moment donné, on va le faire probablement, on va le faire dans le mandat, mais on ne sait pas quand, ce qui n'était pas la question, c'est de dire : Vous ne l'avez pas fait.

Mais la grande différence, là, c'est qu'en 2014 le Parti libéral du Québec n'avait pas promis de réduire les frais de stationnement. La Coalition avenir Québec, qui en a fait son cheval de bataille pendant quatre ans, ne l'avait pas promis non plus. Je suis allé rechercher — je sais que c'est le document préféré du ministre des Transports, là — la plateforme électorale 2014 de la Coalition avenir Québec. Il y a toute une section baisses de taxes. Baisse de taxes de 1 000 $ pour les familles en abolissant la taxe scolaire. Ah! tiens, ça, on n'en parle plus non plus, abolir la taxe scolaire. C'était dans le programme de 2014, plus dans le programme maintenant.

Gel du nombre total d'employés dans la grande... pas juste dans la fonction publique, dans la grande fonction publique au cours des quatre prochaines années. Ça a augmenté de combien, la fonction publique, depuis l'arrivée au pouvoir de la CAQ? Ça doit faire mal au coeur aux anciens adéquistes un petit peu, ça, que ça ait augmenté tant que ça depuis l'arrivée au pouvoir de la CAQ. Et tiens, tiens, Mme la Présidente, fin des nominations partisanes et des primes de départ exorbitantes. Fin des nominations partisanes; ça n'a pas pris trois semaines que Catherine Loubier était nommée par le gouvernement de la CAQ, Mme la Présidente.

Alors, la question, là, elle était toute simple. Pour la Coalition avenir Québec, tout ce qu'on voulait savoir, tout ce que les auditeurs, tout ce que les pétitionnaires, tout ce que les gens du FM93, tout ce que l'ensemble des citoyens qui ont entendu les promesses de la Coalition avenir Québec voulaient savoir, c'était : Quand? C'était quand? C'était : Pourquoi pas maintenant?

Quand on a un slogan électoral qui est Maintenant, qui n'est pas plus compliqué que ça, ça dit aux gens : Les promesses, on va les faire maintenant, puis les promesses faciles, bien, il me semble qu'on va les faire tout de suite. C'est à peu près ça que ça dit. Mais entre-temps, ce n'est pas ça qui se passe. Les citoyens continuent de payer le gros prix, comme ils disaient, et il n'y a eu aucun changement pour la population.

<959 >959 La Vice-Présidente (Mme Gaudreault) : Je vous remercie, M. le député de Pontiac. Ceci met fin à ce deuxième débat de fin de séance.

Nous allons maintenant procéder au troisième débat entre M. le député de La Pinière et M. le ministre des Transports concernant l'absence de transparence du gouvernement caquiste dans le dossier du troisième lien. M. le député de La Pinière, je vous cède la parole pour cinq minutes.

Troisième lien entre Québec et Lévis

M. Gaétan Barrette

M. Barrette : Mme la Présidente, merci. Vous me permettrez de faire le lien avec l'excellente présentation que vient de faire mon collègue le député de Pontiac sur le sujet qui vient d'être traité, c'est-à-dire la promesse, pour le moment rompue, de diminuer les tarifs de stationnement. Je veux juste indiquer à ceux qui nous écoutent, Mme la Présidente, et parce qu'il y a un lien avec le débat qu'on va faire, vous savez, pour accomplir la fameuse promesse, ça prend une circulaire. Savez-vous c'est quoi, une circulaire, Mme la Présidente? C'est une petite feuille de papier où on dit ceci : On baisse les tarifs, puis on l'envoie par la poste. Avant, en même temps, on l'envoie par courriel. Il n'y a pas de publication dans la Gazette officielle, il n'y a pas de loi, il n'y a pas de règlement, il n'y a pas ci, il n'y a pas ça. C'est un papier, une feuille.

Maintenant, Mme la Présidente, maintenant que vous savez ça, vous comprendrez que je suis très content ce soir d'avoir ce débat de fin de séance avec le député... le ministre des Transports, le ministre des Transports qui, mardi passé, m'a littéralement... parce que je comprends, là, que ce n'est peut-être pas un mot parlementaire, là, mais il m'a littéralement... Est-ce qu'accusé, c'est... Non? Il a vraiment, vraiment, vraiment insisté sur le fait que moi, parce que je réclamais la transparence, mon intention était de faire dérailler le projet du troisième lien. Je l'ai dit, Mme la Présidente, aujourd'hui, on est pour le projet, on n'est pas contre, on est pour, on est pour, on peut le dire 50 fois, on est pour.

Mais la réalité est que j'en ai fait, des grands projets, moi, là, j'en ai fait, j'en ai piloté, ils sont dans les délais, ils sont dans les milliards de dollars et ils sont dans les coûts. Mais, à chaque étape, Mme la Présidente, de chacun des projets de cette envergure-là, j'ai fait une conférence de presse où, de façon très transparente, les gens du technique, là, la SQI, et ainsi de suite, ils étaient là et ils expliquaient à la population : Voici, où nous sommes rendus. J'avais le plaisir de pouvoir dire : Regardez ce qu'on vous a montré au départ, là, et le coût qu'on vous a indiqué au départ, on est exactement dans les temps, exactement dans les coûts. Rassurez-vous, ça va arriver à destination.

Et c'est ce que je demande au ministre des Transports, et il refuse. Sur quel prétexte? Bien, c'est son arbitraire. Lui, il dit : Vous avez juste à attendre en 2020, puis peut-être qu'après on vous le dira là. Oui, mais le problème, c'est que son projet, ça fait plus d'un an qu'il travaille dessus, avant il y avait eu des études préliminaires, il est rendu à la phase de planification, et on sait que, pour se rendre là, il faut être passé par le Conseil des ministres pour montrer, essentiellement :

[...]
 

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