Cette transcription a été réalisée à l’aide d’un logiciel de reconnaissance vocale. Elle pourrait donc contenir des erreurs.
(Neuf heures une minute)
Mme Poulet : Alors, bonjour,
tout le monde. Merci d'être présents aujourd'hui pour ce point de presse
portant sur un enjeu qui influence directement les services offerts aux élèves
et le financement des écoles partout au Québec. L'indice de milieu
socio-économique, l'IMSE, est un indicateur développé il y a plus de 30 ans.
Cet indice attribue une cote décile qui détermine directement les ressources
accordées aux élèves, aux écoles, aux écoles. Je suis accompagnée de collègues,
de professionnels et de parents qui partagent le même constat. L'IMSE est un
indicateur dépassé qui ne correspond plus à la réalité du terrain. Alors, je
suis accompagné de la députée de Bourassa-Sauvé, de député de Gouin, trois
parents d'enfants qui fréquentent une école primaire de ma circonscription.
Alors, M. Michel Vandevoorde, Josianne Pouliot et Cynthia Lachance. Mme
Lachance est l'instigatrice d'une pétition que je marraine réclamant une
révision de cet indice. Francis Côté, président de la Fédération québécoise des
directions d'établissements d'enseignement, Mélanie Hubert, présidente de la
Fédération autonome de l'enseignement, Kathleen Legault, présidente de l'Association
montréalaise des directions d'écoles scolaires... d'établissements scolaires. Dans
les faits, des écoles encore fortement défavorisées peuvent voir leur indice s'améliorer
sur papier, même si les besoins demeurent les mêmes sur le terrain. Une baisse
de l'indice entraîne une baisse de financement, donc moins de services pour les
élèves et moins de soutien pour le personnel scolaire. Cette variation de la
cote de défavorisation a des conséquences directes sur nos jeunes : l'augmentation
du nombre de jeunes dans une classe, diminution ou abolition de services ou
retrait du soutien à la classe. Le problème, c'est que cette méthodologie
repose seulement sur deux critères : le niveau de scolarisation de la mère
et la situation d'emploi des parents. En 30 ans, on s'entend pour dire que
les réalités familiales et le coût de la vie ont profondément changé. Il faut
moderniser cette méthode de calcul pour y intégrer des indicateurs plus
représentatifs des réalités sociales, économiques et éducatives actuelles. Hier
encore, lors de l'étude de crédits, la ministre de l'Éducation a refusé de
reconnaître les limites de l'IMSE. Le gouvernement ferme les yeux sur les
réalités vécues dans plusieurs écoles. Nous sommes réunis, au-delà de la partisanerie
politique, pour demander au gouvernement de revoir la méthodologie de l'IMSE
pour qu'elle reflète les conditions socio-économiques actuelles et d'augmenter
l'enveloppe destinée aux écoles défavorisées afin qu'aucun enfant ne perde des
services essentiels, faute de ressources. Alors, je cède maintenant la parole à
la députée de Bourassa-Sauvé.
Mme Cadet : Merci, Isabelle.
Salutations à tous. D'abord, Isabelle, je veux te remercier pour l'initiative
que tu portes aujourd'hui, puis tu as raison de le mentionner. Donc, nous
sommes ici réunis à travers les lignes partisanes, donc, pour un dossier d'extrême
importance. Puis je veux saluer les parents, particulièrement, donc, les
parents qui ont eu le courage de venir sonner à ta porte puis de vouloir porter
ce dossier, puis de nous demander de réformer le l'IMSE. À mon sens, comme
députée libérale, je dois vous dire que quand j'ai mentionné le sujet de ce
point de presse là, mes collègues, tout le monde a frénétiquement hoché de la
tête parce qu'il n'y a pas un élu qui, lorsqu'on commence notre mandat, n'entend
pas parler de l'IMSE. Que l'on soit porte-parole en éducation ou autre, lorsqu'on
est député à l'Assemblée nationale du Québec, mais bien 19261 souvent, donc les gens du milieu les
constatent, les constatent, les limites de l'indice de milieu socio-économique,
qui sont là puis qui perdurent déjà depuis plusieurs années.
