To use the Calendar, Javascript must be activated in your browser.
For more information

Home > Parliamentary Proceedings > Committee Proceedings > Journal des débats (Hansard) of the Committee on Health and Social Services

Advanced search in the Parliamentary Proceedings section

Start date must precede end date.
  • Live on the Web

Skip Navigation LinksJournal des débats (Hansard) of the Committee on Health and Social Services

Version préliminaire

43rd Legislature, 3rd Session
(May 5, 2026 au August 27, 2026)

Cette version du Journal des débats est une version préliminaire : elle peut donc contenir des erreurs. La version définitive du Journal, en texte continu avec table des matières, est publiée dans un délai moyen de 2 ans suivant la date de la séance.

Pour en savoir plus sur le Journal des débats et ses différentes versions

Wednesday, June 10, 2026 - Vol. 49 N° 11

Clause-by-clause of Bill 23, An Act mainly to provide better support to persons whose mental state could present a risk for their own safety or that of others


Aller directement au contenu du Journal des débats

Intervenants par tranches d'heure

  • 17 h 23

    • Fontecilla, Andrés
    • Bélanger, Sonia
    • Provençal, Luc
    • Arseneau, Joël

 

Journal des débats

15 h 30 (version non révisée)

La transcription de cette séance sera disponible dans un délai de 15 à 30 jours ouvrables. La vidéo/audio de cette séance est en ligne dans un délai maximum d'une heure après la fin de celle-ci dans la section «Document(s) associé(s) à la séance» de cette page Web.


 
 

17 h 23 (version révisée)

M. Fontecilla :… à traiter ce sujet-là, à donner une décision, émettre une décision lucide.

Est-ce que la plupart… est-ce qu'il y a des patients qui refusent des soins, là, ou des… ou des… ou des directives ?

Des voix :

Mme Bélanger : S'il vous plaît, on va juste revenir, là.

Là, on est dans une demande anticipée.

Donc, la personne a un diagnostic, elle a un diagnostic et puis, bien, elle peut prévoir, dans le fond, la façon dont elle pourrait être traitée le jour où elle perdrait son aptitude temporaire.

Les mots… le mot est très important : aptitude temporaire.

Donc, quelqu'un qui a un diagnostic de schizophrénie qui se détériore, puis, là, donc, devient… a une inaptitude.

Alors, donc, cette personne-là dit « Bien, moi, je… je… je sais qu'est-ce qui va m'arriver le jour où je serai inapte et je souhaite qu'on m'amène à l'hôpital.

Je souhaite que les agents de la paix, puis les techniciens ambulanciers, je souhaite que mes… je veux informer mes proches, ce que je veux, et, si ça, ça m'arrive, je veux qu'ils m'amènent à l'hôpital.

Même si je ne veux pas, amenez-moi à l'hôpital.

C'est ça l'idée de la demande anticipée.

Et, là, il y a un formulaire à compléter.

Cette démarche-là, elle doit se faire avec un intervenant.

La personne prend le temps de définir ce qu'elle veut, ce qu'elle ne veut pas

Tu sais, il faut faire attention parce que si on définit un paquet d'affaires qu'on ne veut pas, bien, ça ne donne rien de faire une demande anticipée.

C'est ça, là. Alors, la personne n'est pas obligée de faire une demande anticipée.

Il n'y a pas une personne qui est obligée de faire une demande anticipée, mais, si elle veut faire une demande anticipée, il y a comme un processus à respecter.

Parce que, sinon, ça va être… sinon, bien, quand la personne se détériore, bien, là, on reprend le processus et puis on l'amène… donc, à l'hôpital.

Là, c'est juste qu'on donne la possibilité.

Puis, ça a été vraiment accueilli très favorablement par beaucoup de groupes d'usagers, de dire « Bien, moi, je veux être capable de définir ce que… si ça m'arrive, voici ce que je souhaite ».

Alors, c'est un peu ça, puis, là, de laisser la définition qui était inscrite avant, et si elle consent ou non aux soins, bien, ça laissait place à interprétation.

Ça fait que, dans le fond, on a dit « Indiquez les… les soins auxquels elle consent ».

C'est plus, dans cet esprit-là, signifier ses intentions.

Alors, je le dirais comme ça, là, pour essayer de…

Le Président (M. Provençal) :… une intervention ?

M. Arseneau : Oui, moi, je… je voulais savoir, dans le cas d'une DPA où on a déjà consenti… à certains soins, qu'arrive-t-il des évaluations qu'on doit faire ?

C'est-à-dire, est-ce que les soins, en question, ils sont subséquents aux deux évaluations dont on parlait ou ils peuvent commencer… on peut commencer les soins au jour 1 parce qu'on y avait déjà consenti ?

Des voix :

Mme Bélanger : Est-ce que, peut-être, Madame la sous-ministre…

Des voix :

Le Président (M. Provençal) :Madame la sous-ministre

Mme Landry (Geneviève) :Donc, la demande anticipée… vise justement à obtenir le consentement au préalable.

Donc, on n'est plus dans le… on n'est plus dans le transport forcé ou encore la… l'hospitalisation forcée.

Donc, la personne doit prévoir dans la demande « J'accepte d'être hospitalisée » et « J'accepte tels soins ou tels soins ».

Donc, on n'est pas dans le… dans le volet « forcé », on est vraiment dans le volet « décidé par la personne » et « dans « l'autodétermination ».

Par contre, si, bien, on venait à avoir besoin d'un médicament… qu'elle n'a pas consenti, ou quoi que ce soit, ou un soin, bien là, il faut vraiment aller chercher l'autorisation judiciaire.

Mais, c'est justement évité le transport de force et l'hospitalisation de force par le choix, lorsque l'aptitude, là, permet de le faire par la personne.

M. Arseneau : D'accord.

Donc, même si la personne, par exemple, résistait à son transport sur le champ, si elle a consenti…

Mme Landry (Geneviève) : Oui…

M. Arseneau :… préalablement, on considère que c'est un consentement ?

Mme Landry (Geneviève) : Oui.

M. Arseneau : Donc, est-ce que, sur le plan légal, elle est considérée en garde temporaire ? De toutes… non… elle est considérée en garde à… d'accord…

Mme Landry (Geneviève) : Parce qu'elle reçoit des soins pour lesquels elle a consenti.

M. Arseneau :… consenti, puisqu'elle l'a fait préalablement ?

Mme Landry (Geneviève) : Oui. Ça fait que…

M. Arseneau : Et, donc, les soins peuvent être donnés, du…

Mme Landry (Geneviève) : Exact, tout à fait…

M. Arseneau :… dès l'arrivée, dès l'hospitalisation…

Mme Landry (Geneviève) : …tout à fait, on pourra la stabiliser le plus rapidement possible.

M. Arseneau : D'accord. Donc, elle n'est pas sous le régime de la garde temporaire, essentiellement ?

Mme Landry (Geneviève) : Exactement.

M. Arseneau : Si elle a consenti aux soins, c'est… ce sont ces soins-là…

Mme Landry (Geneviève) :C'est ça.

M. Arseneau :… qu'on veut lui administrer ?

Mme Landry (Geneviève) : Oui.

M. Arseneau : D'accord.

Mme Bélanger : Puis, c'est quand même une avancée, dans le sens que… on… on le sait, là, que, quand une personne perd son inaptitude, bien, il y a tout le processus. Puis, on… vous avez vu, quand on…

M. Arseneau : D'accord.

Mme Bélanger :… on a présenté, là, tout le cheminement de ça. Tandis que, là, bien, il peut y avoir une intervention.

M. Arseneau : D'accord. Et…


 
 

Document(s) related to the sitting