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Point de presse de Mme Isabelle Poulet, députée de Laporte, Mme Madwa-Nika Cadet, porte-parole de l’opposition officielle en matière d’éducation, et M. Gabriel Nadeau-Dubois, porte-parole du deuxième groupe d’opposition en matière d’éducation

Version finale

Cette transcription a été réalisée à l’aide d’un logiciel de reconnaissance vocale. Elle pourrait donc contenir des erreurs.

Thursday, May 14, 2026, 9 h

Hall principal de l'hôtel du Parlement, hôtel du Parlement

(Neuf heures une minute)

Mme Poulet : Alors, bonjour, tout le monde. Merci d'être présents aujourd'hui pour ce point de presse portant sur un enjeu qui influence directement les services offerts aux élèves et le financement des écoles partout au Québec. L'indice de milieu socio-économique, l'IMSE, est un indicateur développé il y a plus de 30 ans. Cet indice attribue une cote décile qui détermine directement les ressources accordées aux élèves, aux écoles, aux écoles. Je suis accompagnée de collègues, de professionnels et de parents qui partagent le même constat. L'IMSE est un indicateur dépassé qui ne correspond plus à la réalité du terrain. Alors, je suis accompagné de la députée de Bourassa-Sauvé, de député de Gouin, trois parents d'enfants qui fréquentent une école primaire de ma circonscription. Alors, M. Michel Vandevoorde, Josianne Pouliot et Cynthia Lachance. Mme Lachance est l'instigatrice d'une pétition que je marraine réclamant une révision de cet indice. Francis Côté, président de la Fédération québécoise des directions d'établissements d'enseignement, Mélanie Hubert, présidente de la Fédération autonome de l'enseignement, Kathleen Legault, présidente de l'Association montréalaise des directions d'écoles scolaires... d'établissements scolaires.   Dans les faits, des écoles encore fortement défavorisées peuvent voir leur indice s'améliorer sur papier, même si les besoins demeurent les mêmes sur le terrain. Une baisse de l'indice entraîne une baisse de financement, donc moins de services pour les élèves et moins de soutien pour le personnel scolaire. Cette variation de la cote de défavorisation a des conséquences directes sur nos jeunes : l'augmentation du nombre de jeunes dans une classe, diminution ou abolition de services ou retrait du soutien à la classe. Le problème, c'est que cette méthodologie repose seulement sur deux critères : le niveau de scolarisation de la mère et la situation d'emploi des parents. En 30 ans, on s'entend pour dire que les réalités familiales et le coût de la vie ont profondément changé. Il faut moderniser cette méthode de calcul pour y intégrer des indicateurs plus représentatifs des réalités sociales, économiques et éducatives actuelles. Hier encore, lors de l'étude de crédits, la ministre de l'Éducation a refusé de reconnaître les limites de l'IMSE. Le gouvernement ferme les yeux sur les réalités vécues dans plusieurs écoles. Nous sommes réunis, au-delà de la partisanerie politique, pour demander au gouvernement de revoir la méthodologie de l'IMSE pour qu'elle reflète les conditions socio-économiques actuelles et d'augmenter l'enveloppe destinée aux écoles défavorisées afin qu'aucun enfant ne perde des services essentiels, faute de ressources. Alors, je cède maintenant la parole à la députée de Bourassa-Sauvé.

Mme Cadet : Merci, Isabelle. Salutations à tous. D'abord, Isabelle, je veux te remercier pour l'initiative que tu portes aujourd'hui, puis tu as raison de le mentionner. Donc, nous sommes ici réunis à travers les lignes partisanes, donc, pour un dossier d'extrême importance. Puis je veux saluer les parents, particulièrement, donc, les parents qui ont eu le courage de venir sonner à ta porte puis de vouloir porter ce dossier, puis de nous demander de réformer le l'IMSE. À mon sens, comme députée libérale, je dois vous dire que quand j'ai mentionné le sujet de ce point de presse là, mes collègues, tout le monde a frénétiquement hoché de la tête parce qu'il n'y a pas un élu qui, lorsqu'on commence notre mandat, n'entend pas parler de l'IMSE. Que l'on soit porte-parole en éducation ou autre, lorsqu'on est député à l'Assemblée nationale du Québec, mais bien 19261 souvent, donc les gens du milieu les constatent, les constatent, les limites de l'indice de milieu socio-économique, qui sont là puis qui perdurent déjà depuis plusieurs années.