Donc, à notre sens, s'il est impératif
qu'on arrive aujourd'hui avec les outils qui sont à notre disposition, bien, de
se reposer cette question-là puis de se dire, bien, on est prêts, le Québec est
prêt à revoir les critères de l'IMSE puis à se dire que les critères qui
sont... qui sont utilisés en ce moment sont beaucoup trop limitatifs pour
permettre de véritablement jauger de la situation économique des enfants, des
différentes écoles, des différents milieux, à l'ère où le coût de la vie
augmente, à l'ère où les familles peinent à joindre les deux bouts. C'est
d'autant plus pertinent de le faire aujourd'hui, alors qu'en ce moment-là, on
est tous... on est... on vient tous de remplir le dernier formulaire de
recensement 2026, mais là on a une réforme, qui nous est un peu imposée, qui
utilise les données du recensement de 2021. D'abord, on va se dire que ça date,
mais aussi, on va se dire qu'à ce moment-ci on vivait quelque chose d'assez
spécial, la pandémie. Donc, d'avoir... de voir, donc, certains milieux
socio-économiques qui n'ont pas bougé, voir leur cote baisser en fonction d'un
formulaire de recensement qui est peut-être un petit peu désuet, bien, je pense
que ça demande à la ministre... ça demande, en fait, que la ministre, donc, se
penche sur cette question à ce moment précis.
Je dois vous dire, moi, dans le cadre de
cette reformulation-là, je suis chanceuse parce que toutes mes écoles dans Bourassa-Sauvé,
bien, elles ont maintenu leur cote, donc ils vont pouvoir maintenir leurs
services. Mais je pense aux milieux où les enfants voient... les enfants, donc,
voient, donc, leur cote descendre ou leur cote, disons, augmenter, là, on va se
le dire, mais qu'on a les mêmes enfants, les mêmes écoles, les mêmes
situations, des enfants avec la même réalité familiale, qui aujourd'hui, ont
des services, ont des ressources, mais qui, à la rentrée scolaire prochaine,
verront leurs ressources diminuer. C'est pour ces enfants-là qu'on est là
aujourd'hui avec l'ensemble des acteurs du milieu de l'éducation, à poser cette
question-là à la ministre puis à lui dire : S'il vous plaît, revoyez
l'IMSE. Je pense maintenant la parole au député de Gouin.
M. Nadeau-Dubois : Merci,
Madwa, merci, Isabelle, de nous avoir réunis ce matin. Écoutez, je serai bref.
Ce qui va se passer dans des dizaines, bon, potentiellement, des centaines
d'écoles dans les prochains mois est extrêmement grave, et très simple à
comprendre. Il y a des élèves qui vont quitter leur classe, donc, dans quelques
semaines, c'est la fin de l'année scolaire, et, lorsqu'ils vont réintégrer leur
école au mois de septembre, il va y avoir des dizaines de milliers de dollars
de moins en budget dans leur école. Les ratios d'élèves vont être passés,
disons, de 17 élèves par classe à 24 élèves par classe. Il y a des
orthophonistes ou des TES qui vont avoir vu leur tâche diminuer. Il y a même
des postes, dans certaines écoles qui vont avoir été coupés. Pas parce que,
durant l'été, ces familles-là se sont enrichies, pas parce que les besoins de
ces enfants-là ont changé pendant l'été. Parce que, dans des bureaux, quelque
part, il y a un calcul qui a été fait, basé sur des données d'il y a plusieurs
années, où, supposément, il y aurait eu une amélioration de la situation.
Ce système-là ne tient pas la route, ça ne
tient pas compte des besoins réels des enfants réels dans les écoles réelles.
