Point de presse de Mme Maïté Blanchette Vézina, députée de Rimouski
Version préliminaire
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Le mardi 31 mars 2026, 13 h
Hall principal de l'hôtel du Parlement,
hôtel du Parlement
12 h 57 (version non révisée)
(Douze heures cinquante-neuf minutes)
La Modératrice : Bonjour à
tous. Merci d'être présents. Nous tenons aujourd'hui ce point de presse
conjointement avec la députée de Rimouski et le chef du Parti conservateur du
Québec. Les prises de parole se feront dans l'ordre suivant : Maïté
Blanchette Vézina, députée de Rimouski; Raynald Nadeau, vice-président,
Association des propriétaires de boisés privés des Appalaches; André
Desrosiers, président, Groupement forestier des cantons; Jocelyn Lessard,
directeur général de l'Association des grands propriétaires forestiers du
Québec; David Chouinard, directeur général du Groupement forestier du Grand-Portage
et M. Éric Duhaime, chef du Parti conservateur du Québec. Nous prendrons
ensuite vos questions. Mme Blanchette Vézina, à vous la parole.
Mme Blanchette Vézina : Merci.
Merci d'être là aujourd'hui. Un moment important. En fait, on tenait... et vous
avez vu, là, la délégation qui est derrière moi, on tenait à ce qu'un message
soit passé au ministre des Ressources naturelles et des Forêts et au ministre
délégué à l'Économie et responsable des PME, dans le cadre de l'étude du projet
de loi n° 11 touchant l'allègement réglementaire pour
plusieurs secteurs d'activité, mais qui omet un grand pan des activités
économiques des régions du Québec, soit celui de... entourant la forêt privée.
Puis le message que tous ces gens passent aujourd'hui, c'est qu'ils ont des
solutions, des solutions qu'ils ont proposées dans le cadre des consultations
particulières, dans le cadre des mémoires qui ont été présentés, dans le cadre
de rencontres également avec le ministre, et, malheureusement, il n'y a pas d'écoute
pour ce secteur.
Donc, j'ai avec moi, notamment, bien sûr,
M. Duhaime, le chef du Parti conservateur du Québec, Catherine Morissette,
candidate du Parti conservateur aussi dans Chicoutimi, qui vient tout juste de
terminer la campagne et qui sera là ensuite pour la prochaine. J'ai des élus,
mairesse de... la mairesse de Saint-Fabien-de-Panet, la mairesse de Notre-Dame-du-Rosaire,
des conseillers forestiers indépendants, des entrepreneurs aussi, des
transporteurs, des gens qui se font de la récolte, du transport, des
groupements forestiers, des gens de la Côte-du-Sud, de l'Estrie, du sud du
Québec, de Chaudière-Appalaches, du Bas-Saint-Laurent.
Alors, vous comprendrez que tout ce monde-là
s'est déplacé, a fait la route aujourd'hui pour passer un message, un message
qui est, je pense, constructif. L'idée derrière ça, c'est qu'il y a un élan
positif dans la forêt privée. Oui, l'industrie vit des grands défis, c'est des
emplois importants dans nos régions, partout au Québec, et la forêt privée, c'est
une source d'approvisionnement qui peut compenser pour certains défis en forêt
publique. Alors, ne pas l'oublier. Par contre, il y a une complexité
réglementaire, des couches de réglementations, dont les partenaires vont vous
parler, qui peut être allégée dans le cadre du projet de loi n° 11.
Alors, sans plus attendre, je céderais la parole à M. Raynald Nadeau, qui
est vice-président de l'Association des propriétaires de boisés privés des
Appalaches.
M. Nadeau (Raynald) : Bonjour.
Premièrement, je voudrais vous faire part que la première problématique qu'on a
dans le secteur de la foresterie privée, c'est qu'on est sur deux gouvernances.
On est sous la gouverne du ministère de l'Agriculture et sous la gouverne du
ministère des Ressources naturelles et des Forêts.
