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Conférence de presse de M. François Legault, premier ministre

Mêlée de presse

Version finale

Le mardi 9 novembre 2021, 15 h 15

Hall principal de l'hôtel du Parlement, hôtel du Parlement

(Quinze heures deux minutes)

M. Legault : Bien, bonjour, tout le monde. Je voudrais évidemment, au lendemain des élections municipales, dire quelques mots. Le vent de changement qu'on avait vu en 2018 au national québécois s'est poursuivi au municipal 2021. Donc, j'ai très hâte de travailler, entre autres, avec les nouveaux élus, à continuer à faire les changements qui sont nécessaires au Québec. Donc, une bonne nouvelle de voir ces changements-là. Là, moi, j'accueille ça très positivement.

M. Lavallée (Hugo) : ...y avoir une élection partielle. Est-ce que c'est votre intention de présenter un candidat, dans la mesure où M. Paul St-Pierre Plamondon pourrait peut-être vouloir faire son entrée à l'Assemblée nationale et que c'est la tradition?

M. Legault : Bon, d'abord, même si ce serait à notre avantage de faire une élection rapide compte tenu des sondages, je pense que les gens, entre autres de Marie-Victorin, ont eu deux élections, une au fédéral, une au municipal, rapidement, donc on va leur laisser un petit peu de répit d'ici Noël. Mais évidemment, comme la loi nous y oblige d'ici six mois, il y aura une élection.

Maintenant, j'ai bien noté l'hésitation de PSPP. J'aimerais d'abord savoir si le chef du Parti québécois veut se présenter dans Marie-Victorin avant de prendre une décision si on va ou non présenter un candidat dans Marie-Victorin.

M. Lavallée (Hugo) : Et donc vous seriez ouvert à lui laisser le champ libre, si je comprends bien.

M. Legault : Écoutez, je veux d'abord voir si, effectivement, là, M. St-Pierre Plamondon se présente ou non dans Marie-Victorin. Ça ne semble vraiment pas clair. Il va falloir, à un moment donné, qu'on prenne une décision. Mais je veux lui laisser quand même quelques jours pour y penser.

M. Laforest (Alain) : M. le premier ministre, est-ce que vous êtes en guerre ouverte avec les syndicats?

M. Legault : Bien, écoutez, ce n'est pas ce qu'on souhaite, c'est certain. Le ministre de la Santé parle avec les syndicats qui représentent les infirmières et le personnel hospitalier. Sonia LeBel le fait aussi. Malheureusement, il y a un discours qui est très négatif. Nous, on voudrait travailler avec les syndicats, avec les employés, entre autres, pour revoir la réorganisation du travail, pour revoir la fabrication des horaires de travail d'une façon beaucoup plus décentralisée, en collaboration avec les syndicats puis les employés.

Mais comme le ministre de la Santé l'a dit tantôt, la demande qui revient puis qui semble être l'enjeu, c'est est-ce que les 300 représentants syndicaux vont avoir droit à la prime de 15 000 $ de temps plein, alors que la prime de temps plein, bien, c'était prévu pour les infirmières qui soit reviennent à temps plein ou passent de temps partiel à temps plein.

M. Laforest (Alain) : Là, vous avez les infirmières, vous avez les médecins omnipraticiens, vous avez les CPE. Là, vous négociez plus puis vous attaquez plus sur la place publique que devant des tables de négociation, en privé.

M. Legault : Bon, attendez une minute. D'abord, prenons-les un par un. Les CPE, on est très près d'une entente avec les éducatrices. Par contre, les syndicats veulent ramener des négociations sur les autres employés, comme ceux qui font la nourriture, ceux qui font le nettoyage, des CPE. Là, on n'a pas le choix, là, il faut être équitable avec les employés qui ont des emplois semblables à d'autres endroits. Mais, avec les éducatrices, avec l'augmentation qui va jusqu'à 20 %, on est très proche d'une entente.

Maintenant, bien, les médecins de famille, ce n'est pas quelque chose de nouveau. Gaétan Barrette avait fait un projet de loi qui n'avait pas été apprécié par les médecins de famille, en disant : Si, d'ici quelques années, vous ne prenez pas en charge un certain nombre de patients, on va réduire votre rémunération de 30 %. On est rendu là, là. Actuellement, ils n'ont pas respecté ce qu'il y avait dans l'entente.

Évidemment, nous, on pense que ce n'est pas une idée de couper la rémunération de 30 % à tous les médecins de famille. Donc, on veut négocier avec les médecins de famille, mais il faut avoir quelqu'un, l'autre côté de la table, qui veut négocier avec l'objectif d'avoir des résultats, c'est-à-dire que plus de Québécois aient enfin un médecin de famille.

