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(Seize heures quatre minutes)
M. Tanguay : Ça sent la
prorogation à Québec. Quand on voit arriver le papillon amiral blanc, là, c'est
parce que les caquistes sont pas mal proches de la porte.
En passant, aujourd'hui, François Legault
était absent. Ça fait 10 PDQ depuis le retour, le 3 février, ça fait 10 périodes
de questions. C'était sa quatrième, là, c'était sa quatrième. Puis on me
corrigera si j'ai tort, mais c'était pour quel type d'événement? C'était pour
annoncer une école. Parfait. Il n'aurait pas pu faire ça lundi ou vendredi?
Puis c'était uniquement prise d'images. Pas de... Pas de discours. Rien.
J'espère que les photos sont belles, parce
que pendant ce temps-là, nous autres, à la période de questions, on a posé des
questions sur ce qui se passe. À soir, Donald Trump va faire son discours sur l'état
de l'Union. Il a lancé d'autres tarifs. On a posé beaucoup de questions sur l'économie
qui va mal, puis un gouvernement qui est assis sur ses deux mains, puis un
François Legault qui, en passant, en novembre 2024, avait promis qu'il allait
nommer un négociateur en chef, comme l'avait fait à l'époque les premiers
ministres Charest et Couillard, puis il ne l'a toujours pas fait. Pas de
leadership. On a parlé de santé également.
Alors, aujourd'hui, on pouffe. Après la
chenille, le papillon blanc ressort. Un... Une chenille, c'est une promesse,
hein? Une chenille, c'est une promesse qu'un jour il va y avoir un papillon.
Bien, la CAQ, là, c'est que des chenilles, jamais de papillons.
Alors, aujourd'hui, savez-vous qu'ont en
commun la Constitution du souverain Simon Jolin-Barrette, le projet de loi n° 19
sur la santé, une patch pour corriger leur erreur? Bien, il y a le projet de
loi n° 496 pour reconnaître emblématique officiel. Bon peuple, le Québec,
sous la CAQ de François Legault, va se doter d'un insecte officiel. Savez-vous
quoi? Ça va être le papillon amiral blanc. Bien, c'est ça, François Legault.
On entend, et la rumeur est de plus en
plus persistante, qu'il y aura prorogation, qu'il y aura prorogation. C'est
pour ça que Legault... M. Legault n'était pas là aujourd'hui. Il va être là
demain. Est-ce qu'il va être là jeudi?
Alors, c'est le calendrier de la chefferie
de la CAQ où, là, ils sont en train de s'entredéchirer sur la place publique,
parce que le bilan, il est mauvais, c'est un échec, un premier ministre qui ne
veut plus entendre parler de tout cela, puis qui est déjà en titre seulement,
puis qui est déjà parti. Alors, c'est ça.
On a dénoncé en Chambre, puis je vais
terminer là-dessus, au salon rouge. On aurait pu parler de santé, d'éducation.
Charles Milliard, le chef du Parti libéral du Québec, va faire en sorte qu'il y
ait un sommet sur l'avenir de l'éducation, et ce sera notre motion du mercredi.
Alors, sous Charles Milliard, le Parti libéral du Québec, on aura les
véritables priorités : santé, éducation, le coût de la vie, l'état de nos
hôpitaux, également, les logements, la crise du logement, nos PME partout en
région. Bien, l'avenir est libéral, l'avenir est avec Charles Milliard. Puis on
laissera à François Legault et à sa gang de chenilles le papillon qui n'aura
jamais éclos. C'est autant de promesses rompues. C'est ça, la CAQ. Dehors, la
CAQ!
Journaliste : ...16 heures,
débat de fin de séance à 18 h 30. Ce 2 h 30 là, il aurait
pu servir à quoi au salon rouge?
M. Tanguay
: Il aurait
pu servir, entre autres, pour apporter des projets de loi comme le projet de
loi qu'on a déposé sur le directeur parlementaire du budget. Je viens de
croiser... ça ne s'invente pas, dans le corridor, Eric Girard, le ministre des
Finances, je viens de le croiser. Lui, il était pour un directeur parlementaire
du budget. On en aurait eu de besoin dans le cas de Northvolt, il aurait pu...
Journaliste
: ...
M. Tanguay
: C'est
notre projet de loi, qu'on a déposé. Il aurait pu également appeler le projet
de loi de la députée de Mille-Îles, sur la fixation et le réajustement du prix
des loyers. On en a parlé, le prix des loyers. Alors, il faut revoir les
critères pour les actualiser.
Et dernier exemple, également, on aurait
pu débattre, on aurait pu débattre, puis je ne sais pas si ça va faire partie
de la course à la chefferie, mais le 0,08 à 0,05 par des sanctions
administratives, ça, c'est un projet de loi qu'on avait déposé.
Maintenant, on verra si les candidats à la
chefferie sont pour ou contre. Mon point, là, c'est que vous avez tout à fait
raison. Il est 16 heures. Moi, je suis payé, on est tous payés, comme
députés, pour travailler jusqu'à 18 h 30. On laisse sur la table
2 h 30 de ce Parlement là, il n'y a pas d'autre projet de loi que la
patch en santé, la Constitution qui divise, puis le papillon blanc. Bien, c'est
ça : Bye bye, papillon, bye bye, la CAQ.
Journaliste : Mais il n'y
avait pas d'autre projet de loi du gouvernement qui était prêt, entre autres,
pour débat pour adoption, ils sont tous en commission parlementaire.
M. Tanguay : Ils sont tous en
commission. Et maintenant ça rappelle... vous avez raison, oui, mais ça
rappelle... Et ça, ça relève du leader, de gérer efficacement ses travaux et
ses commissions. Là, si ça travaille en commission puis qu'il ne les a pas
sorties avant, comment a-t-il géré ses commissions? On a laissé également de
nombreuses heures de commissions. Un moment donné, quand tu es leader, il faut
que tu aies une séquence pour que ça sorte. Là, ce n'est pas sorti. Alors, il
n'a que lui à regarder. À cause de ça, comme leader, il laisse une semaine, à
part ces trois exemples-là de... un projet de loi qui est une page puis qui va
être adopté parce qu'on va les aider à reculer, la Constitution du Québec...
écoutez, Constitution du Québec, là, ça divise, puis le papillon blanc. Alors,
c'est le leader qui a mal géré ou il ne voulait pas que ça sorte parce qu'on
proroge. Je vous le dis, ça sent la prorogation, ça sent la prorogation, au
Québec, ils vont tous attendre le 12 avril que le ou la sauveur arrive,
comme si ça va faire oublier les huit ans d'échec caquiste. Alors, dehors, le
papillon! Bye bye, papillon! Bye bye, Charlie Brown, M. Legault!
(Fin à 16 h 10)