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Index du Journal des débats - Sujets

42-1 (27 novembre 2018 - )


Affaire inscrite (motion)
Texte - 4316 (d.d.)

Assemblée
Dépôt de documents
Fascicule n°65, 1 octobre 2019, page 4316

[...]

Réponses à des pétitions

Et, M. le Président, je dépose les réponses du gouvernement aux pétitions présentées en Chambre le 30 mai par les députés de Soulanges, Repentigny et de Chauveau, le 3 juin par le député de Laurier-Dorion et le 5 juin par la députée de Sherbrooke.

Le Président : Ces documents sont déposés.

Rapport annuel d'Élections Québec et de la Commission
de la représentation électorale

Pour ma part, je dépose le rapport annuel de gestion 2018-2019 d'Élections Québec et de la Commission de la représentation électorale.

Préavis d'une motion des députés de l'opposition

J'ai reçu préavis d'une motion qui sera inscrite dans le feuilleton de demain aux affaires inscrites par les députés de l'opposition conformément à l'article 97.1 du règlement. Je dépose copie du texte de ce préavis.

Il n'y a pas dépôt de rapports de commissions ni dépôt de pétitions.

Il n'y a pas de réponses orales aux pétitions ni d'interventions portant sur une violation de droit ou de privilège.

Questions et réponses orales

Nous en sommes maintenant à la période de questions et de réponses orales. Je cède la parole au chef de l'opposition officielle.

Stratégie gouvernementale en matière d'éducation

M. Pierre Arcand

M. Arcand : M. le Président, ça fait maintenant un an que le gouvernement caquiste est au pouvoir. Ça fait un an que le premier ministre fait des choix, et je pense qu'ils sont assez révélateurs. Que ce soit en santé, que ce soit la question de la pénurie de main-d'oeuvre ou encore dans l'important dossier de l'environnement, rien ne s'est vraiment amélioré.

Mais c'est dans... le dossier des maternelles quatre ans qui illustre le mieux la première année de la Coalition avenir Québec, parce que, c'est ça, M. le Président, le plus triste, les maternelles quatre ans, ça peut être un bon outil, mais la CAQ est en train de rater complètement le bateau en imposant du mur-à-mur, et ça, coûte que coûte. Pendant ce temps-là, ce sont les services aux élèves qui écopent. La rentrée scolaire de nos enfants a été une catastrophe cette année. Ça ne fait aucun sens que des remplaçants remplacent des remplaçants, et ça, c'est quand les élèves ont une classe et une école. M. le Président, ce sont les citoyens du Québec qui sont pénalisés. Ce que je demande aujourd'hui au premier ministre, c'est d'utiliser son gros bon sens, d'investir tous ses efforts et l'argent des contribuables aux bonnes places, et non dans des corridors à 2 millions, comme il nous l'a dit la semaine dernière. Le premier ministre doit revoir ses priorités, faire un plan.

Est-ce qu'il peut s'engager auprès des parents à ce que leurs enfants aient, comme ils le méritent, une école, une classe et un professeur?

Le Président : M. le premier ministre.

M. François Legault

M. Legault : M. le Président, là où je suis d'accord avec le chef de l'opposition officielle, c'est qu'il y a eu des gros problèmes de planification au cours des dernières années concernant les enseignants qu'on a besoin, concernant les classes qu'on a besoin. Le ministre de l'Éducation est en train de s'assurer que, graduellement, on va être capable de mettre en place toutes les classes qu'on a besoin, qu'on va s'assurer d'avoir tous les enseignants qu'on a besoin. Ce n'est pas simple, ça prend quatre années d'université pour avoir un enseignant diplômé. Donc, on ne peut pas réparer en quelques mois le dégât qui a été laissé par le gouvernement libéral. Mais, M. le Président, je peux vous assurer qu'on fait tout ce qu'il est possible de faire pour que tous les enfants aient une classe, tous les enfants aient un enseignant et ajouter, là où c'est possible de le faire, des maternelles quatre ans pour permettre à plus d'enfants de réussir.

Le Président : Première complémentaire, M. le chef de l'opposition officielle.

M. Pierre Arcand

M. Arcand : M. le Président, le premier ministre l'a vu hier, tout ce qu'il fait actuellement, c'est de transférer des enfants d'un programme en CPE à un programme à l'école. Même les intervenantes en petite enfance n'en revenaient pas. Elles ont dit hier : On n'en voit plus, de complémentarité. Le premier ministre a la lubie de remplir une promesse électorale.

[...]
 

En Complément