Donc, ce n'est pas parce qu'on veut faire des chicanes. Ce qu'on veut c'est d'offrir des services à la population, et on aimerait avoir la collaboration des différents représentants syndicaux, que ce soient les médecins de famille ou que ce soient les représentants syndicaux des infirmières.

M. Pilon-Larose (Hugo) : Bonjour. Concernant le vent de changement que vous parlez dans le monde municipal, quelle est votre analyse des résultats? Certains disent que, par exemple, il y aurait une vague progressiste chez ceux qui ont gagné certaines mairies. Est-ce que ça inquiète, vous, pour la prochaine élection de voir que des candidats plus progressistes sont élus?

M. Legault : Bien, je ne pense, là, je pense que… Prenez, par exemple, ce que j'ai annoncé la semaine passée à Glasgow, 5 milliards dans les autobus de ville électriques, bien, c'est certain que ça va dans le sens de beaucoup de candidats qui ont été élus. Le fait qu'on ait 55 milliards de dollars de projets en transport collectif, ce qui est historique, ça va dans le sens de ce que beaucoup de maires, mairesses, candidats ont demandé. Donc, je pense qu'on va dans le même sens, on évolue.

Il faut aussi être capable de créer de la richesse dans toutes les régions du Québec, surtout avec la rareté de main-d'oeuvre. Il n'y a pas d'excuse ou de raison pourquoi tous les gens au Québec dans toutes les régions ne se trouveraient pas un bon emploi avec la rareté de main-d'oeuvre. Donc, je pense qu'on va dans le même sens que ce que les gens souhaitent, qu'il y ait des changements, au Québec, pour créer de la richesse, pour être capable aussi de réduire les GES. Donc, ça va dans le même sens que le gouvernement.

M. Pilon-Larose (Hugo) : Êtes-vous heureux de la réélection de Valérie Plante à la mairie de Montréal?

M. Legault : Bien, écoutez, on a bien travaillé depuis 4 ans avec Valérie Plante. En plus, la présidente de son exécutif, j'ai eu la chance, dans une autre vie pas si lointaine, de travailler avec Dominique Ollivier. Donc, je pense que c'est un excellent choix comme présidente de l'exécutif. Évidemment, quand j'ai parlé avec Valérie Plante, hier, on s'est parlé du REM de l'Est, quels ajustements il faut faire pour qu'il soit plus acceptable. On s'est parlé de la ligne bleue. Donc, je pense qu'on est dans les… avec les mêmes priorités. Pierre Fitzgibbon a eu l'occasion, dans la dernière année, d'avoir plusieurs rencontres avec Valérie Plante pour relancer l'économie de Montréal. Je pense que ça a été apprécié de la part de Valérie. Donc, je pense qu'on travaille bien ensemble.

Le Modérateur : M. Robillard, une question?

M. Robillard (Alexandre) : Oui. En fait, vous revenez d'Écosse. Est-ce que vous êtes déçu de ne pas avoir rencontré votre homologue, Mme Sturgeon?

M. Legault : Bien, je suis surtout très content d'avoir rencontré tous les gens que j'ai rencontrés. Puis mon horaire, je peux vous dire que je n'ai pas chômé, on commençait très tôt le matin puis on finissait très tard le soir. Entre autres, d'avoir rencontré des entreprises comme ArcelorMittal, comme Rio Tinto, comme des investisseurs australiens qui veulent investir dans l'hydrogène vert au Québec. Vous savez, moi, je suis un gars de résultat, donc ça, j'étais très content. De rencontrer aussi Gina McCarthy, qui est le bras droit de M. Biden en environnement, pour discuter de transport collectif pour…

M. Robitaille (Antoine) : …Québec-Écosse?

M. Legault : Bien, écoutez, moi, je pense que l'objectif, là, c'était de rencontrer les personnes, pendant trois jours, parce que j'ai été là pendant trois jours, finalement, qui peuvent le plus amener des changements, des résultats dans le bon sens pour le Québec. Puis c'est dans ce sens-là que j'ai choisi les personnes que j'ai rencontrées.

M. Robitaille (Antoine) : Qu'est-ce que vous pensez du fait qu'il y a un projet de référendum en Écosse?

M. Legault : Ah bien, écoutez, là, je ne vais pas commencer à me mêler de la politique, là, des autres pays. J'en ai assez de celle du Québec.

Le Modérateur : M. Bourassa, Noovo.

M. Bourassa (Simon) : Bonjour, M. Legault. Est-ce que vous déplorez le fait que le troisième lien, là, c'est rendu un enjeu national qui prend beaucoup, beaucoup de place, alors que techniquement ça concerne principalement la région de Québec, là?

M. Legault : Bien, écoutez, comme j'en ai parlé, quand j'ai eu ma première communication avec Bruno Marchand, moi, ce qui est important, pour moi, c'est ce que les citoyens veulent, qu'est-ce que les citoyens de Québec veulent, qu'est-ce que les citoyens de Chaudière-Appalaches veulent. Et ils veulent un troisième lien, ils veulent être capables de réduire la congestion qu'il y a sur les deux ponts qu'on a actuellement.