Donc, le pourquoi qu'on est là, nous,
notre statut de producteur forestier, c'est le ministère des Ressources
naturelles et des Forêts qui nous l'accorde. Ensuite, on voudrait faire faire
une réflexion sur le territoire. 80 % du territoire forestier au Québec
est en forêt publique, qui est une...
13 h 02 (version non révisée)
M. Nadeau (Raynald) :
...ressources naturelles, le 20 % qui reste, c'est de la forêt privée.
Et on se demande pourquoi que, la forêt privée, on est considéré un produit
agricole. Le pourquoi qu'on demande l'allègement de fardeau administratif, on voudrait
inclure un projet pilote en forêt privée pour qu'on puisse prouver qu'en forêt
privée on est capables de faire une mise en marché sur une base volontaire.
Merci.
Je vais céder la parole à André
Desrosiers, des groupements de forestiers des Cantons.
M. Desrosiers (André) :
Bonjour. La forêt privée, depuis cinq ans, là, ça a... Les groupements
forestiers, on a réussi à augmenter de près de 50 % les chiffres... le
chiffre d'affaires, 32 % des superficies en aménagement. On a 3 000 propriétaires
de plus, ça veut dire qu'on a 29 000 propriétaires qui font confiance
au modèle des groupements forestiers parce qu'on a su s'adapter aux nouvelles
réglementations. Puis, même s'ils sont... Mais il y aurait place à
amélioration.
De ça, bien, aujourd'hui, on s'entend qu'avec
les tarifs douaniers, le pétrole qui vient d'augmenter, ça augmente les coûts
énormément. Puis il y a certaines.... voyons, rigidité dans la mise en marché
qui fait qu'on a... on pourrait être plus gagnants.
Pour ça, il faudra harmoniser l'encadrement.
Ça veut dire arrêter de mettre de la fragmentation réglementaire importante,
qui se traduit par des délais juridiques puis complexes, ce qui amène des
difficultés autant aux entreprises qu'aux propriétaires... simplifier, excusez,
l'enregistrement des producteurs forestiers, c'est-à-dire reconnaître le statut
des producteurs, qui demeure un processus largement administratif, qui entraîne
des délais et des coûts qui ne sont plus adaptés aux réalités d'aujourd'hui,
être accompagnés des professionnels qualifiés, une... modernisation du
processus de reconnaissance, puis appuyée sur des outils numériques et l'expertise
existante, qui permettrait de réduire significativement les délais, diminuer
les coûts administratifs puis améliorer la qualité puis la... cohérence de la
traçabilité des données utilisées par l'État. Merci.
Mme Blanchette Vézina :
J'ai M. Jocelyn Lessard qui va prendre la parole.
M. Lessard (Jocelyn) :
Bonjour.
Moi, je représente les grands propriétaires forestiers du Québec. On vient
simplement répéter le message qu'on avait passé en commission parlementaire du projet
de loi n° 97. Il y avait des dispositions qui étaient très intéressantes
pour la forêt privée. Malheureusement, avec l'abandon du projet de loi, on est...
on est un peu abandonnés. Et ce que tous mes collègues viennent répéter ici, c'est
ce que l'on souhaite, là, des allègements administratifs pour la forêt privée,
pour qu'elle puisse exprimer son plein potentiel.
David.
M. Chouinard (David) :
Bonjour. J'aimerais juste signaler depuis quelque temps qu'est-ce qu'on
ressent. C'est une incertitude du côté des contracteurs forestiers, une
instabilité économique. On voit la montée du carburant en plus qui s'est
rajoutée depuis un mois. On a eu bien sûr le côté tarifaire. Là, qu'est-ce qu'on
ressent en plus, c'est le côté mise en marché, un projet de règlement qui va
encore amener une lourdeur administrative.
Le projet de loi 11 pourrait nous
aider à alléger tout ce fardeau, et ça amènerait une belle certitude, là, point
de vue, là, contracteurs forestiers et au niveau des communautés forestières
présentes beaucoup dans ma région, au Bas-Saint-Laurent.
