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Louis-Hippolyte LaFontaine

(1807-1864)

 

Biographie

Né à Boucherville et baptisé dans la paroisse Sainte-Famille, le 4 octobre 1807, fils d'Antoine Ménard dit La Fontaine, menuisier, et de Marie-Josephte Fontaine dit Bienvenue. Signait « LaFontaine ».

Étudia au Collège de Montréal de 1820 à 1824. Après les belles-lettres, entreprit un stage de clerc en droit à Montréal. Admis au Barreau en 1828.

Exerça sa profession à Montréal; nommé conseiller de la reine en 1842. Investit dans l'immobilier, notamment en société avec Lewis Thomas Drummond.

Élu député de Terrebonne en 1830. Réélu en 1834. Appuya généralement le Parti patriote. Représenta le quartier Saint-Joseph au conseil municipal de Montréal de 1834 à 1836. En novembre et décembre 1837, tenta vainement, y compris en se rendant à Londres, de trouver une solution constitutionnelle aux problèmes du Bas-Canada. Son mandat de député prit fin avec la suspension de la Constitution, le 27 mars 1838. Fut de retour à Montréal en juin 1838, emprisonné en novembre, puis libéré le 13 décembre.

Refusa le poste de Solliciteur général en avril 1840 et, en août, lança l'Adresse aux électeurs de Terrebonne. Retira sa candidature, devant Michael McCulloch, dans Terrebonne en 1841. Élu dans la quatrième division d'York, dans le Haut-Canada, à une élection partielle le 21 septembre 1841; fit partie du groupe canadien-français. Appelé à former un ministère avec Robert Baldwin: fut membre du Conseil exécutif du 16 (prêta serment le 19) septembre 1842 au 27 novembre 1843 et Procureur général du Bas-Canada du 16 septembre 1842 au 27 novembre ou au 11 décembre 1843. Son siège de député devint vacant suite à sa nomination au Conseil; réélu dans la quatrième division d'York à une élection partielle le 8 octobre 1842. Démissionna comme chef du gouvernement le 27 novembre 1843. Élu dans Terrebonne en 1844; fut chef de l'opposition.

Réélu dans Terrebonne et élu dans la Cité de Montréal en 1848. Forma un ministère avec Baldwin: fut membre du Conseil exécutif et Procureur général du Bas-Canada du 10 ou du 11 mars 1848 au 27 octobre 1851. Son mandat de député ayant pris fin en raison de sa nomination au Conseil, fut réélu dans la Cité de Montréal à une élection partielle le 28 mars 1848; réformiste. Démissionna comme chef du gouvernement le 27 octobre 1851. Ne s'est pas représenté en 1851.

Retourna à l'exercice du droit à Montréal. Nommé juge en chef de la Cour du banc de la reine le 13 août 1853 et président du tribunal en matière seigneuriale en 1855.

Reçut le titre de baronnet (sir) en 1854 et celui de chevalier commandeur de l'Ordre pontifical de Saint-Sylvestre en 1855. Auteur d'articles dans La Minerve et dans Les Annales de la Société historique de Montréal, de pamphlets (Les Deux Girouettes, ou l'hypocrisie démasquée (Montréal, 1834) et Notes sur l'inamovibilité des curés dans le Bas-Canada (Montréal, 1837) et d'Analyse de l'ordonnance du Conseil spécial sur les bureaux d'hypothèques [...] (Montréal, [1842]); écrivit en collaboration De l'esclavage en Canada (Montréal, 1859).

Décédé à Montréal, le 26 février 1864, à l'âge de 56 ans et 4 mois. Inhumé dans le cimetière Notre-Dame-des-Neiges, le 29 février 1864.

Avait épousé dans la paroisse Notre-Dame, à Québec, le 9 juillet 1831, Adèle Berthelot, fille adoptive d'Amable Berthelot; puis, dans la paroisse Notre-Dame-de-Grâce, à Montréal, le 30 janvier 1861, Julie-Élizabeth-Geneviève, dite Jane, Morrison, veuve de Thomas Kinston, officier du génie dans l'armée britannique, fille d'une dénommée Boucher et arrière-petite-fille de Louis Olivier.

Petit-fils d'Antoine Ménard, dit Lafontaine.

Source : DBC.

Date de mise à jour de la biographie : Mars 2010

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