Il y a des partis d'opposition qui font vraiment de l'opposition pour de l'opposition, c'est-à-dire qui s'opposent au projet mais qui n'ont rien à proposer. Alors, on sait que le Parti libéral a déjà été pour un pont, un pont qui viendrait détruire le paysage, entre autres, du côté de l'île d'Orléans, mais là ils n'ont plus de projet. Même chose pour le Parti québécois, même chose pour Québec solidaire.

Donc, c'est un peu facile de critiquer, quand on n'a rien à proposer, puis qu'il y a un problème, et que les gens de Québec puis les gens de Chaudière-Appalaches voient qu'il y a un problème. C'est facile, quand on est sur Le Plateau—Mont-Royal, à Montréal, de dire : Ah! il y aurait peut-être d'autres solutions? Bien oui, mais quelles solutions?

M. Laforest (Alain) : …ils vous l'ont dit très clairement, aujourd'hui, c'est un plan d'urgence pour la pénurie de main-d'oeuvre.

M. Legault : Bien, écoutez, ce qu'on voit, là, c'est que le monde du travail a changé. Pendant longtemps, il y avait plus d'employés qui voulaient une job que d'employeurs qui offraient une job. Donc, quand il y avait un poste d'affiché, tu en avais 10, 20 qui appliquaient sur le poste. Les employeurs aimaient ça. Là, la situation s'est complètement renversée. Il y a moins de travailleurs potentiels que de postes qui sont affichés. Puis évidemment les travailleurs, puis on ne peut pas les blâmer, que ce soit dans Chaudière-Appalaches ou ailleurs, vont au plus offrant, vont avec l'entreprise qui offre les meilleurs salaires, les meilleures conditions de travail. Donc, il faut au moins convenir que c'est une bonne nouvelle pour le 4,5 millions de travailleurs parce que ça met une pression, puis on l'a vu depuis trois ans, là, déjà, à la hausse sur les salaires.

Maintenant, que les employeurs disent : Bien, écoutez, moi, je pourrais avoir un contrat avec une compagnie américaine qui voudrait importer plus de mes produits parce qu'ils ne sont pas chers, parce que je ne payais pas cher mes employés, bien là, ils sont obligés de dire non à ces contrats-là. Mais, écoutez, là, ça veut dire que ce sont les entreprises qui ont les contrats avec les meilleures marges pour payer les meilleurs salaires qui vont passer au travers, et ça veut dire un changement.

Maintenant, nous, notre responsabilité, c'est de requalifier les personnes qui doivent changer de secteur puis de garantir aussi qu'il y a assez de personnes dans les services essentiels...

M. Laforest (Alain) : ...plan d'urgence, c'est ça que vous leur dites, là.

M. Legault : Bien, écoutez, si, à un moment donné, on a 100 000 emplois affichés non comblés, puis après ça monte à 200 000, après ça monte à 300 000 puis que toutes les personnes qui veulent travailler au Québec travaillent, bien là, est-ce qu'on va augmenter l'immigration de 100 000, 200 000, 300 000? Ce qui est important, c'est la richesse par habitant, ce n'est pas la richesse totale, c'est la richesse par habitant...

M. Laforest (Alain) : ...les entreprises ferment, plutôt que les aider.

M. Legault : Bien, c'est qu'il y a des entreprises qui vont devoir s'adapter. Soit qu'ils vont devoir se robotiser, se numériser, se mécaniser pour être plus productives puis payer des meilleurs salaires, parce que ça sera mieux mécanisé, donc une meilleure productivité, ou changer de secteur pour aller dans un secteur où ils sont capables d'offrir des emplois de qualité.

C'est un gros brassage, ça va être des années qui vont être dures pour certaines entreprises, mais c'est une bonne nouvelle pour les Québécois, pour les travailleurs québécois. Moi, comme premier ministre du Québec, j'aime mieux avoir une pénurie d'employés qu'une pénurie d'emplois.

M. Lavallée (Hugo) : ...de changer de l'organisation ou de revoir son mandat?

M. Legault : Bien, ce qui est surtout important, c'est que l'organisation devienne plus efficace. On a donné des moyens à l'UPAC pour qu'il puisse embaucher plus de gens d'expérience. Et bien, moi, je m'attends à des résultats dans les prochaines années.

M. Lavallée (Hugo) : Mais vous donnez combien de temps avant...

M. Legault : Bien, écoutez, là, on va suivre, là. Il faudrait poser la question de façon plus précise, là, à Geneviève Guilbault.

Le Modérateur : On passe à l'anglais. M. Authier...

