Assemblée nationale du Québec - Retour à l'accueil

Assemblée nationale du Québec - Retour à l'accueil

L'utilisation du calendrier requiert que Javascript soit activé dans votre navigateur.
Pour plus de renseignements

Accueil > Travaux parlementaires > Journal des débats > Index du Journal des débats

Index du Journal des débats - Sujets

42-1 (27 novembre 2018 - )


Victime
Famille - Condoléances - Explosion - Beyrouth (ville) - Motion sans préavis - 8442-5

Assemblée
Fascicule n°123, 17 septembre 2020, pages 8442-8445

[...]

«Que l'Assemblée nationale souligne la semaine du Défi sans auto solo qui se tient du 14 au 20 septembre 2020;

«Qu'elle rappelle que le secteur des transports est le principal émetteur de GES au Québec, responsable de 43 % des émissions;

«Qu'elle reconnaisse que le gouvernement du Québec doit continuer d'encourager le développement d'une mobilité durable;

«Qu'elle rappelle que le transport collectif, le transport actif et le covoiturage sont des leviers importants pour réduire les émissions de GES et la congestion routière; et

«Qu'elle encourage ainsi les citoyens et les organisations à participer au Défi sans auto solo, tout en respectant les règles sanitaires en vigueur.»

Le Président : Y a-t-il consentement pour débattre de cette motion?

Une voix : ...

Mise aux voix

Le Président : Je vais donc du côté de vos groupes parlementaires respectifs pour l'application du vote. M. le leader adjoint du gouvernement?

M. Bonnardel : Pour.

Le Président : M. le leader de l'opposition officielle?

M. Fortin : Pour.

Le Président : M. le leader du deuxième groupe d'opposition?

Une voix : ...

Le Président : M. le leader du deuxième groupe d'opposition?

M. Nadeau-Dubois : Pour.

Le Président : M. le leader du troisième groupe d'opposition?

M. Ouellet : Pour.

Le Président : Cette motion est donc adoptée. Mme la cheffe de l'opposition officielle.

Offrir des condoléances au peuple libanais, à la communauté
libanaise du Québec ainsi qu'aux familles des victimes
des explosions du 4 août 2020 à Beyrouth

Mme Anglade : Merci, M. le Président. Alors, je sollicite le consentement de cette Assemblee afin de présenter la motion suivante conjointement avec le premier ministre, la députée de Mercier, le député des Îles-de-la-Madeleine, le député de Chomedey et la députée de Marie-Victorin :

«Que l'Assemblée nationale exprime ses sincères condoléances au peuple libanais ainsi qu'aux membres de la communauté d'origine libanaise vivant au Québec, et plus particulièrement aux familles touchées par cette tragédie;

«Qu'elle rappelle l'importance de se souvenir que les explosions du 4 août dernier ont fait 200 victimes, ont blessé plus de 6 500 personnes et ont fait des milliers de sans-abris [dans la ville de] Beyrouth;

«Qu'elle souligne le courage et la résilience du peuple libanais face aux multiples épreuves auxquelles il a été confronté;

«Qu'elle affirme la solidarité et le soutien de tous les Québécois et [...] Québécoises à la population du Liban dans ces moments douloureux;

«Finalement, qu'elle observe une minute de silence à la mémoire des victimes.»

Le Président : Y a-t-il consentement pour débattre de cette motion?

M. Bonnardel : M. le Président, il y a consentement pour un débat de deux minutes par intervenant dans l'ordre suivant : la cheffe de l'opposition officielle, le premier ministre, la députée de Mercier et le député des Îles-de-la-Madeleine.

Le Président : Nous comprenons qu'il y a consentement pour qu'il y ait des intervenants et que la durée des interventions soit limitée à un maximum de deux minutes. Tout d'abord, Mme la cheffe de l'opposition officielle. À vous la parole.