Donc, à notre sens, s'il est impératif qu'on arrive aujourd'hui avec les outils qui sont à notre disposition, bien, de se reposer cette question-là puis de se dire, bien, on est prêts, le Québec est prêt à revoir les critères de l'IMSE puis à se dire que les critères qui sont... qui sont utilisés en ce moment sont beaucoup trop limitatifs pour permettre de véritablement jauger de la situation économique des enfants, des différentes écoles, des différents milieux, à l'ère où le coût de la vie augmente, à l'ère où les familles peinent à joindre les deux bouts. C'est d'autant plus pertinent de le faire aujourd'hui, alors qu'en ce moment-là, on est tous... on est... on vient tous de remplir le dernier formulaire de recensement 2026, mais là on a une réforme, qui nous est un peu imposée, qui utilise les données du recensement de 2021. D'abord, on va se dire que ça date, mais aussi, on va se dire qu'à ce moment-ci on vivait quelque chose d'assez spécial, la pandémie. Donc, d'avoir... de voir, donc, certains milieux socio-économiques qui n'ont pas bougé, voir leur cote baisser en fonction d'un formulaire de recensement qui est peut-être un petit peu désuet, bien, je pense que ça demande à la ministre... ça demande, en fait, que la ministre, donc, se penche sur cette question à ce moment précis.

Je dois vous dire, moi, dans le cadre de cette reformulation-là, je suis chanceuse parce que toutes mes écoles dans Bourassa-Sauvé, bien, elles ont maintenu leur cote, donc ils vont pouvoir maintenir leurs services. Mais je pense aux milieux où les enfants voient... les enfants, donc, voient, donc, leur cote descendre ou leur cote, disons, augmenter, là, on va se le dire, mais qu'on a les mêmes enfants, les mêmes écoles, les mêmes situations, des enfants avec la même réalité familiale, qui aujourd'hui, ont des services, ont des ressources, mais qui, à la rentrée scolaire prochaine, verront leurs ressources diminuer. C'est pour ces enfants-là qu'on est là aujourd'hui avec l'ensemble des acteurs du milieu de l'éducation, à poser cette question-là à la ministre puis à lui dire : S'il vous plaît, revoyez l'IMSE. Je pense maintenant la parole au député de Gouin.

M. Nadeau-Dubois : Merci, Madwa, merci, Isabelle, de nous avoir réunis ce matin. Écoutez, je serai bref. Ce qui va se passer dans des dizaines, bon, potentiellement, des centaines d'écoles dans les prochains mois est extrêmement grave, et très simple à comprendre. Il y a des élèves qui vont quitter leur classe, donc, dans quelques semaines, c'est la fin de l'année scolaire, et, lorsqu'ils vont réintégrer leur école au mois de septembre, il va y avoir des dizaines de milliers de dollars de moins en budget dans leur école. Les ratios d'élèves vont être passés, disons, de 17 élèves par classe à 24 élèves par classe. Il y a des orthophonistes ou des TES qui vont avoir vu leur tâche diminuer. Il y a même des postes, dans certaines écoles qui vont avoir été coupés. Pas parce que, durant l'été, ces familles-là se sont enrichies, pas parce que les besoins de ces enfants-là ont changé pendant l'été. Parce que, dans des bureaux, quelque part, il y a un calcul qui a été fait, basé sur des données d'il y a plusieurs années, où, supposément, il y aurait eu une amélioration de la situation.

