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Félix-Gabriel Marchand

Félix-Gabriel Marchand

(1832-1900)

 

Biographie

Né à Saint-Jean-sur-Richelieu, le 9 janvier 1832, fils de Gabriel Marchand, propriétaire terrien, négociant et officier supérieur dans la milice, et de Mary Macnider.

Étudia à la St. John's Classical School, au Collège de Chambly et au Séminaire de Saint-Hyacinthe de 1845 à 1849. Commença sa cléricature auprès de Thomas-Robert Jobson en 1850. Fit un séjour en Europe, puis termina son stage. Reçu notaire le 20 février 1855.

Propriétaire terrien et notaire à Saint-Jean jusqu'en 1899. Comme journaliste, collabora d'abord à La Ruche littéraire et politique en 1853 et en 1854. Fonda en 1860, avec Charles Laberge et Isaac Bourguignon, Le Franco-Canadien de Saint-Jean dont il fut rédacteur jusqu'en 1885 et propriétaire de 1867 à 1877. Fut l'un des fondateurs du Canada français dont son fils, Gabriel Marchand, fut propriétaire et rédacteur. Fonda en 1883, avec Honoré Mercier (père) et Toussaint-Antoine-Rodolphe Laflamme, député à la Chambre des communes de 1872 à 1878, Le Temps de Montréal. Collabora en outre au Foyer canadien, à la Revue canadienne, au Littérateur canadien, à La Revue légale et à L'Ordre.

En 1862, aidé de Charles-J. Laberge, forma un corps de volontaires à Saint-Jean. Participa aux opérations visant à repousser les incursions des Féniens. De 1862 à 1866, occupa successivement les fonctions de lieutenant, capitaine, major et lieutenant-colonel du 21e bataillon d'infanterie légère de Richelieu. Demeura en service actif jusqu'en 1880. Dans le domaine des affaires, fut élu président de la Société de construction de Saint-Athanase en 1860 et fonda avec Louis Molleur la Banque de Saint-Jean en 1873. Fut membre du conseil d'administration de cette banque de 1873 à 1879. Participa également à la fondation de la Compagnie manufacturière de Saint-Jean en 1874.

Conseiller municipal de Saint-Jean en 1858 et en 1859. Membre de la Commission scolaire de la paroisse Saint-Jean-l'Évangéliste en 1863 et en 1864, puis président de 1863 à 1872. Président de la Commission scolaire de Saint-Jean de 1872 à 1896. Marguillier de la paroisse Saint-Jean-l'Évangéliste de 1868 à 1871. Élu député libéral dans Saint-Jean en 1867. Réélu sans opposition en 1871. Membre du conseil de l'Association de réforme du Parti national. Membre de l'exécutif du Parti national à Montréal en 1875. De nouveau élu en 1875, en 1878, en 1881 (sans opposition), en 1886, en 1890, en 1892, en mai 1897 et sans opposition à l'élection partielle du 12 juin 1897. Secrétaire et Registraire de la province dans le cabinet Joly du 8 mars 1878 au 19 mars 1879, puis commissaire des Terres de la couronne du 19 mars au 31 octobre 1879. Orateur de l'Assemblée législative du 27 janvier 1887 au 26 avril 1892. Chef de l'opposition de 1892 à 1897. Premier ministre et président du Conseil exécutif du 24 mai 1897 au 25 septembre 1900, date de son décès. Secrétaire de la province du 24 au 26 mai 1897. Trésorier du 26 mai 1897 au 25 septembre 1900.

Auteur de plusieurs œuvres littéraires dont: Fatenville (1869), Erreur n'est pas compte ou les inconvénients d'une ressemblance (1872), Un bonheur en attire un autre (1883), Le Lauréat (opéra comique), Les Faux Brillants et L'Aigle et la marmotte (1885). Publia également Manuel et formulaire général et complet du notariat de la province de Québec (1891) et Mélanges poétiques et littéraires (1899).

Trésorier de la Chambre des notaires de 1860 à 1870, puis président en 1894. Vice-président de l'Association d'agriculture du Bas-Canada. Élu directeur en 1861, vice-président en 1863 et fut président de la Société d'agriculture de Saint-Jean de 1864 à 1867. Au sein de la Société royale du Canada, fut vice-président, en 1883, président de la section française, en 1884, vice-président général, en 1897, et président général, en 1898. Élu président de la Société Saint-Jean-Baptiste de Saint-Jean en 1885. Fait officier de l'Instruction publique de France en 1879. Reçut un doctorat en lettres honoris causa de l'Université Laval en 1891. Fait officier de la Légion d'honneur en 1898. Membre de l'Académie des muses santones de France en 1883. Décoré des palmes d'officier de l'Académie du gouvernement français.

Décédé en fonction à Québec, le 25 septembre 1900, à l'âge de 68 ans et 9 mois. Inhumé à Sainte-Foy, dans le cimetière Notre-Dame-de-Belmont, le 29 septembre 1900. Avait épousé à Terrebonne, dans la paroisse Saint-Louis-de-France, le 12 septembre 1854, Hersélie Turgeon, fille de Louis Turgeon et de Pélagie Marchand.

Père de Gabriel Marchand. Beau-père de Raoul Dandurand, sénateur de 1898 à 1942.

Source : DBC

Date de mise à jour de la biographie : Avril 2013

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