Mme Senay (Cathy) : Mr. Legault, the confrontation you're having with unions, that's the way to get results?

M. Legault : It's not a question of confrontation.

Mme Senay (Cathy) : It is. It looks like it.

M. Legault : No, it's not. Because take a GP, a general practitioner. Gaétan Barrette, after years of negotiation, ended up with the Bill 20 where, in this bill, he said : If you don't take in charge so many patients, we will cut your salary by 30 %. We are at this level right now. And I don't think it's a good idea to cut 30 % of salaries of all GPs, alright?

So, we have to continue the negotiation. But the GP, right now, they don't want to see any penalties, but they don't give results. So, my responsibility, as the Premier of Québec, is to give services to the population. And right now, we have 800,000 Quebeckers waiting for a family doctor. So, we need to continue the negotiation and we have not to exclude the tabling of a bill soon.

M. Authier (Philip) : And what is the tone of those negotiations? Have they started? And are they at the table? And what is the mood there? Do you think you can make progress? Because they're a lot of people waiting for a family doctor.

M. Legault : I really hope so. I really hope that they will take that seriously. I think that Quebeckers need to get a family doctor and I think it's their responsibility to at least propose other solutions if they disagree with our solutions or the solution of Gaétan Barrette.

M. Authier (Philip) : Then, are you going to be able to get along with Mme Plante in this new government? You worked together in the past, but she has a new mandate and a strong mandate, a second mandate. Are things going to get done with the city of Montréal?

M. Legault : Yes. I had a good conversation with her yesterday. She told me... I told her that my top priorities are about the REM de l'Est and the Blue Line, and I think it's the same for her. So, we'll work on that. I think she's working very well with Pierre Fitzgibbon about the economy of Montréal. So, we'll continue our work, but I think it went well for the last three years, I don't see why it would be different in the next four years.

Mme Fletcher (Raquel) : …negotiations with the GPs, but you're also negotiating with the unions. And today, we heard Minister Dubé talk about the nurses' union, and you also negotiating with educators in daycares, and they all seem to be pushing back against your Government, even though you have promised a lot of incentives to a lot of people. So, what is happening with your negotiations? Why are we seeing so much push back?

M. Legault : OK. First, we have to understand that we already have an agreement with the nurses, with nurses' unions, we have a new collective agreement that has been approved by nurses. Right now, they disagree on the new premium that we offer them, $15,000, and the main reason for that is because they would like that we offer this premium, this full-time premium to 300 employees that are working with the unions. So, we think that the purpose of this $15,000 is to convince nurses to work full time instead of part time, it's not about paying people to do union work.

Le Modérateur : You had another one?

Des voix : ...

Le Modérateur : You've got the three last questions. Go.

Journaliste : …day-care workers, where are we after the negotiations?

M. Legault : Yes. I think with the day-care workers we're very close to an agreement. We offered up to 20% of salary increase, it's about what they were asking for, so I think we're very close. The problem we have right now is that unions would like to renegotiate other employees like the ones being in the kitchen or doing the… «nettoyage», how do you say that?

Journaliste : Cleaning.

M. Legault : Cleaning. So, we have to be fair with people, workers doing the same job in schools, for example. So, we cannot give more to these employees. And the objective, at the beginning, was to increase the salary of educative workers.

Mme Senay (Cathy) : About Marie-Victorin, the by-election, so you're not ready to go for it?

M. Legault : OK. It would be good, honestly, for me, to go right now because, as you know, polls are good, but I think that people are a bit fed up about elections, after federal elections, municipal elections. So, I think we'll leave them quiet until Christmas, after that we'll have an election. In the meantime, I would like to know if Mr. St-Pierre Plamondon will be a candidate, then I will be able to tell you do we present somebody from the CAQ or not.

Mme Senay (Cathy) : Mr. St-Pierre Plamondon wants you to call the election now.

M. Legault : Yes, but, come on, he's got to say if he wants to be a candidate. I think it's about time that he says it.

M. Robillard (Alexandre) : Mme Anglade a déjà dit qu'elle ne présentera personne. Pourquoi vous n'êtes pas capable de le faire, vous?

M. Legault : Oui. Bien, écoutez, elle ne sait même pas si M. St-Pierre Plamondon va se présenter.

M. Robillard (Alexandre) :

M. Legault : Bien, parce que je voudrais savoir s'il se présente ou s'il ne se présente pas avant de prendre la décision puis d'en discuter avec mon caucus. Actuellement, c'est difficile de discuter avec mon caucus, mais je n'exclus pas de le faire, mais je veux en discuter avec mon caucus. Mais j'aurais aimé savoir cette semaine si M. St-Pierre Plamondon se présente ou non.

Le Modérateur : C'est ce qui met fin à ce point de presse. Merci.

M. Legault : Merci beaucoup, tout le monde.

(Fin à 15 h 21)

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