Ce système-là ne tient pas la route, ça ne tient pas compte des besoins réels des enfants réels dans les écoles réelles. C'est pour ça qu'il faut réformer ce système-là. Et c'est pour ça que, si Mme LeBel a une chose à faire avant de quitter ses fonctions, c'est de mettre sur pause la réforme actuelle, mettre sur pause les changements d'indice, qu'on prenne le temps de revoir les choses pour s'assurer qu'aucun enfant ne perde des services dans les écoles de Montréal et du Québec. C'est absolument essentiel. On sort d'une année de compressions, on sort d'une année d'instabilité budgétaire. La dernière chose que nos écoles ont besoin, c'est d'une nouvelle année d'instabilité, avec des ressources qui changent, alors que les besoins sur le terrain non seulement n'ont pas changé, mais, en fait, souvent, ont même augmenté.Merci beaucoup.

Mme Poulet : Mme Lachance.

Mme Lachance (Cynthia) : Bonjour, merci. Merci, M. le député. Bonjour, tout le monde. Je m'appelle Cynthia Lachance et je suis la mère d'enfants qui vont à une école qui va être touchée par le changement de l'IMSE. C'est une... Je fais partie de cette communauté-là depuis 15 ans. C'est un quartier qui est engagé, c'est un quartier qui ne s'occupe pas seulement des élèves, mais bien aussi des familles et de leurs besoins. Au fil des années, j'ai été témoin de nombreux changements, une augmentation marquée des besoins financiers, une demande croissante en... croissante en services professionnels, et davantage de soins requis pour les élèves en difficulté, ainsi que des besoins accrus d'accompagnement au quotidien. Je vois des enseignants qui donnent tout, mais qui s'épuisent. Et surtout, je vois une réalité qui ne correspond pas à ce que disent les chiffres. Sur papier, on parle d'améliorations, mais sur le terrain, on parle de débordement. Je vois des classes où les besoins sont immenses, mais où les ressources ne suivent pas. Je vois des membres du personnel partir en congé maladie, d'autres quittent le réseau. Je vois des enfants attendre de l'aide, mais attendre beaucoup trop longtemps. Pendant qu'ils attendent, leurs difficultés s'aggravent.

Aujourd'hui, comme parent, je suis inquiète, inquiète de voir la confiance envers notre système scolaire s'effriter. Et cette inquiétude grandit quand j'apprends que, l'an prochain, on prévoit augmenter le nombre d'élèves de... des classes de plusieurs élèves. On ne parle pas que d'un ou deux, mais bien, dans notre cas, de six, huit, 10 élèves, et ce, sans ajouter les ressources nécessaires pour les accompagner. Comment peut-on penser que ce sera viable? Comment peut-on croire que nos enfants recevront le soutien dont ils ont besoin dans ces conditions?

Je vous le dis avec respect, mais avec urgence, ce qu'on vit sur le terrain montre qu'il y a un décalage entre les indicateurs utilisés pour évaluer les milieux et la réalité vécue dans les classes. L'IMSE tel qu'il est appliqué influence des décisions importantes, notamment l'allocation des ressources et certaines balises qui ont des impacts concrets sur l'organisation des services et, indirectement, sur les ratios d'élèves par classe. Quand ces indicateurs donnent l'impression que la situation s'améliore, les ressources peuvent diminuer ou ne pas suivre l'évolution réelle des besoins des enfants. Et, en bout de ligne, ce sont les enfants qui en subissent les conséquences. Il faut donc revoir la façon dont on évolue... dont... dont on évalue, pardon, les besoins des écoles et dont on traduit ces données en services concrets. Il faut venir sur le terrain. Il faut écouter ceux et celles qui vivent cette réalité chaque jour. Il faut écouter la voix des parents et il faut entendre surtout celle de nos enfants, parce qu'au-delà des chiffres et des décisions administratives ce sont eux, notre avenir. Merci.

J'invite Mme Kathleen Legault, présidente de l'AMDES.