M. Duhaime (Éric) :
Merci
beaucoup. Merci à tous ceux qui viennent de parler. Merci à tous ceux qui nous
accompagnent aujourd'hui. Je pense que vous entendez le message, hein? C'est un
cri du cœur de l'industrie forestière au Québec. Notre industrie se meurt. Puis
ce n'est pas moi qui le dis, là. Le premier ministre a dit en novembre dernier
qu'il y aurait 30 000 emplois de perdus au cours des prochains mois.
C'est près de la moitié des travailleurs de cette industrie-là. Pour plusieurs
régions du Québec, c'est une catastrophe. On sait que c'est une industrie qui
était historiquement viable, qui a développé nos régions, et aujourd'hui, ces
gens-là ont besoin d'aide.
Et qu'est-ce que le gouvernement fait? Il
a abandonné la réforme du régime forestier, il laisse à eux-mêmes les gens.
Pire que ça. On est en course à la direction à la CAQ, du gouvernement, donc,
qui... pour savoir qui va être le prochain premier ministre. Les deux candidats
qui se présentent à la direction disent qu'ils veulent abolir, par exemple, la
taxe carbone pour les agriculteurs, mais jamais ils n'ont mentionné l'industrie
forestière. Pourtant, les producteurs qui sont derrière moi, là, ils payent
3 $ du mètre cube juste... de plus, juste parce qu'il y a une taxe carbone
au Québec, par rapport à leurs concurrents en Ontario...
13 h 07 (version non révisée)
M. Duhaime (Éric) : ...ou
ailleurs au Canada. C'est une situation totalement inacceptable. On est en
train de tuer une industrie. On est en train de ratatiner nos régions. Aujourd'hui,
c'est un cri du cœur qu'ils leur lancent. J'espère que le gouvernement va être
à l'écoute. J'espère que les autres oppositions vont être à l'écoute. Ce n'est
pas acceptable, là, ce qui est en train de se passer dans l'industrie
forestière. Puis là, aujourd'hui, on parle de l'industrie au niveau privé, la
forêt privée, on aurait pu parler aussi de la forêt publique, qui, elle aussi,
a des très grands défis à l'heure actuelle. Puis, malheureusement, ces gens-là
ont le sentiment profond que le gouvernement ne les écoute pas et ne fait
absolument rien pour améliorer leur sort. Sur ce, ça va maintenant me faire
plaisir de répondre à vos questions.
La Modératrice
: Nous
allons maintenant passer à la période de questions.
Journaliste
: Donc,
allô, allô. Bon, voilà. Juste peut-être pour ceux qui ne comprennent pas exactement
l'impact du fardeau, je ne sais pas s'il y a un des messieurs à qui... qui a
parlé un peu précédemment, pourrait me donner un exemple concret d'un problème
de fardeau administratif, là. Qu'est-ce que ça fait concrètement? Puis qu'est-ce
que le projet de loi n° 11 pourrait vous aider à ne pas faire, là?
M. Nadeau (Raynald) : Dans le
fond, ce qu'on veut faire reconnaître, c'est la reconnaissance de notre
professionnel, qui est un ingénieur forestier. C'est lui qui signe nos plans d'aménagement
pour pouvoir produire et obtenir notre statut de producteur forestier au MRNF.
On doit faire un plan d'aménagement forestier sur notre terrain. Ça dit les
parcelles avec la capacité forestière qu'on a. Ça, c'est l'ingénieur qui le
signe.
Ensuite, il faut envoyer tous nos
documents au centre d'enregistrement, souvent, qui est un... une agence de
vente ou un syndicat de producteurs forestiers, qu'eux retournent la
documentation au MRNF. On pourrait simplifier en reconnaissant la... le
professionnel, notre ingénieur forestier pourrait déjà déposer. Et, au lieu de
passer de... deux étapes de plus pour avoir notre statut de producteur
forestier, bien, on aurait un canal unique direct avec le MRNF, l'ingénieur
forestier, il nous enregistre. Comme ça, on allège beaucoup le fardeau
administratif. C'est tout simple à faire puis ce serait moins coûteux. Merci.