Mme Dominique Anglade

Mme Anglade : «Puis, d'un coup, c'était comme si on frappait le bâtiment, comme si une tornade s'infiltrait à l'intérieur. [...]J'ai juste pensé que la mort venait et je ne pouvais plus rien faire pour y échapper», Madeline, habitante de Beyrouth. «On a dit aux enfants de s'éloigner des vitres, on a cru entendre un bruit d'avion et senti comme un grand vent.» Marie-Claude, habitante de Beyrouth. Ces quelques témoignages ouvrent une mince fenêtre sur l'indicible. Ils proviennent de personnes qui ont vécu l'horreur. Ils traduisent aussi la force, le courage et la résilience d'un peuple qui est victime d'une tragédie et des épreuves qui ne l'épargnent pas.

Ceci ne saurait pas être plus vrai alors qu'il y a quelques jours seulement un incendie a frappé le quartier du port de Beyrouth et que les traumas du 4 août étaient encore très vifs. En effet, le 4 août 2020, la capitale libanaise a subi une double explosion meurtrière en son coeur même, à son port. Des quartiers entiers ont été rasés, des établissements scolaires ont été intégralement détruits, des centres hospitaliers ont été endommagés, et plus de 350 000 personnes, aujourd'hui, sont maintenant sans abri.

Comprendre la tragédie, c'est aussi réaliser ce que veut dire être chez soi, à son bureau, dans les rues de sa ville, un mardi à 18 heures, puis voir le cours de sa vie complètement basculer, basculer dans le chaos le plus total de façon violente. Aucun être humain n'est constitué pour se préparer à ça.

On ne peut pas occulter le fait que, depuis le début de 2020, toute la planète survit à un rythme de pandémie. Le Liban n'y fait pas exception. À la crise sanitaire s'ajoute une crise économique majeure et maintenant une tragédie humaine. Il est impossible de rester indifférent, et au contraire nous devons faire preuve d'empathie et de compassion.

Le Québec et le Liban sont liés depuis des décennies. Les Libanais sont installés au Québec depuis plus de 100 ans, et nous sommes liés par notre appartenance à la francophonie, bien sûr, mais aussi par des valeurs communes, humaines de résilience et de solidarité. Je me souviens encore être en troisième année et avoir un jeune Libanais qui venait s'établir au Québec parce qu'il fuyait la guerre dans son pays.

La plus importante communauté libanaise au Canada a fait le choix du Québec comme terre d'accueil, alors je pense qu'il est important pour nous d'être avec eux, en communion avec eux. Et aux Québécois et aux Québécoises d'origine libanaise, à la diaspora libanaise qui vit cette catastrophe, je leur dis : Nous sommes de tout coeur avec vous, à vos côtés. Merci, M. le Président.

Le Président : M. le premier ministre.

M. François Legault

M. Legault : Oui, merci, M. le Président. Le 4 août dernier, on a eu des images qui étaient terribles qui venaient du Liban, deux explosions au port de Beyrouth, des dizaines de morts, des milliers de blessés, des milliers de maisons détruites. Quelle tristesse!

M. le Président, le peuple québécois, depuis longtemps, est très proche du Liban, d'abord parce qu'on travaille ensemble dans les organisations de la Francophonie, mais surtout on a une communauté libanaise très importante au Québec. D'ailleurs, la présidente de la CAQ, Alice Khalil, est d'origine libanaise. On a un de nos candidats, aussi, à la dernière élection, Marc Baaklini, qui a travaillé avec Alice pour organiser une commémoration en respectant toutes les règles de la santé publique. Mon épouse a pu y participer, c'était d'une tristesse absolue. Et, bien sûr, les gens de la communauté libanaise au Québec sont inquiets, ont encore des familles, des amis là-bas.

Donc, mes pensées sont avec cette communauté. On est avec vous, tout le peuple du Québec est avec vous. Donc, au nom du gouvernement, en mon nom personnel, je veux offrir mes plus sincères condoléances aux familles, aux proches des victimes, au peuple libanais et aussi à tous les Québécois d'origine libanaise. Merci, M. le Président.