Mme Legault (Kathleen) : Bien, merci, Mme Lachance. En fait, je vous dis même bravo, parce qu'on est rendus à un point où des parents doivent se mobiliser pour garantir l'équité dans nos écoles.

Alors, plus que jamais, nos écoles ont besoin d'un financement stable, prévisible et suffisant pour répondre aux besoins des élèves. L'Indice de milieu socio-économique, l'IMSE, ne convient plus pour identifier les milieux à prioriser. Il doit être modernisé, c'est urgent. On ne peut pas baser le soutien des élèves sur des critères qu'on trouvait valables il y a 30 ans. Et déjà, il y a 20 ans, on se questionnait sur leur valeur, il y a 20 ans. On n'a toujours pas agi. Donc... Et là on voit que cet indice sert à déterminer les ressources pour les écoles qui en auront le plus besoin, et ça va influencer le financement l'an prochain.

Alors, la nouvelle liste de l'IMSE des établissements se base sur le recensement de 2021, des données, notamment sur l'activité des parents, recueillies en pleine pandémie. Ces informations, qui auront comme conséquence la disparition de services pour les élèves qui en ont besoin, sont-elles valables? Bien, on en doute. Les équipes de plusieurs établissements dont l'indice sera modifié sans qu'elles aient constaté de véritables changements dans leurs milieux, dans le besoin des élèves et des familles sont inquiètes, sont inquiètes pour les impacts sur les élèves, sont inquiètes sur la disponibilité des services pour ces élèves. Alors, c'est clair, la ministre LeBel doit agir. Elle doit protéger le financement des milieux les plus défavorisés pendant que des travaux de modernisation de l'IMSE ont lieu. Elle doit le faire pour les élèves et pour le personnel de ces établissements et, surtout, pour garantir l'égalité des chances. Merci.

Je cède la parole à Francis Côté, président de la FQDE.

M. Côté (Francis) : Merci, Mme Legault. Comme vous le savez, la situation n'est pas simple dans les écoles devant tous les défis avec lesquels les directions doivent composer. C'est encore plus compliqué quand les finances des parents de l'école amènent stress, anxiété dans les familles ou que les enfants ne sont pas exposés à des livres à la maison, par exemple. Les écoles qui composent avec la défavorisation ont dû, avec les sommes reçues, tenter, je dis bien tenter, d'atteindre l'égalité des chances, une valeur fondamentale d'un système d'éducation qui tente d'amener le plus grand nombre vers la réussite. Au primaire, avec la mesure Lecture, écriture, mathématique pour les élèves de maternelle, de premier cycle du primaire. On organise un soutien supplémentaire pour éviter qu'un retard académique s'installe dès le début de la scolarisation, l'Agir tôt. J'ai parlé, hier matin, à une direction d'école qui a dû mettre fin à un financement pour un projet particulier avec une orthopédagogue qui met en place des pratiques durables avec les petits. C'est terminé.

Quand arrive l'hiver, on habille les enfants chaudement pour aller jouer dehors. Ce n'est pas tout le monde qui arrive habillé comme il faut. Petit déjeuner, collation, repas du midi : personne ne peut fournir des efforts nécessaires toute une demi-journée avec une tranche de pain, puis de la margarine dans le ventre. Régulièrement, on parle avec un parent qui pleure dans notre bureau, avec une facture qu'il n'est pas capable d'assumer ou devant l'impossibilité d'inscrire son enfant à des activités qu'il voudrait découvrir. Discrètement la direction, donne un coup de pouce aux familles.

Au secondaire. Avec de la masse du... avec la mesure Agir autrement, il est possible de monter une cuisine collective, initier à peu de frais les jeunes au sport et à la culture, fournir un soutien académique vers la diplomation, bien entendu, et combattre le décrochage en donnant une bonne raison de venir à l'école.

