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Point de presse de M. Guillaume Cliche-Rivard, leader parlementaire du deuxième groupe d’opposition

Version préliminaire

Cette transcription a été réalisée à l’aide d’un logiciel de reconnaissance vocale. Elle pourrait donc contenir des erreurs.

Le mardi 10 février 2026, 15 h 20

Salle de l'Assemblée nationale (1.172), hôtel du Parlement

Heures


 

15 h 17 (version non révisée)

(Quinze heures vingt minutes)

M. Cliche-Rivard : Bonjour, tout le monde. Écoutez, revirement de situation quand même assez exceptionnel dans le dossier du PEQ. Jean-François Roberge, qui jusque-là était bien isolé au Québec mais qui avait quand même certains appuis au niveau de son propre parti, est complètement lâché, là, est complètement seul maintenant. La candidate au poste de première ministre, Christine Fréchette, vient de dire, là, sur Twitter, de manière assez explicite qu'elle accordera une clause de droit aquis, qu'elle restaurera le PEQ, ce que refuse de faire Jean-François Roberge depuis des semaines.

La pression était intenable. Les élus municipaux, les syndicats, les chambres de commerce, le milieu universitaire, le milieu collégial, tout le monde revendique le retour du PEQ. C'est des milliers de Québécois et Québécoises qui ont participé à des manifestations ce week-end pour réclamer que le Québec respecte sa parole envers ceux et celles qui ont tout laissé, qui ont tout abandonné puis qui sont venus ici, au Québec, pour contribuer dans nos services publics, dans notre économie, et là, voilà que la candidate aspirante première ministre... première ministre, Christine Fréchette, fait la seule chose qui s'impose, c'est-à-dire elle accorde la clause de droit acquis si elle est élue cheffe de son parti et première ministre et elle réinstaure le PEQ.

Je viens de questionner Jean-François Roberge en période de questions au salon rouge et il a été très évasif. En fait, il semble s'entêter et semble continuer de s'entêter malgré ce que pense la candidate qu'il a appuyée, en rappel Jean-François Roberge a donné son appui à Christine Fréchette, et malgré aussi que l'autre candidat à la chefferie, Bernard Drainville, depuis plusieurs jours, réclame la clause de droit acquis. Alors, Jean-François Roberge plus que jamais est isolé et il doit faire la seule chose qui s'impose, c'est-à-dire arrêter les tergiversations, arrêter les débats, arrêter l'anxiété généralisée qui touche des milliers de Québécois et de Québécoises issus de l'immigration, mettre fin à ça une fois pour toutes, accorder la clause de droit acquis, accorder le PEQ. Vive le PEQ! Merci.

(Fin à 15 h 22)


 
 

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