Le Président : Mme la députée de Mercier.

Mme Ruba Ghazal

Mme Ghazal : Merci, M. le Président. Je suis honorée et surtout très, très touchée de prendre la parole pour parler de cette motion pour commémorer le drame terrible qui a eu lieu le 4 août au Liban. Et je veux aussi remercier la cheffe de l'opposition officielle de nous donner l'occasion de nous commémorer, de garder vivant à notre mémoire ce drame horrible, parce que c'est sûr qu'avec la pandémie, avec les problèmes qu'on vit, petit à petit, les yeux du monde se détournent du Liban, qui, lui, doit continuer à vivre avec ce drame, ce drame sans fin, des catastrophes l'une après l'autre qui s'ajoutent, et, donc, merci.

L'histoire du Liban est intimement liée à l'histoire de ma famille. Je suis née à Beyrouth au début de la guerre civile du Liban, qui a duré pendant 15 ans, donc dans les années 70. Mes grands-parents et arrière-grands-parents ont été forcés de quitter la Palestine en 1948 à cause d'une autre guerre, celle-là, qui a fait en sorte qu'ils ont perdu le pays de leurs ancêtres, et donc de mes ancêtres.

Donc, ma famille, toute ma famille élargie fait partie de ces milliers de Palestiniens qui se sont réfugiés au Liban au courant des dernières décennies. Ils ont vécu beaucoup de jours heureux mais d'autres beaucoup moins heureux. Ce serait trop long de vous dire tous ces drames que ma famille a vécus. Mais il y en a un en particulier qui reste très vivant en ma mémoire, celui qui s'est passé en 2006, où ma grand-mère, que j'appelle affectueusement «Teita»... qui a vu sa maison, en 2006, détruite sous les bombardements israéliens. Et ça a été un moment très, très marquant dans ma famille.

Même si mes parents ont quitté le Liban, une partie, donc, de ma famille élargie y vit toujours. Heureusement, ils vivent dans des régions plus éloignées que l'endroit où a eu lieu l'explosion, mais certains ont quand même senti le souffle de cette explosion, leur maison trembler, même s'ils vivaient loin. C'est dire à quel point la force de l'explosion était extraordinaire. Et, comme beaucoup, beaucoup de Québécois, j'ai, moi aussi, des amis et des anciens collègues d'origine libanaise qui ont été touchés de plus près, des membres de leurs familles ont été blessés. D'autres, les vitres de leurs maisons et de leurs appartements ont été détruites, et, les maisons aussi, il y en a qui ont perdu leur maison.

Vous savez, les jours suivant l'explosion, comme beaucoup de Québécois, j'ai vu ces images, j'ai vu ces histoires, j'ai vu ces vidéos circuler, des vidéos apocalyptiques. J'étais incapable de détourner les yeux et le regard de mon cellulaire pour regarder ces images. À un moment donné, il a fallu que j'arrête pour ma santé mentale, et je suis certaine que c'est la même chose pour d'autres. Je pense, entre autres, à cette jeune enfant de trois ans, Alexandra. On a vu des images d'elle qui est décédée dans les bras de ses parents.

Malgré sa force et sa résilience, le peuple libanais a besoin de nous, a besoin du monde, mais a besoin de nous aussi, les Québécois et les Québécoises. Et d'ailleurs je veux remercier la ministre des Relations internationales d'avoir répondu à mon appel et qui a offert une aide pour le peuple palestinien. Je suis certaine que, ce geste de solidarité, oui, il a été apprécié par moi et la communauté libanaise énormément. Beaucoup de gens m'appelaient pour dire : Il faut que nous aussi, les Québécois, on fasse quelque chose, et ça a été vraiment très apprécié.