Bref, au-delà des indices, des cotes, des chiffres, des statistiques, les écoles qui perdent ces mesures parce que la situation se dégrade ailleurs dans la province devront encore plus que présentement user d'imagination ou d'efforts pour maintenir un filet de sécurité primordial pour nos élèves. Merci. Je cède la parole à Mme Mélanie Hubert, présidente de la FAE.

Mme Hubert (Mélanie) : Alors, merci, M. Côté. Alors, j'ai le mot de la fin un petit peu. Il n'est pas trop tard pour faire les choses autrement. Il n'est pas trop tard pour renverser la vapeur. L'indice présente des lacunes importantes, le ministère de l'Éducation doit le reconnaître. Et Mme LeBel peut maintenant nous éviter une rentrée bouleversée pour des centaines d'écoles à travers le Québec.

Pour les milieux les plus défavorisés, et particulièrement au primaire, changer de cote, c'est dramatique, particulièrement quand on perd le ratio maître-élève, le nombre d'élèves dans la classe. Des parents qui parlaient de six, huit élèves de plus. Je ne sais pas si on peut imaginer. Moi, je suis prof au primaire, cinquième année. Imaginez entrer six pupitres de plus et l'espace autour pour pouvoir circuler, bien, ça peut vouloir dire sacrifier mon coin lecture, sacrifier la table où j'ai l'habitude de rencontrer des élèves en sous-groupes pour mieux les accompagner. Qui va faire les frais de ça, vous pensez? Les élèves. Je vais avoir plus d'élèves, donc plus de monde à suivre dans la journée, plus de gens à qui donner de l'attention. Bien, chaque enfant en aura moins, chaque parent aura moins de temps pour des suivis aussi avec les enseignantes et les enseignants. Concrètement, c'est ça que ça veut dire.

Et ce sont les mêmes élèves qui, l'année prochaine, auront toujours les mêmes besoins, mais qui vont voir leur réalité changer drastiquement. Pourquoi? Parce qu'un calcul établit que d'autres milieux devraient recevoir ces sommes-là plutôt qu'eux. C'est la même chose au secondaire. On a eu plusieurs témoignages, là, c'est ça partout.

La ministre LeBel va nous dire... et vous l'entendrez sans doute parler de mesures transitoires. Parce que les profs, on s'est battus pour que dans notre convention collective, il y ait des sommes pour soutenir ces milieux défavorisés là. Et c'est prévu, entre autres, pour des mesures transitoires. Mais, qu'on se le dise, ça fait des années que ça n'a pas changé. Il y a 9 millions par année à la FAE qui sont dirigés vers les écoles pour soutenir les milieux défavorisés. Pensez-vous que ces sommes-là dorment dans les coffres depuis toutes ces années-là? Non. Les centres de services scolaires ont mis à disposition des écoles, particulièrement au secondaire, on a créé des groupes à effectifs réduits pour mieux accompagner les élèves en difficulté. Alors, de dire aujourd'hui : Ces mesures-là, prenez l'argent là puis faites des mesures transitoires avec, c'est déshabiller Paul pour habiller Jacques.

Mais, pendant ce temps-là, il y a encore des élèves qui auront des besoins et auxquels on ne pourra plus répondre. Alors, c'est pour ça qu'on demande, et c'est là-dessus que je vais vous laisser... on veut bonifier les sommes pour permettre d'avoir une rentrée scolaire 2026 qui ne sera pas bouleversée et qui sera plutôt sous le signe de la stabilité. En début de mandat, Mme LeBel parlait d'apaiser le réseau, elle a une excellente occasion aujourd'hui d'agir et de faire en sorte que notre rentrée 2026 se passe mieux que celle de 2025.

Je vais laisser la députée de Laporte pour le mot de la fin.

Mme Poulet : Alors, je remercie la députée de Bourassa-Sauvé, le député de Gouin et tous les gens ici qui ont eu l'occasion de s'exprimer. Alors, je vous remercie de votre attention et on espère que le message sera entendu par le gouvernement. Merci.

(Fin à 9 h 20)