C'est pour ça qu'il faut réformer ce système-là. Et c'est pour ça que, si Mme
LeBel a une chose à faire avant de quitter ses fonctions, c'est de mettre sur
pause la réforme actuelle, mettre sur pause les changements d'indice, qu'on
prenne le temps de revoir les choses pour s'assurer qu'aucun enfant ne perde
des services dans les écoles de Montréal et du Québec. C'est absolument
essentiel. On sort d'une année de compressions, on sort d'une année
d'instabilité budgétaire. La dernière chose que nos écoles ont besoin, c'est
d'une nouvelle année d'instabilité, avec des ressources qui changent, alors que
les besoins sur le terrain non seulement n'ont pas changé, mais, en fait,
souvent, ont même augmenté.Merci beaucoup.
Mme Poulet : Mme Lachance.
Mme Lachance (Cynthia) : Bonjour,
merci. Merci, M. le député. Bonjour, tout le monde. Je m'appelle Cynthia
Lachance et je suis la mère d'enfants qui vont à une école qui va être touchée
par le changement de l'IMSE. C'est une... Je fais partie de cette communauté-là
depuis 15 ans. C'est un quartier qui est engagé, c'est un quartier qui ne
s'occupe pas seulement des élèves, mais bien aussi des familles et de leurs
besoins. Au fil des années, j'ai été témoin de nombreux changements, une augmentation
marquée des besoins financiers, une demande croissante en... croissante en
services professionnels, et davantage de soins requis pour les élèves en
difficulté, ainsi que des besoins accrus d'accompagnement au quotidien. Je vois
des enseignants qui donnent tout, mais qui s'épuisent. Et surtout, je vois une
réalité qui ne correspond pas à ce que disent les chiffres. Sur papier, on
parle d'améliorations, mais sur le terrain, on parle de débordement. Je vois
des classes où les besoins sont immenses, mais où les ressources ne suivent
pas. Je vois des membres du personnel partir en congé maladie, d'autres quittent
le réseau. Je vois des enfants attendre de l'aide, mais attendre beaucoup trop
longtemps. Pendant qu'ils attendent, leurs difficultés s'aggravent.
Aujourd'hui, comme parent, je suis
inquiète, inquiète de voir la confiance envers notre système scolaire
s'effriter. Et cette inquiétude grandit quand j'apprends que, l'an prochain, on
prévoit augmenter le nombre d'élèves de... des classes de plusieurs élèves. On
ne parle pas que d'un ou deux, mais bien, dans notre cas, de six, huit, 10
élèves, et ce, sans ajouter les ressources nécessaires pour les accompagner.
Comment peut-on penser que ce sera viable? Comment peut-on croire que nos
enfants recevront le soutien dont ils ont besoin dans ces conditions?
Je vous le dis avec respect, mais avec
urgence, ce qu'on vit sur le terrain montre qu'il y a un décalage entre les
indicateurs utilisés pour évaluer les milieux et la réalité vécue dans les
classes. L'IMSE tel qu'il est appliqué influence des décisions importantes,
notamment l'allocation des ressources et certaines balises qui ont des impacts
concrets sur l'organisation des services et, indirectement, sur les ratios
d'élèves par classe. Quand ces indicateurs donnent l'impression que la
situation s'améliore, les ressources peuvent diminuer ou ne pas suivre
l'évolution réelle des besoins des enfants. Et, en bout de ligne, ce sont les
enfants qui en subissent les conséquences. Il faut donc revoir la façon dont on
évolue... dont... dont on évalue, pardon, les besoins des écoles et dont on
traduit ces données en services concrets. Il faut venir sur le terrain. Il faut
écouter ceux et celles qui vivent cette réalité chaque jour. Il faut écouter la
voix des parents et il faut entendre surtout celle de nos enfants, parce
qu'au-delà des chiffres et des décisions administratives ce sont eux, notre
avenir. Merci.
J'invite Mme Kathleen Legault, présidente
de l'AMDES.
Mme Legault (Kathleen) :
Bien, merci, Mme Lachance. En fait, je vous dis même bravo, parce qu'on est
rendus à un point où des parents doivent se mobiliser pour garantir l'équité
dans nos écoles.
