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John Neilson

(1776-1848)

 

Biographie

Né dans la paroisse de Balmaghie, à Dornal, en Écosse, le 17 juillet 1776, fils de William Neilson et d'Isabel Brown.

Vint à Québec en 1791 pour collaborer à la direction de l'entreprise d'imprimerie, de librairie et d'édition laissée par un oncle maternel décédé; en hérita officiellement en 1793. Publia La Gazette de Québec-The Quebec Gazette et servit d'agent pour des journaux étrangers. Agit comme fournisseur des autres imprimeurs-libraires du Haut et du Bas-Canada, ainsi que des bibliothèques publiques, dont celle de la Chambre d'assemblée. Propriétaire de terres qu'il loua, revendit ou mit en valeur, dans la région de Québec, à Cap-Rouge où il s'établit à demeure, à Valcartier, sur la côte sud et la rive nord du Saint-Laurent, dans des cantons et dans le Haut-Canada; exploita une sucrerie à Sainte-Anne-de-la-Pérade (La Pérade). Engagé aussi dans le prêt, fut actionnaire de la Banque de Québec.

Élu député de Québec à une élection partielle le 28 mars 1818. Réélu en avril 1820, en juillet 1820, en 1824, en 1827 et en 1830; appuya généralement le Parti canadien, puis le Parti patriote. Se rendit à Londres en 1823 avec Louis-Joseph Papineau pour présenter un mémoire contre le projet d'union de 1822; fut l'un des trois délégués du Parti patriote envoyés en Angleterre en 1828 pour présenter des demandes de réformes. Après 1830, s'éloigna du Parti patriote; s'opposa aux 92 Résolutions. Défait en 1834. Nommé au Conseil exécutif le 22 août 1837, mais refusa d'en faire partie. Fut conseiller législatif du 22 août 1837 jusqu'à la suspension de la Constitution, le 27 mars 1838. Membre du Conseil spécial du 2 avril 1838 jusqu'à la dissolution de ce conseil, en juin, et à nouveau du 2 novembre 1838 jusqu'à l'entrée en vigueur de l'Acte d'Union, le 10 février 1841. Élu député de Québec en 1841; antiunioniste; fit partie du Groupe canadien-français, mais s'en éloigna bientôt. Défait en 1844. Nommé au Conseil législatif le 25 novembre 1844.

Lié à de nombreux organismes dans les domaines de la culture, de l'éducation, de l'agriculture et de l'entraide, tels le Théâtre canadien, la Quebec Exchange and Reading Room, la Quebec Free School, l'Institut des artisans de Québec, la Société d'agriculture du district de Québec, la Société bienveillante de Québec et la Société de Québec des émigrés. Obtint quelques postes de commissaire; fut juge de paix et officier de milice.

Décédé en fonction à Cap-Rouge, le 1er février 1848, à l'âge de 71 ans et 6 mois. Inhumé dans le cimetière de l'Église d'Écosse à Valcartier.

Avait épousé à Trois-Rivières, le 6 janvier 1797, Marie-Ursule Hubert, [fille de Jacques-Joseph Hubert et de Marie-Joseph-Pélagie Rieutord], et nièce de l'évêque catholique de Québec Jean-François Hubert.

Apparenté par alliance à Louis-Édouard Hubert.

Source : DBC.

Date de mise à jour de la biographie : Mai 2009

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