Mme Blanchette Vézina : Peut-être
un autre exemple. Harmonisation d'un point de vue MRC. En ce moment, la
réglementation, elle est adoptée par chacune des municipalités. Certaines MRC
se sont... ont décidé d'harmoniser les... la réglementation. Ça a des effets
très positifs. Donc, c'est un territoire plus grand, les MRC ont déjà des rôles
d'aménagement du territoire. C'est une responsabilité qui leur incombe. C'était
proposé dans le projet de loi, là, que... que la réglementation puisse être
harmonisée d'un point de vue des MRC plutôt que chaque municipalité locale ait
sa réglementation puis qui dédouble le travail lorsqu'on... lorsqu'il y a des
producteurs forestiers privés, là, sur le territoire qui souhaitent faire la
récolte.
Journaliste
: Je vais
continuer. Donc, une autre question. Mme Blanchette Vézina, pour vous, c'est
vous qui aviez piloté le régime forestier sous la CAQ, à l'époque, qui n'avait
absolument pas fonctionné. Vous aviez essayé de défendre ce projet-là. Qu'est-ce
qui fait qu'aujourd'hui le milieu forestier pourrait avoir confiance en vous
pour travailler sur le milieu forestier?
Mme Blanchette Vézina : Je vais
laisser les intervenants avec nous vous répondre.
M. Nadeau (Raynald) : Pour répondre,
si vous me permettez, le dossier a été beaucoup contesté en forêt publique,
mais, par contre, comme vous avez vu, toutes les contestations, là, on a... la
foresterie privée a été... je dirais, pas mis de côté, mais on n'a pas entendu
parler vraiment beaucoup de nous autres. Mais qu'est-ce qui apparaissait dans
le projet de loi n° 97 pour la forêt privée, c'étaient des très bons points,
dont celui que je viens de vous parler, de l'allègement de fardeau
administratif. Bien, c'était inclus qu'on voulait faire la reconnaissance d'acquis
de nos ingénieurs forestiers. Il y avait beaucoup de points qui étaient en
faveur des producteurs de boisés en foresterie privée dans le projet de loi n° 97.
Malheureusement, c'est plus la portion publique qui a pris l'ampleur dans ce
dossier-là.
Journaliste
: Mais donc,
qu'est-ce que vous espérez pour la suite? Parce qu'il va y avoir un prochain ou
une prochaine première ministre. Donc, le projet de loi n° 11, qu'est-ce
que vous espérez pour la suite?
M. Nadeau (Raynald) : Premièrement,
j'aimerais vraiment que ce soit reconnu pour le PL no 11 qu'on gagne les
points qu'on a mentionnés aujourd'hui, qu'on pourrait inclure facilement dans
le projet de loi n° 11. Sinon, bien, c'est sûr que, si on... ça ne se rend
pas là, le prochain gouvernement qui va prendre place va devoir absolument
intervenir en foresterie, parce que tout le secteur forestier, là, il y a des
problématiques qu'il faut qui soient réglées absolument, ça fait qu'il va y
avoir une très grosse réflexion à faire dans le domaine de la forêt.
Journaliste
: ...dans
le dernier budget pour la foresterie. Est-ce que c'était trop peu?
Mme Blanchette Vézina : Bien,
écoutez, dans... dans le secteur forestier, l'aménagement, c'est important, c'est
le gouvernement qui est en charge... et responsable de l'aménagement forestier.
C'est ce qui permet de garder un couvert forestier suffisant pour récolter et
avoir une possibilité forestière, le grand terme, là, qui dit qu'on... on ne
récolte que les intérêts de la forêt. Mais si on gruge dans notre capital puis
qu'on ne revient pas remettre un peu d'argent dans le... dans la... dans l'entretien
des plantations, bien, on creuse le déficit puis on va se retrouver, lorsque le
forestier en chef va recalculer la possibilité forestière, à avoir une baisse
de possibilités...