Alors, plus que jamais, nos écoles ont
besoin d'un financement stable, prévisible et suffisant pour répondre aux
besoins des élèves. L'Indice de milieu socio-économique, l'IMSE, ne convient
plus pour identifier les milieux à prioriser. Il doit être modernisé, c'est
urgent. On ne peut pas baser le soutien des élèves sur des critères qu'on
trouvait valables il y a 30 ans. Et déjà, il y a 20 ans, on se questionnait sur
leur valeur, il y a 20 ans. On n'a toujours pas agi. Donc... Et là on voit que
cet indice sert à déterminer les ressources pour les écoles qui en auront le
plus besoin, et ça va influencer le financement l'an prochain.
Alors, la nouvelle liste de l'IMSE des
établissements se base sur le recensement de 2021, des données, notamment sur
l'activité des parents, recueillies en pleine pandémie. Ces informations, qui
auront comme conséquence la disparition de services pour les élèves qui en ont
besoin, sont-elles valables? Bien, on en doute. Les équipes de plusieurs
établissements dont l'indice sera modifié sans qu'elles aient constaté de
véritables changements dans leurs milieux, dans le besoin des élèves et des
familles sont inquiètes, sont inquiètes pour les impacts sur les élèves, sont
inquiètes sur la disponibilité des services pour ces élèves. Alors, c'est
clair, la ministre LeBel doit agir. Elle doit protéger le financement des
milieux les plus défavorisés pendant que des travaux de modernisation de l'IMSE
ont lieu. Elle doit le faire pour les élèves et pour le personnel de ces
établissements et, surtout, pour garantir l'égalité des chances. Merci.
Je cède la parole à Francis Côté,
président de la FQDE.
M. Côté (Francis) : Merci,
Mme Legault. Comme vous le savez, la situation n'est pas simple dans les écoles
devant tous les défis avec lesquels les directions doivent composer. C'est
encore plus compliqué quand les finances des parents de l'école amènent stress,
anxiété dans les familles ou que les enfants ne sont pas exposés à des livres à
la maison, par exemple. Les écoles qui composent avec la défavorisation ont dû,
avec les sommes reçues, tenter, je dis bien tenter, d'atteindre l'égalité des
chances, une valeur fondamentale d'un système d'éducation qui tente d'amener le
plus grand nombre vers la réussite. Au primaire, avec la mesure Lecture, écriture,
mathématique pour les élèves de maternelle, de premier cycle du primaire. On
organise un soutien supplémentaire pour éviter qu'un retard académique
s'installe dès le début de la scolarisation, l'Agir tôt. J'ai parlé, hier
matin, à une direction d'école qui a dû mettre fin à un financement pour un projet
particulier avec une orthopédagogue qui met en place des pratiques durables
avec les petits. C'est terminé.
Quand arrive l'hiver, on habille les
enfants chaudement pour aller jouer dehors. Ce n'est pas tout le monde qui
arrive habillé comme il faut. Petit déjeuner, collation, repas du midi :
personne ne peut fournir des efforts nécessaires toute une demi-journée avec
une tranche de pain, puis de la margarine dans le ventre. Régulièrement, on
parle avec un parent qui pleure dans notre bureau, avec une facture qu'il n'est
pas capable d'assumer ou devant l'impossibilité d'inscrire son enfant à des
activités qu'il voudrait découvrir. Discrètement la direction, donne un coup de
pouce aux familles.
Au secondaire. Avec de la masse du... avec
la mesure Agir autrement, il est possible de monter une cuisine collective,
initier à peu de frais les jeunes au sport et à la culture, fournir un soutien
académique vers la diplomation, bien entendu, et combattre le décrochage en
donnant une bonne raison de venir à l'école.
Bref, au-delà des indices, des cotes, des
chiffres, des statistiques, les écoles qui perdent ces mesures parce que la
situation se dégrade ailleurs dans la province devront encore plus que
présentement user d'imagination ou d'efforts pour maintenir un filet de
sécurité primordial pour nos élèves. Merci. Je cède la parole à Mme Mélanie
Hubert, présidente de la FAE.