• (11 h 20) •

Les Québécois, on partage beaucoup de choses avec le peuple libanais, moi, je peux faire la comparaison, puisque je vis dans les deux cultures : leur amour de la liberté, de la culture, de la littérature. Ils aiment aussi beaucoup, beaucoup faire la fête, rire, la bonne bouffe. Je pense que, du côté des Libanais c'est encore plus, parce que, quand je regarde les plats que nous, on fait, c'est tout le temps énormément de bouffe, on adore ça, on aime beaucoup ça. Et peut-être, ce côté-là, ce côté de bon vivant, c'est peut-être ça, le secret de leur résilience.

Je veux terminer en citant les paroles d'une chanson très populaire d'une diva libanaise qui s'appelle Majida El Roumi. C'était mon idole de jeunesse. Elle a chanté beaucoup de chansons d'amour, c'est ce que je répétais, mais elle avait aussi beaucoup de chansons patriotiques, dont une qui est extraordinaire, très, très belle, et ça s'appelle Oh Beyrouth, «ya Beirut» :

«Lève-toi d'en dessous les décombres

Comme une fleur d'amandier en avril

Lève-toi de ton chagrin, lève-toi

La révolution naît des entrailles du chagrin.» Merci.

Le Président : M. le député des Îles-de-la-Madeleine.

M. Joël Arseneau

M. Arseneau : Merci, M. le Président. Merci à ma collègue de Mercier pour ce touchant témoignage.

Tout d'abord, au nom du Parti québécois et de tous les Québécois que nous représentons ici, à l'Assemblée nationale, je souhaite, à mon tour, témoigner ma solidarité et mon soutien au peuple libanais ainsi qu'à sa diaspora, une diaspora bien implantée au Québec, d'ailleurs, et depuis fort longtemps.

Les événements tragiques du 4 août ont réduit en poussière, encore une fois, beaucoup d'efforts. Ils ont fauché beaucoup de vies. Ces explosions sont venues briser l'élan et les espoirs d'un peuple déjà tellement éprouvé par l'histoire. Pour un temps, tout s'est arrêté à Beyrouth. Puis, évidemment, petit à petit la vie renaît. Les Libanais se relèvent encore et toujours.

Ce grand peuple est admirable, et nous souhaitons tous qu'il obtienne justice, car la tragédie du 4 août aurait pu être évitée. La négligence et l'incurie de certains ont mené Beyrouth à sa triste réalité actuelle. Les responsables devront répondre de leurs actes, bien sûr, ou plutôt de ce qu'ils ont omis de faire.

Mais le plus important demeure que la population soit soutenue pour qu'elle puisse se reconstruire encore. Je suis fier qu'au Québec un grand mouvement de solidarité se soit spontanément exprimé dès qu'on a entendu parler de cette tragédie. Les Libanais et les Québécois ont en effet beaucoup en partage, notamment, on l'a mentionné, l'usage de la langue française. On s'est par conséquent tous sentis proches, plus que jamais, du peuple libanais, de ce peuple courageux, résilient et digne.

C'est donc avec émotion que je rends hommage aux quelque 200 victimes, à leurs proches ainsi qu'aux milliers de personnes s'étant tout à coup retrouvées devant le défi de leur vie. Je leur souhaite à tous, à toutes de trouver l'énergie et la sérénité nécessaires pour se relever. Nous serons toujours à vos côtés. Recevez, chers Libanais, chères Libanaises, nos plus sincères condoléances. Les Québécois souhaitent que vous trouviez le plus tôt possible et une fois pour toutes, la tranquillité d'esprit et la prospérité. Merci, M. le Président.

Mise aux voix

Le Président : À cette étape-ci, je vais vous demander de nous indiquer le vote de vos groupes en fonction de cette motion. M. le leader de l'opposition officielle?

M. Fortin : Pour.

Le Président : M. le leader adjoint du gouvernement?

M. Bonnardel : Pour.

Le Président : Mme la députée de Mercier?

Mme Ghazal : Pour.

Le Président : M. le leader du troisième groupe d'opposition?

M. Ouellet : Pour.

Le Président : Cette motion est donc adoptée. Je vous demanderais de vous lever pour observer une minute de silence, s'il vous plaît. Recueillons-nous.