13 h 12 (version non révisée)
Mme Blanchette Vézina : ...à
avoir une baisse de possibilités. Et là ce qui est annoncé dans le budget n'est
pas suffisant pour couvrir l'inflation, ce qui fait qu'on creuse le déficit. Et
ce qui va arriver... tu sais, ce n'est pas moi qui vais le dire, c'est le Forestier
en chef, mais ce qu'il risque d'arriver, c'est que l'entretien n'aura pas été
suffisant et il y aura une baisse de possibilités, donc encore moins de
récoltes, encore moins de dynamisme économique dans nos régions, alors que la
solution, c'est de faire de l'entretien, de faire de la sylviculture plus
intensive. Mais le gouvernement n'a pas mis suffisamment d'argent pour couvrir
ne serait-ce que l'inflation.
Journaliste : Puis une
dernière question pour M. Duhaime, autre sujet.
M. Duhaime (Éric) : Oui.
Journaliste
: J'aimerais
vous entendre par rapport à l'incident à Montréal de ce conducteur qui a
injurié une policière. Et là on demande un changement dans la Loi sur la
police. Êtes-vous d'accord avec ces changements-là? Qu'est-ce que vous pensez
de cette situation-là?
M. Duhaime (Éric) : Bien, d'abord,
il faut déplorer. Je pense que tout le monde doit condamner, là, des gestes
aussi disgracieux. Que des jeunes, aujourd'hui, se sentent le plaisir et le
loisir de mettre des vidéos comme celles-là en ligne en pensant que c'est tout
à fait rigolo, ça témoigne de beaucoup. Le fait aussi que le respect à l'autorité
dans notre société, hein, puis c'est un thème plus général, là, qu'on a souvent
défendu au Parti conservateur du Québec, là... mais il y a quelque chose de
totalement inacceptable de traiter une policière de cette façon-là.
Les changements à la loi, je veux bien, là,
mais on en a, des lois pour empêcher les gens d'agir de cette façon-là à l'heure
actuelle, là. Puis moi, je trouve qu'il y a eu beaucoup de laxisme là-dedans,
et de voir la réaction des autorités, ça ne me rassure pas. Puis, le fait qu'ils
vont y penser puis qu'ils veulent peut-être aménager puis changer les choses,
je veux bien qu'on... que ça soit plus encadré, là, mais je pense qu'il faut
aussi faire respecter l'autorité, puis on a déjà des lois pour ça. Et je
comprends que...
Journaliste
: ...
M. Duhaime (Éric) : Bien non,
mais je comprends... Bien, le respect, je veux dire, un policier ne peut pas se
faire injurier, là, tu sais, il y a un minimum de civilité.
Journaliste : Bien, il n'y a
pas de règlement comme ça à Montréal, là.
M. Duhaime (Éric) : Bien, pas...
peut-être pas dans... à Montréal, mais, allez n'importe où dans le monde, pensez-vous
vraiment qu'aux États-Unis, si quelqu'un avait injurié un policier comme ça... qu'il
aurait eu le même traitement que cet individu-là a eu? Pensez-vous qu'après l'individu
aurait été se vanter sur les réseaux sociaux de ce qu'il venait de faire à la
policière? Jamais ça n'aurait été même toléré. Donc, je pense que, ça, il y a un...
il y a un bout à faire, là. Puis je pense que, tu sais, on a... Maintenant que
les événements sont filmés, il y a des... il y a une certaine crainte, il faut
le dire aussi, de la part des autorités policières. Et j'espère qu'on va
revenir à une ligne un peu plus dure, là. La loi et l'ordre, c'est important.
Merci.
La Modératrice : Merci
beaucoup.
(Fin à 13 h 15)