Mme Hubert (Mélanie) : Alors,
merci, M. Côté. Alors, j'ai le mot de la fin un petit peu. Il n'est pas trop
tard pour faire les choses autrement. Il n'est pas trop tard pour renverser la
vapeur. L'indice présente des lacunes importantes, le ministère de l'Éducation
doit le reconnaître. Et Mme LeBel peut maintenant nous éviter une rentrée
bouleversée pour des centaines d'écoles à travers le Québec.
Pour les milieux les plus défavorisés, et
particulièrement au primaire, changer de cote, c'est dramatique,
particulièrement quand on perd le ratio maître-élève, le nombre d'élèves dans
la classe. Des parents qui parlaient de six, huit élèves de plus. Je ne sais
pas si on peut imaginer. Moi, je suis prof au primaire, cinquième année.
Imaginez entrer six pupitres de plus et l'espace autour pour pouvoir circuler,
bien, ça peut vouloir dire sacrifier mon coin lecture, sacrifier la table où
j'ai l'habitude de rencontrer des élèves en sous-groupes pour mieux les
accompagner. Qui va faire les frais de ça, vous pensez? Les élèves. Je vais
avoir plus d'élèves, donc plus de monde à suivre dans la journée, plus de gens
à qui donner de l'attention. Bien, chaque enfant en aura moins, chaque parent
aura moins de temps pour des suivis aussi avec les enseignantes et les
enseignants. Concrètement, c'est ça que ça veut dire.
Et ce sont les mêmes élèves qui, l'année
prochaine, auront toujours les mêmes besoins, mais qui vont voir leur réalité
changer drastiquement. Pourquoi? Parce qu'un calcul établit que d'autres
milieux devraient recevoir ces sommes-là plutôt qu'eux. C'est la même chose au
secondaire. On a eu plusieurs témoignages, là, c'est ça partout.
La ministre LeBel va nous dire... et vous
l'entendrez sans doute parler de mesures transitoires. Parce que les profs, on
s'est battus pour que dans notre convention collective, il y ait des sommes
pour soutenir ces milieux défavorisés là. Et c'est prévu, entre autres, pour
des mesures transitoires. Mais, qu'on se le dise, ça fait des années que ça n'a
pas changé. Il y a 9 millions par année à la FAE qui sont dirigés vers les
écoles pour soutenir les milieux défavorisés. Pensez-vous que ces sommes-là
dorment dans les coffres depuis toutes ces années-là? Non. Les centres de
services scolaires ont mis à disposition des écoles, particulièrement au
secondaire, on a créé des groupes à effectifs réduits pour mieux accompagner
les élèves en difficulté. Alors, de dire aujourd'hui : Ces mesures-là,
prenez l'argent là puis faites des mesures transitoires avec, c'est déshabiller
Paul pour habiller Jacques.
Mais, pendant ce temps-là, il y a encore
des élèves qui auront des besoins et auxquels on ne pourra plus répondre.
Alors, c'est pour ça qu'on demande, et c'est là-dessus que je vais vous
laisser... on veut bonifier les sommes pour permettre d'avoir une rentrée
scolaire 2026 qui ne sera pas bouleversée et qui sera plutôt sous le signe
de la stabilité. En début de mandat, Mme LeBel parlait d'apaiser le réseau,
elle a une excellente occasion aujourd'hui d'agir et de faire en sorte que
notre rentrée 2026 se passe mieux que celle de 2025.
Je vais laisser la députée de Laporte pour
le mot de la fin.
Mme Poulet : Alors, je remercie
la députée de Bourassa-Sauvé, le député de Gouin et tous les gens ici qui ont
eu l'occasion de s'exprimer. Alors, je vous remercie de votre attention et on
espère que le message sera entendu par le gouvernement. Merci.
(Fin à 9 h 20)