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Point de presse de M. Marc Tanguay, leader parlementaire de l’opposition officielle

Version finale

Cette transcription a été réalisée à l’aide d’un logiciel de reconnaissance vocale. Elle pourrait donc contenir des erreurs.

Tuesday, February 24, 2026, 16 h

Salle Bernard-Lalonde (1.131), hôtel du Parlement

(Seize heures quatre minutes)

M. Tanguay : Ça sent la prorogation à Québec. Quand on voit arriver le papillon amiral blanc, là, c'est parce que les caquistes sont pas mal proches de la porte.

En passant, aujourd'hui, François Legault était absent. Ça fait 10 PDQ depuis le retour, le 3 février, ça fait 10 périodes de questions. C'était sa quatrième, là, c'était sa quatrième. Puis on me corrigera si j'ai tort, mais c'était pour quel type d'événement? C'était pour annoncer une école. Parfait. Il n'aurait pas pu faire ça lundi ou vendredi? Puis c'était uniquement prise d'images. Pas de... Pas de discours. Rien.

J'espère que les photos sont belles, parce que pendant ce temps-là, nous autres, à la période de questions, on a posé des questions sur ce qui se passe. À soir, Donald Trump va faire son discours sur l'état de l'Union. Il a lancé d'autres tarifs. On a posé beaucoup de questions sur l'économie qui va mal, puis un gouvernement qui est assis sur ses deux mains, puis un François Legault qui, en passant, en novembre 2024, avait promis qu'il allait nommer un négociateur en chef, comme l'avait fait à l'époque les premiers ministres Charest et Couillard, puis il ne l'a toujours pas fait. Pas de leadership. On a parlé de santé également.

Alors, aujourd'hui, on pouffe. Après la chenille, le papillon blanc ressort. Un... Une chenille, c'est une promesse, hein? Une chenille, c'est une promesse qu'un jour il va y avoir un papillon. Bien, la CAQ, là, c'est que des chenilles, jamais de papillons.

Alors, aujourd'hui, savez-vous qu'ont en commun la Constitution du souverain Simon Jolin-Barrette, le projet de loi n° 19 sur la santé, une patch pour corriger leur erreur? Bien, il y a le projet de loi n° 496 pour reconnaître emblématique officiel. Bon peuple, le Québec, sous la CAQ de François Legault, va se doter d'un insecte officiel. Savez-vous quoi? Ça va être le papillon amiral blanc. Bien, c'est ça, François Legault.

On entend, et la rumeur est de plus en plus persistante, qu'il y aura prorogation, qu'il y aura prorogation. C'est pour ça que Legault... M. Legault n'était pas là aujourd'hui. Il va être là demain. Est-ce qu'il va être là jeudi?

Alors, c'est le calendrier de la chefferie de la CAQ où, là, ils sont en train de s'entredéchirer sur la place publique, parce que le bilan, il est mauvais, c'est un échec, un premier ministre qui ne veut plus entendre parler de tout cela, puis qui est déjà en titre seulement, puis qui est déjà parti. Alors, c'est ça.

On a dénoncé en Chambre, puis je vais terminer là-dessus, au salon rouge. On aurait pu parler de santé, d'éducation. Charles Milliard, le chef du Parti libéral du Québec, va faire en sorte qu'il y ait un sommet sur l'avenir de l'éducation, et ce sera notre motion du mercredi. Alors, sous Charles Milliard, le Parti libéral du Québec, on aura les véritables priorités : santé, éducation, le coût de la vie, l'état de nos hôpitaux, également, les logements, la crise du logement, nos PME partout en région. Bien, l'avenir est libéral, l'avenir est avec Charles Milliard. Puis on laissera à François Legault et à sa gang de chenilles le papillon qui n'aura jamais éclos. C'est autant de promesses rompues. C'est ça, la CAQ. Dehors, la CAQ!

Journaliste : ...16 heures, débat de fin de séance à 18 h 30. Ce 2 h 30 là, il aurait pu servir à quoi au salon rouge?

M. Tanguay : Il aurait pu servir, entre autres, pour apporter des projets de loi comme le projet de loi qu'on a déposé sur le directeur parlementaire du budget. Je viens de croiser... ça ne s'invente pas, dans le corridor, Eric Girard, le ministre des Finances, je viens de le croiser. Lui, il était pour un directeur parlementaire du budget. On en aurait eu de besoin dans le cas de Northvolt, il aurait pu...

Journaliste : ...

M. Tanguay : C'est notre projet de loi, qu'on a déposé. Il aurait pu également appeler le projet de loi de la députée de Mille-Îles, sur la fixation et le réajustement du prix des loyers. On en a parlé, le prix des loyers. Alors, il faut revoir les critères pour les actualiser.

Et dernier exemple, également, on aurait pu débattre, on aurait pu débattre, puis je ne sais pas si ça va faire partie de la course à la chefferie, mais le 0,08 à 0,05 par des sanctions administratives, ça, c'est un projet de loi qu'on avait déposé.

Maintenant, on verra si les candidats à la chefferie sont pour ou contre. Mon point, là, c'est que vous avez tout à fait raison. Il est 16 heures. Moi, je suis payé, on est tous payés, comme députés, pour travailler jusqu'à 18 h 30. On laisse sur la table 2 h 30 de ce Parlement là, il n'y a pas d'autre projet de loi que la patch en santé, la Constitution qui divise, puis le papillon blanc. Bien, c'est ça : Bye bye, papillon, bye bye, la CAQ.

Journaliste : Mais il n'y avait pas d'autre projet de loi du gouvernement qui était prêt, entre autres, pour débat pour adoption, ils sont tous en commission parlementaire.

M. Tanguay : Ils sont tous en commission. Et maintenant ça rappelle... vous avez raison, oui, mais ça rappelle... Et ça, ça relève du leader, de gérer efficacement ses travaux et ses commissions. Là, si ça travaille en commission puis qu'il ne les a pas sorties avant, comment a-t-il géré ses commissions? On a laissé également de nombreuses heures de commissions. Un moment donné, quand tu es leader, il faut que tu aies une séquence pour que ça sorte. Là, ce n'est pas sorti. Alors, il n'a que lui à regarder. À cause de ça, comme leader, il laisse une semaine, à part ces trois exemples-là de... un projet de loi qui est une page puis qui va être adopté parce qu'on va les aider à reculer, la Constitution du Québec... écoutez, Constitution du Québec, là, ça divise, puis le papillon blanc. Alors, c'est le leader qui a mal géré ou il ne voulait pas que ça sorte parce qu'on proroge. Je vous le dis, ça sent la prorogation, ça sent la prorogation, au Québec, ils vont tous attendre le 12 avril que le ou la sauveur arrive, comme si ça va faire oublier les huit ans d'échec caquiste. Alors, dehors, le papillon! Bye bye, papillon! Bye bye, Charlie Brown, M. Legault!

(Fin à 16 h 10)

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