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42-1 (27 novembre 2018 - )

Assemblée
Fascicule n°39, 7 mai 2019, page 2509

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ont participé à des missions, comment ça a coûté, comment ça s'est passé, où on est allés. Tout ça est maintenant très clair. On a mis en place un comité multipartite pour faire en sorte qu'on puisse aussi juger de la pertinence des missions auxquelles on devra participer, avec l'objectif ultime de faire en sorte que ce dont on parlera servira aussi le travail des députés et de la députation dans les commissions qu'ils occupent, sur les sujets qui sont préoccupants. Déjà, un geste posé rapidement puis, très humblement, un geste qui a été salué par des gens qui nous demandent d'être plus transparents et qui sont allés jeter un oeil en disant : On est maintenant ailleurs. Bravo! On l'a fait ensemble. Bien, le reste, on va le faire ensemble aussi.

L'autre geste très rapide, c'est d'avoir créé un comité, sous la gouverne du premier vice-président de l'Assemblée nationale, permettant à vous, collègues, de se questionner sur ce que l'on souhaite être l'objectif commun concernant la transparence. Et, quand vous dites : On a du travail à faire, je l'ai également dit dans mon préambule. Et ces données dont vous parlez, du positionnement du Québec à l'égard de la transparence vis-à-vis ce qui se fait ailleurs, et au Canada et dans le monde, bien, voyez à quel point nous sommes prêts à nous donner les outils nous permettant de prendre des décisions efficaces, ces renseignements-là émanent de notre équipe. Quand on a besoin de voir ce qui se fait ailleurs...

Le Président (M. Picard) : M. le président? M. le député voudrait intervenir parce qu'il ne reste pas beaucoup de temps.

M. Paradis : Ah! excusez-moi.

Le Président (M. Picard) : Il m'a fait signe tout simplement.

M. Nadeau-Dubois : Loin de moi l'idée de vous bousculer, mais j'ai peu de temps. Donc, sur la question des délais, est-ce que votre équipe, d'un point de vue administratif, est prête à procéder rapidement à ces réformes-là si la volonté politique y est?

M. Paradis : ...sera à l'image de la volonté qui sera exprimée.

M. Nadeau-Dubois : Parfait.

M. Paradis : Si la volonté du comité va dans ce sens-là, si, de façon consensuelle, on décide d'aller plus loin, on appliquera, à partir du moment où les gens souhaiteront qu'il en soit fait ainsi... Mais je vous dirai une chose et j'ajoute, nous avons le devoir de faire les choses de façon différente.

Le Président (M. Picard) : M. le député.

M. Nadeau-Dubois : Bien, je suis d'accord. Et, moi, ce que je comprends de votre réponse, c'est que l'Assemblée nationale est prête. Tout ce qui manque, c'est notre volonté politique. Elle est là du côté de ma formation politique et, j'en suis sûr et je l'espère, de la part d'autres formations politiques.

Je passe sur un deuxième sujet, celui de l'accessibilité aux travaux de l'Assemblée nationale. Vous en avez été témoin, M. le Président, aujourd'hui, c'est la journée mondiale de l'audition... journée nationale, pardon, de l'audition. On a adopté à l'unanimité une motion portant sur cette question-là. Ça pose la question de : Est-ce que nos travaux ici, à l'Assemblée nationale, sont accessibles, y compris aux gens qui ont des problèmes d'audition? Beaucoup d'institutions ont maintenant des services d'interprétation en LSQ pour rendre nos travaux accessibles aux gens qui ont un handicap à ce niveau-là. Est-ce que l'Assemblée nationale est prête à faire des gestes dans cette direction-là et à rendre nos travaux de l'Assemblée nationale accessibles en langue des signes du Québec, qui est une langue inventée au Québec, une langue dont il faut être fier? Et, il me semble, ce serait un pas dans la bonne direction de rendre nos travaux accessibles en langue signée.

Le Président (M. Picard) : M. le président.

• (16 h 40) •

M. Paradis : M. le leader du deuxième groupe d'opposition, je suis fondamentalement un homme d'ouverture. Vous aurez remarqué qu'aujourd'hui, en cette journée toute spéciale, nous avions, sur la télévision des débats, un interprète en langage des signes, et c'était... Et nous avons mis en place, à la demande même... sachant que cette journée se produirait, nous avons fait en sorte que ce soit possible.

Ce n'est pas d'hier, M. le leader du deuxième groupe d'opposition, que ce questionnement sur l'accessibilité... Puis, si on avait plus de temps, je pourrais vous parler d'accessibilités qui sont beaucoup plus larges que ça, mais parlons de celle-ci. Ce n'est pas d'hier que cette question-là se pose. Je le disais aux gens il y a deux instants, je vous le disais, et vous le savez, c'est un dossier qui devra revenir au Bureau de l'Assemblée nationale, et, encore une fois, relativement au coût potentiel de faire en sorte que ce service-là soit aussi offert au nom de l'accessibilité, nous aurons le BAN. Le BAN aura à prendre une décision concernant la possibilité d'offrir maintenant ce service. Mais l'ouverture, elle est là. Mais c'est ensemble que nous déciderons de la façon de le faire, des moyens mis en oeuvre pour arriver à un objectif comme celui-là.

Le Président (M. Picard) : ...secondes.

M. Nadeau-Dubois : Ce que je comprends de votre réponse, c'est que, d'un point de vue technique, il n'y a pas d'obstacles majeurs, puisqu'on l'a fait aujourd'hui.

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