• (11 h 25  11 h 26) •

Le Président : Je vous remercie.

Avis touchant les travaux des commissions

Nous en sommes à la rubrique Avis touchant les travaux des commissions. M. le leader adjoint du gouvernement.

M. Bonnardel : M. le Président, j'avise cette Assemblée que la Commission des transports et de l'environnement entreprendra les consultations particulières sur le projet de loi n° 46, Loi modifiant la Loi sur la conservation du patrimoine naturel et d'autres dispositions, aujourd'hui, après les affaires courantes pour une durée d'une heure, à la salle du Conseil législatif, et de 15 heures à 17 h 35, à la salle Marie-Claire-Kirkland, ainsi que le mardi 22 septembre, de 10 heures à 12 h 35, à la salle du Conseil législatif;

La Commission de l'économie et du travail poursuivra les consultations particulières sur le projet de loi n° 51, Loi visant principalement à améliorer la flexibilité du régime d'assurance parentale afin de favoriser la conciliation famille-travail, aujourd'hui, de 15 heures à 16 h 40, à la salle du Conseil législatif, ainsi que le mardi 22 septembre, de 10 heures à 11 h 50, à la salle Marie-Claire-Kirkland.

Le Président : Y a-t-il consentement pour déroger à l'article 143 du règlement concernant l'horaire des travaux des commissions? Consentement.

Pour ma part, je vous avise que la Commission des finances publiques se réunira en séance de travail aujourd'hui, à 13 h 30, pour une durée de 30 minutes, à la salle du Conseil législatif, afin de poursuivre l'organisation du mandat prévu à l'article 292 du Règlement concernant l'étude de la politique budgétaire du gouvernement et de l'évolution des finances publiques.

Je vous avise que la Commission des relations avec les citoyens se réunira en séance de travail aujourd'hui, à 14 h 20, pour une durée de 30 minutes, à la salle du Conseil législatif, afin de statuer sur la possibilité que la commission se saisisse de la pétition concernant le tarif journalier à 8,25 $ pour tous les services de garde.

Je vous avise également que la Commission de l'administration publique se réunira aujourd'hui, à la salle Pauline-Marois, en séance de travail, après les affaires courantes, et ce, jusqu'à 13 heures, afin de préparer l'audition du ministère des Transports du Québec sur le chapitre 2 du rapport de novembre 2019 du Vérificateur général du Québec intitulé Activités du Centre de gestion de l'équipement roulant, en séance publique, de 15 heures à 18 heures, afin de procéder à l'audition du ministère des Transports du Québec et en séance de travail de conclusion, de 18 heures à 18 h 30, afin de terminer les observations, conclusions ou recommandations de la commission à la suite de l'audition;

La Commission spéciale sur l'exploitation sexuelle des mineurs se réunira en séance de travail virtuelle le vendredi 18 septembre, de 13 heures à 16 heures, et le mardi 22 septembre, de 8 heures à 10 heures, afin d'organiser les travaux de la commission.

Renseignements sur les travaux de l'Assemblée

À la rubrique Renseignements sur les travaux de l'Assemblée, eh bien, je vous avise que l'interpellation prévue pour le vendredi 25 septembre 2020 portera sur le sujet suivant : La gestion et la préparation du gouvernement caquiste face à la deuxième vague de la pandémie de COVID-19. Mme la députée de Maurice-Richard s'adressera alors au ministre de la Santé et des Services sociaux.

Affaires du jour

La période des affaires courantes étant terminée, nous allons maintenant passer aux affaires du jour.

Et je suspends pour quelques instants. Merci à toutes et à tous.

(Suspension de la séance à 11 h 29)

(Reprise à 11 h 39)

La Vice-Présidente (Mme Gaudreault) : Alors, nous reprenons nos travaux. Vous pouvez prendre place. Et je vais céder la parole à M. le leader adjoint du gouvernement.

[...]
 

En Complément